Références d'envoi du courrier adressé au GIEC, Barack Obama et Ban-Ki-Moon sur le mensonge écololo à l'attention d'EELV

Publié le par Sylvain Saint-Martory

  I - Raoul Sabas                                                              Marseille, le 9 septembre 2009

    Objet :

    « Taxe carbone : boulet et "débilité intellectuelle" »

 

                                                                                          Madame Cécile Duflot

                                                                                          Les Verts

                                                                                          247, rue du Faubourg Saint-Martin

                                                                                          75010 Paris

                                                                                           Fax : 01 53 19 03 93

 

[A l’attention de Jean-Luc Benhamias, Noël Mamère et Yves Cochet]

      

II - Raoul Sabas                                                                Marseille, November 2nd, 2009

     Object:

    « I ACCUSE: Enough lies and manipulation of the world’s opinion ! »

 

                                     C /O World Meteorological Organization (GIEC)                                                                                             7 bis, avenue de la Paix          

                                                                                           C.P. 2300

                                                                                           CH- 1211 Geneva 2, Switzerland

                                                        Email: IPCC-Sec@wmo.int                                                                                         

 

                                                                                         [To the attention of Rajendra K. Pachauri, chairman]

 

 

III - Raoul Sabas                                                   Marseille, on November 9th, 2009

      Object:

     « IPCC: I ACCUSED! »

 

 

                                                                              Mister Barack Obama

                                                                              The White House

                                                                              1600 Pensylvania Avenue NW

                                                                              Washington, DC 20500

 

Sir,

 

IV -                                                             Marseille, November 16th, 2009

Object:

“Lies and manipulation on the climate”                     

 

 

                                                                      Mister Ban Ki-Moon

                                                                      Secretary-General of United Nations

                                                                      E-mail: pressanalysis2@un.org

 

Sir,

 

V - Raoul Sabas                                     Marseille, le 18 novembre 2009

Objet :

« Climat : assez de mensonges et de manipulation ! »

 

 

                                                           Monsieur José Manuel Barroso
                                                           Président de la Commission européenne
                                                          1049 Bruxelles, Belgique

 

 

Monsieur,

 

VI – Lettre du 25 novembre 2011 à Éva Joly

 

                                                                  Madame Éva Joly

                                                                  Europe Écologie - Les Verts

                                                                  247, rue du Faubourg Saint-Martin

                                                                  75010 Paris

                                                                   Courriel :

                                                                   contact@europeecologie.fr

 

Objet : EELV, J’ACCUSE : « "Carabistouilles" électoralistes, cacophonie, pause médiatique et mensonge écolo ! »

 

[A l'attention de Cécile Duflot, Daniel Cohn-Bendit, Jean-Luc Benhamias, José Bové, Nicolas Hulot, Noël Mamère, Yves Cochet, et autres menteurs]

 

« Chacun peut avoir ses contradictions, moi j’en ai aussi... » [José Bové, France Culture, 22 novembre 2011]

 

« Si je sais la vérité et ne gueule pas la vérité, je suis le complice des escrocs et des faussaires ! »  [Charles Péguy]

 

Mesdames, Messieurs,

 

Avant de développer mon argumentation intellectuellement et philosophiquement étayée sur le fond, en matière d’écologisme, je vous invite, en préambule, à confronter les deux déclarations figurant ci-dessus, auxquelles j’ajoute cette citation de Jaurès, « Aller vers l’Idéal et comprendre le réel », rappelée par Laurent Fabius, le 22 courant, dans « le 13 heures » de France 2.

 

Ces trois déclarations me suffisent pour distinguer définitivement VÉRITÉ et « non-vérité », et ce pour deux raisons. La première est que la Vérité absolue est UNE, Unique, et ne saurait comporter de contradiction, a fortiori d’incohérence – sauf, précisément, à ne pas être absolument LA Vérité !

 

En effet, si deux vérités prétendument absolues se font face, ni l’une ni l’autre ne saurait être absolument vraie, car leur réelle « absoluité » exigerait que toutes les deux soient, à la fois, éternelles, infinies, parfaites et immuables, or il n’y a pas de semblable vérité dans notre monde – sauf à vous-mêmes ou à quiconque, évidemment, de démontrer que l’antiphilosophique dualisme des absolus, ou possible coexistence de deux vérités ou réalités absolues, n’est pas une impossibilité absolue par définition !

 

La seconde raison se fonde sur le propos suivant du Christ - le mystique authentique, et non le fondateur d’une religion qu’il n’a pas voulu créer - déclarant : « Mon royaume n’est pas de ce monde ». Il parlait là de l’Absolu véritable, ou Idéal « en soi », avec la même compétence qu’un vrai philosophe dénonçant, à l’exemple de Spinoza, la coexistence effective de deux absolus – sinon, ce ne serait pas un philosophe !

 

C’est pourquoi, s’ils sont toujours aussi nombreux dans notre monde à « croire au miracle », je n’en dénonce pas moins le mensongeéhonté qu’ils fondent sur leur Idéal fantasmé existant seulement dans leur imaginaire. Ceci me permet d’affirmer - sans crainte d’être jamais démenti ! – que l’Idéal ainsi que ses valeurs de justice et d’égalité idéales, entre autres, sur lequel elles reposent, ne seront jamais de ce monde, sauf à vous-mêmes ou à quiconque, évidemment, de m’indiquer concrètement comment transposer l’Idéal dans la réalité quotidienne – faute d’y parvenir, car ils sont innombrables à avoir échoué jusqu’ici, le propos de Jaurès demeurera l’expression de la « débilité intellectuelle » de notre époque obscurantiste, dans ses « croyances au miracle » !

 

Aussi, sauf à vous-mêmes ou à quiconque, évidemment, de démontrer la fausseté de ce qui précède, « un Absolu, ça va », mais « deux », bonjour les dégâts », ainsi que le devenir du monde l’illustre chaque jour, puisque, à chacun et à chaque groupe son Idéal spécifique, au nom duquel les humains s’affrontent sans cesse - quand ils ne s’entretuent pas !

 

La distinction fondamentale entre le pensé « relatif » de notre entendement pratique (imaginatio et ratio spinozistes) et l’Idéal « en soi » m’a  servi pendant plus de dix ans, et me sert encore aujourd’hui, à dénoncer les soi-disant « élites » de l’époque pour établir qu’elles colportent sans vergogne les mensonges et les « croyances au miracle » de notre penser superstitieux humain avec ses « deux » absolus, fictivement supposés exister absolument, tels Dieu et le monde, le big bang et le monde, le Bien et le Mal prétendument absolus, sans oublier les absolument bons et les absolument mauvais - par nature ou par élection divine !

 

L’Idéal « en soi » n’est pas de ce monde, et il est à jamais inconnaissable par notre entendement humain ou par les infinis autres entendements infinis. Alors cessez de l’invoquer mensongèrement, à tout propos, pour votre plus grand profit, comme si vous étiez ses messagers - ses « élus », en somme !

 

En conséquence, sauf à vous-mêmes ou à quiconque de démontrer, arguments intellectuels et philosophiques à l’appui,  la fausseté de ce qui précède, j‘affirme que votre mouvement fonctionne seulement sur le penser superstitieux. Celui-ci consiste en effet à absolutiser fictivement le « relatif », autrement dit à faire passer mensongèrement pour LA Vérité absolue le contenu seulement relatif de notre entendement, sans avoir jamaisl’honnêteté et le courage intellectuels d’avancer vos arguments contraires – c’est pourquoi je vous accuse de tromper et de manipuler sciemment l’opinion !

 

La preuve : Vous avez été plus qu’amplement informés de tout ce qui précède par mon courrier adressé, entre le 29 juin 2007 et le 12 août 2011, aux leaders du mouvement écologiste sous ses diverses appellations, mais vous avez volontairement ignoré les lettres rappelées ci-après, et j’attends donc toujours votre éventuelle réponse contraire sur le fond - intellectuellement et philosophiquement étayée évidemment !

 

Il faut croire que votre refus de confronter le dogme écologiste, de surcroît idéologique, à LA Vérité éternelle est assurément très profitable, financièrement et électoralement, pour votre mouvement. Vous venez d’en donner la preuve par l’affligeant spectacle de vos « carabistouilles » électoralistes », comme le disait pour le coup un homme de gauche, à qui j’emprunte ce terme lourdement chargé de sens péjoratif.

 

Et ainsi, dans le plus pur style « quatrième République », voire « comédie de boulevard », vous avez alimenté la cacophonie entre partenaires de combat et montré au grand jour les petits arrangements entre amis, avec en prime une disparition derrière le rideau - baptisée pudiquement, en son temps, par Yves Cochet « pause médiatique » et « campagne originale ». Toutefois, la sortie du rideau, intervenue depuis lors, n’est pas davantage faite pour améliorer l’entente cordiale entre deux mouvements qui étalent leurs divergences au grand jour, mais n’en aspirent pas moins à diriger ensemble la République, en confondant compromis et compromission.

 

Pour revenir sur le fond au penser superstitieux, ce faux-penser, ou penser du faux, il se manifeste pour votre mouvement par la chimère climatique  contemporaine, sans oublier vos superstitieuses croyances idéologiques qui rendent notre époque tout aussi obscurantiste que les siècles et les millénaires qui l’ont précédée.

 

Sur le  réchauffement climatique, avec son absurde prétention des humains d’aujourd’hui d’établir sur la planète Terre, cet infime morceau de l’Univers, un « climat sur mesure » pour l’éternité, seuls nos plus ou moins lointains descendants pourront en juger avec un recul suffisant, si, d’aventure, ils étaient informés de la « croyance au miracle » de leurs prédécesseurs du 21e siècle.

 

Assurément, vous ne doutez pas, un seul instant, de pouvoir réguler le climat de la planète, en réussissant même à le stabiliser, une fois pour toutes – sinon, à quoi bon ? ! Et ce, probablement, en arrêtant le mouvement universel perpétuel de notre monde, car je ne vois rien d’autre. En effet, toutes les transformations constatées, ou constatables, ne dépendent que du seul mouvement perpétuel sous toutes ses formes, autrement dit dans l’infinité de ses degrés de vitesse se transformant les uns dans les autres - ainsi, à vous en croire, notre monde devenu immuable aurait acquis de facto l’ « absoluité », ou existence absolue, puisque immuable et absolu ne font qu’UN !

 

Néanmoins, contraints et forcés - de rire ! -, nos plus ou moins lointains descendants pourront seulement constater que le climat de la planète, en leur temps - fut-ce dans des millénaires ! -, est toujours aussi changeant, tantôt plus chaud, tantôt plus froid, sans qu’il soit possible pour autant de jamais le stabiliser à leur convenance. LAQUELLE, d’ailleurs, puisque les humains sont et seront toujours bien incapables, demain comme aujourd’hui, de s’accorder - un jour ! - sur le chaud et sur le froid d’un monde, où TOUT est relatif ? !

 

Avant de poursuivre mon argumentation sur le fond, je vous rappelle ci-après le courrier adressé aux tenants de l’écologisme scientiste, en soulignant que ces lettres sont toujours à la disposition des intéressés, au cas où la curiosité leur donnerait envie de me contredire sur le fond :

 

1- Lettre du 29 juin 2007 à Nicolas Hulot, « Prophète peut-être, mais "dégonflé", assurément ! »

 

2  - Lettre du 1er juillet 2009 à Daniel Cohn-Bendit, « "Verts" de peur ! »

 

3 - Lettre du 15 novembre 2009 à Daniel Cohn-Bendit, CLIMAT : « Assez de mensonges, de manipulation, de lâcheté et de "débilité intellectuelle" ! »

 

4 - Lettre du 9 septembre 2009 à Cécile Duflot, « Taxe carbone : boulet et "débilité intellectuelle" »

 

5 - Lettre du 6 août 2011 à Éva Joly, « Scientisme, écologisme et "obscurantisme" »

 

6- Lettre du 12 août 2011 à Éva Joly, EELV, « Scientisme, écologisme et "OBSCURANTISME" ! » [BIS]

 

Ce [BIS] traduit, non seulement votre lâcheté intellectuelle, du seul fait que le premier courriel demeure toujours sans réponse à ce jour, mais aussi votre malhonnêteté intellectuelle, tant que vous n’aurez pas démontré la fausseté de mes affirmations sur des points très précis de désaccord.

 

Pour vous aider à établir une réponse contraire, intellectuellement et philosophiquement étayée, il vous suffira de répondre à la question suivante, sur fondement à validité éternelle :

 

« In an universe, which is perpetually in movement, and where EVERYTHING is in a constant movement, that is the SOLE cause of the unceasing transformation of all the things of our world, human beings included, HOW would-it be possible to definitively stabilize anything and thus to establish on the planet a custom-made climate for all eternity, excepted by stopping this movement itself, precisely? »

 

Je vous précise que les grands leaders du monde, aujourd’hui en charge de ce problème universel et éternel, n’ont toujours pas répondu aux lettres mentionnées ci-après. Elles étaient pourtant adressées en envoi recommandé avec accusé de réception, preuves matérielles à l’appui, dans le but de dénoncer et d’établir le mensonge écolo, à l’échelle planétaire, comme vous en avez  eu connaissance par mon envoi du 12 août dernier, auquel étaient annexés les documents suivants parmi d’autres :

 

1- Lettre du 22 octobre 2009 au GIEC, « I ACCUSE: Enough lies and manipulation of the world’s opinion »

 

2 - Lettre du 9 novembre 2009 à Barack Obama, « IPCC: I ACCUSED ! »

 

Je précise que ce courrier avait été ensuite porté à la connaissance de Ban-Ki-Moon, de José Manuel Barroso et de Nicolas Sarkozy, sans oublier nombre de médias nationaux et régionaux, de responsables politiques, de tous bords, de prétendus intellectuels et pseudo-philosophes, dont les noms figurent en annexe.

 

Á ce jour, toutefois, aucun de ces destinataires n’a eu plus que vous l’honnêteté et le courage intellectuels de répondre pour démentir mon argumentation intellectuellement et philosophiquement étayée, condamnée sans appel en première instance, au motif « expéditeur inconnu » - comme si vos patronymes, connus de la France entière, étaient le gage que vous exprimez réellement LA VÉRITÉ, y compris en matière de climat !

 

Ce silence vous permet toutefois de continuer à colporter vos vérités relatives partisanes sans oser pour autant les confronter à LA Vérité absolue, telle qu’exprimée par ses grands diseurs universels, au cours des millénaires. Ainsi, en raison de votre manque de courage intellectuel, conséquence assurément de votre absence d’arguments contraires, pouvez-vous continuer à prospérer uniquement sur le mensonge écolo, lequel trompe et manipule sciemment l’opinion, tant nationale qu’internationale - sauf à vous-mêmes ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire sur le fond, en apportant un quelconque élément de Vérité éternelle, alors que vous fonctionnez uniquement sur votre seul penser superstitieux – celui qui tient pour vérité ou réalité absolue, le penser relatif de notre monde.

 

Pour votre gouverne, je vous rappelle que le penser superstitieux humain s’exprime dans la religion, toutes les religions sans exception (monothéistes ou non), dans la métaphysique, tant matérialiste qu’idéaliste, respectivement scientisme et pseudo-spiritualisme des « philosopheurs »Descartes, Kant et consorts, dans l’idéologie, toutes idéologies confondues (alter-mondialisme inclus) et dans le moralisme [Morale et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA Morale : LAQUELLE ? !], tous catéchismes réunis, y compris le catéchisme soi-disant universel contemporain, ou Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, dont seule l’inobservation est réellement universelle – sauf à vous-même ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire, à l’aune du devenir du monde depuis plus de soixante ans !

 

Et ainsi, dans votre statut de « juges suprêmes », de censeurs autoproclamés, porte-parole de la Superstition sous toutes ses formes, vous n’échappez à aucun des modes d’expression du penser superstitieux, comme suffisent à le prouver vos constantes déclarations et vos condamnations moralisatrices partisanes de ceux qui ne pensent pas comme vous.

 

En effet, vous allez même - penser superstitieux oblige ! - jusqu’à voler au secours de la superstition musulmane, quitte à confondre sciemment la légitime critique d’une religion, dans une république dite laïque, avec du racisme envers ses fidèles, mais sans jamais remettre en cause sur le fond le bien-fondé du dogme religieux, toutes religions confondues – c’est pourquoi, au vu du silence assourdissant de nos prétendus intellectuels et pseudo-philosophes contemporains, dénoncés dans le texte annexé, Mensonges et lâcheté des élites, en raison de leur refus de débattre, le siècle de Spinoza était-il infiniment moins obscurantiste que notre époque, grâce à sa pensée véritablement philosophique !

 

Á en croire vos jugements impérieux, votre silence et votre refus de débattre sur le fond seraient le signe que vous détiendriez LA Vérité absolue, et notamment la connaissance d’un Bien et d’un Mal prétendument absolus, en particulier de ce qu’il serait absolument bien ou mal de penser et de dire en France, comme le laissent supposer vos jugements moralisateurs partisans.

 

Et ce, au mépris de la liberté d’expression, une contradiction supplémentaire entre vos discours et vos actes, puisque vous fantasmez sur une liberté idéale. Je ne doute pas, en effet, que vous prenez au pied de la lettre la devise républicaine, liberté, égalité, fraternité, quoique fictivement élevée à l’Idéal - mais il ne vous est pas interdit de justifier, intellectuellement et philosophiquement, votre point de vue superstitieux !

 

En réalité, dans votre pratique quotidienne, vous vous en tenez au seul domaine politicien avec ses vérités à géométrie variable, transformées superstitieusement en Vérité absolue, en dogme, au gré de vos intérêts égoïstes de toutes sortes, individuels et collectifs, notamment électoralistes et financiers. Ceci suffit à comprendre pourquoi vous refusez de confronter vos vérités relatives partisanes à LA Vérité éternelle absolue. ELLE seule, en effet, suffit à toutes les invalider dans leur prétention à exprimer l’Absolu ou à parler au nom de l’Idéal.

 

Et comme cet Idéal est pour le scientisme écolo l’avènement d’un climat idéal sur la Terre, il se fonde tout autant que les idéologies politiciennes sur la « croyance au miracle » de pouvoir transposer l’Idéal dans le quotidien. C’est pourquoi je peux affirmer que votre rêve commun est à jamais renvoyé à DEMAIN, toujours DEMAIN, et seulement DEMAIN, ainsi que nos descendants en auront la confirmation, sans échapper pour autant à devenir, à leur tour, les nouveaux croyants et les penseurs superstitieux de leur époque - et ainsi à l’infini, jusqu’à la fin des temps, malgré les constantes mises en garde, au cours des millénaires, des diseurs universels de LA Vérité éternelle absolue de mystiques authentiques, notamment le Bouddha et le Christ, et de vrais philosophes de l’UN, au premier rang desquels Platon, Giordano Bruno et Spinoza !

 

Ainsi, dans notre siècle obscurantiste, si le penser superstitieux des religions et des morales est toujours aussi florissant, il est battu en brèche pour ce qui vous concerne par le scientisme contemporain, celui qui érige en absolu, en vérité absolue - mais passagère ! - le savoir scientifique de l’époque, comme vous l’illustrez à merveille avec votre chimère climatique.

 

Et je n’ai pas attendu Claude Allègre pour dénoncer le scientisme contemporain, d’autant moins qu’il n’a toujours pas répondu à mon argument définitif en matière de climat, mais je ne peux manquer de rappeler son propos indiscutable déclarant : « La vérité officielle scientifique, ça n’existe pas ». En clair, il n’y a pas, et il n’y aura jamais, de vérité scientifique absolue, a fortiori dans les sciences dites humaines - les soi-disant spécialistes du jour, psys en tout genre, témoignent en effet, avec leurs décisions quotidiennes à l’emporte-pièce aux conséquences dramatiques, qu’ils sont loin de détenir LA Vérité !

 

Pour ce qui est de votre domaine spécifique, je n’ai eu de cesse de dénoncer le « scientisme »contemporain - celui qui est à l’origine de votre chimère climatique laissée à la discrétion des humains. Et ce, non pour contester une évolution du climat dans un sens ou dans un autre, puisque sa variation est sans fin, mais pour montrer que, grâce à vous, le scientisme a encore de beaux jours devant lui avec son « absolutisation mensongère du relatif », alors que les théories et les hypothèses de LA Science sont à jamais relatives jusqu’à la fin des temps, comme suffit à l’établir le savoir scientifique humain fluctuant sans cesse depuis son commencement, ce qui permet de distinguer la connaissance absolue du savoir relatif.

 

Quitte à me répéter sans cesse, aussi longtemps que vous n’aurez pas avancé vos arguments contraires sur le fond, il ne peut en être autrement dans un monde perpétuellement en mouvement, où les choses se transforment sans cesse, et dans lequel la configuration des choses de notre se modifie à tout instant sous la seule et unique action du mouvement universel perpétuel.

 

Et dans ce monde tel qu’il est, vous voudriez faire croire qu’il est possible de stabiliser un climat sans cesse changeant ? ! Si c’est votre droit le plus élémentaire de croire en cette chimère, ce n’est pas une raison pour tromper sciemment l’opinion, sauf à répondre à la question sur fondement à validité éternelle, rappelée plus haut, dont j’attends toujours les réponses contraires argumentées du GIEC, de Ban-Ki-Moon, Barack Obama et José-Manuel Barroso, entre autres chantres d’un réchauffement climatique maîtrisé pour l’éternité, grâce à l’action des humains - et ce malgré les échecs répétés des colloques internationaux sur le climat, tant passés qu’à venir !

 

Faute de réponse pertinente, c’est-à-dire scientifiquement et philosophiquement étayée, il serait peut-être bon d’arrêter de mentir et de tromper l’opinion, à l’exemple de Yann Arthus-Bertrand déclarant, en juin 2008, dans un mensuel féminin : « Il nous reste dix ans pour sauver la planète ! ! ! », mais aussi de Nicolas Sarkozy affirmant avec le plus grand sérieux : « Notre génération est la dernière à pouvoir faire quelque chose avant la catastrophe (écologique) ! ».

 

Le temps presse, le compte à rebours est bien entamé - plus que quatre ans pour agir efficacement, si j’en juge d’après le propos de Yann Arthus-Bertrand – mais ne vous inquiétez pas pour autant, rassurez-vous, braves gens, personne d’aujourd’hui n’assistera, de son vivant, à la catastrophe climatique annoncée. En effet, à ce compte-là, les tenants du scientisme écologiste de l’époque auraient aussi épouvanté les populations vivant au Groenland, en des siècles reculés où n’existait ni pollution industrielle ni d’aucune sorte (moyens de transport, centrales atomiques, etc.), mais où les bizarreries du mouvement universel perpétuel avaient néanmoins fait émerger des prairies et des laiteries en lieu et place des glaciers d’alors.

 

En définitive, si le climat de la planète est indiscutablement changeant au fil des siècles et des millénaires, pour l’éternité, il est tout aussi indéniable que l’action des humains est à jamaisincapable de le réguler d’après leur illusoire libre volonté, celle qui prend ses rêves pour la réalité - à l’image du « Yes we can » de Barack Obama, dont chacun peut mesurer aujourd’hui les résultats concrets, en toutes sortes de domaines !

 

En vérité, TOUT ce qui se produit dans notre monde (phénomènes climatiques, évènements historiques, actions de groupes, décisions et actes individuels) résulte seulement de ce que Spinoza nomme la nécessité. Concrètement exprimée, elle n’est que le résultat de l’enchaînement nécessaire, inéluctable et infini de l’infinité des causes et des effets constatés, sous l’action incessante du mouvement perpétuel de l’Univers, qui affecte constamment le devenir de notre monde. Donc inutile de rêver, de mentir et de tromper sciemment l’opinion, le devenir du monde est à jamais hors de portée de la prétendue « libre volonté » des humains, dans leurs infinies oppositions et contradictions pratiques, en vertu de laquelle il suffirait de vouloir pour pouvoir.

 

Pour terminer, je ne peux manquer d’attirer votre attention sur le courrier adressé à vos alliés de gauche en général et aux socialistes en particulier. Il témoigne de la même lâcheté et malhonnêteté intellectuelle que la vôtre, comme le prouvent, entre autres, ma lettre du 15 juillet 2010 adressée au Parti socialiste, sous l’intitulé, P S, J’ACCUSE : « Un "pays de merde", dans un monde de "TARÉS" ! », ainsi que celle du 28 octobre dernier à François Hollande, ayant pour objet, François Hollande, J’ACCUSE : « Arrêtez de mentir et de tromper l’opinion ! ».

 

Est-il bien utile de préciser que ces deux lettres, parmi beaucoup d’autres, demeurent toujours sans réponse à ce jour : « Vous avez dit courage intellectuel ? ! » 

 

En conséquence, ainsi mis au pied du mur à votre tour, une fois de plus, il vous reste à relever le défi pour démontrer, arguments intellectuels et philosophiques à l’appui, la fausseté de mes affirmations sur des points très précis de désaccord. Á défaut, vous manifesteriez encore votre intention délibérée de continuer à colporter les mensonges et les « croyances au miracle » du monde, donc à tromper et à manipuler sciemment l’opinion.

 

Toutefois, dans l’éventualité de votre réponse contraire argumentée, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, mes salutations philosophiques, laïques et républicaines, sauf à vous-mêmes, évidemment, de démontrer le contraire.

 

Annexe : 1 - Lettre du 9 novembre 2009 à Barack Obama

                2 - Lettre du 2 novembre 2009 au GIEC

                3 - Récépissés postaux d’envoi international  

                4 - Liste des destinataires mentionnés

                5 -Texte, Mensonges et lâcheté des élites

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans COURRIER "Médias"

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