Marine Le Pen, J’ACCUSE : « Petites traîtrises, entre amis, de la droite la plus bête du monde ! »

Publié le par Sylvain Saint-Martory

Patong Beach, le 7 mai 2012

 

Courriel : xxxxxx@yyyyy

 

Objet : Marine Le Pen, J’ACCUSE : « Petites traîtrises, entre amis, de la droite la plus bête du monde ! »

 

Madame Marine Le Pen

Front National

76-78, rue des Suisses

92000 Nanterre

Courriel :

contact@frontnational.com 

 

« Si je sais la vérité et ne gueule pas la vérité, je suis le complice des escrocs et des faussaires. » (Charles Péguy)

 

« Le cri de joie spinoziste est un cri de guerre contre les superstitions ! » [Balthasar Thomass]

 

[Á l’attention de Jean-Marie Le Pen, Louis Alliot, Bruno Gollnisch, Christophe Szczureck et autres cadres du FN]

 

Madame,

 

 

Même si ce n’est pas très original, en ce lundi 7 mai 2012, d’évoquer le propos éculé parlant, depuis des lustres, de la droite la plus bête du monde, comment en douter aujourd’hui, au vu des traîtrises de François Bayrou, Nicolas Dupont-Aignan et vous-même, dont le résultat a été de n’assurer pourtant à François Hollande qu’une très mince victoire, mais a contrario la défaite avérée de Nicolas Sarkozy ?

 

Sans même attendre les chiffres officiels qui seront publiés par le ministère de l’Intérieur, il ne fait aucun doute que les quelques dix millions de suffrages réunis par vous trois, au premier tour de scrutin, auraient dû assurer une large victoire à Nicolas Sarkozy sans votre désertion commune, plus ou moins clairement exprimée pour de simples inimitiés personnelles, pas véritablement de droite sur le fond.

 

Or, en fin de compte, qu’aurez-vous gagné respectivement à la victoire de François Hollande, hormis votre trahison, dont l'Histoire nationale gardera longtemps la mémoire, sans préjuger ici des performances de l’action du président élu, durant son quinquennat ?

 

Pas grand-chose, en tout cas, ne vous en déplaise personnellement en matière d'immigration et d'islamisation de la France, vos principaux chevaux de bataille ? Le mal est déjà fait depuis longtemps par la gauche, depuis 1981 précisément, comme je l'ai fait clairement savoir au Parti socialiste et à ses principaux caciques par ma lettre recommandée avec accusé de réception du 15 juillet 2010, portant sans ambiguîté comme objet, PS, J’ACCUSE : « Un pays de merde, dans un monde de TARÉS ! », dont j’attends toujours une éventuelle réponse contraire, intellectuellement et philosophiquement argumentée.

 

Et si vous comptez sur les promesses mensongères de François Hollande s’engageant notamment à mettre au pas la finance internationale et à établir la justice entre tous les citoyens, nous en reparlerons dans cinq ans - voire avant !

 

D'ici-là, contentez-vous de ses vœux pieux parlant de cette gauche qui veut changer le monde et qui sait comment le changer (Cf. déclaration du 21 novembre 2004 sur LCI), et de ses autres propos de rêveur patenté PS ne doutant rien moins que de réenchanter le rêve français, sans oublier le pompon :  « Demain sera meilleur qu’aujourd’hui, je vous en fais la promesse ! » 

 

Ce n’est pas pour rien que j’ai dénoncé, depuis plus de dix ans, et dans ma lettre du 25 dernier à son intention, dont vous avez eu connaissance, sa malhonnêteté, sa lâcheté et sa débilité intellectuelles. Certes, il aura désormais tout loisir d’accepter la confrontation en justice vainement proposée jusqu’ici, car il aura plus de chance, devant une justice aux ordres, de gagner qu’auparavant - sans même avoir besoin d' examiner le fond !

 

 

En conclusion, je ne saurais mieux faire que vous dévoiler l’objet de ma prochaine lettre au quotidien Le Figaro, pour avoir également joué contre son camp, ainsi que je l’en avais accusé dans ma lettre du 5 courant. La nouvelle lui sera adressée sous l’intitulé, Le Figaro, J’ACCUSE, « Merci pour la France d’avoir couvert sciemment les mensonges et les "croyances au miracle" du candidat Hollande !  »

 

Je vous laisse désormais profiter pleinement du quinquennat de vos vœux, et en vous remerciant de votre attention, je vous prie d’agréer, Madame, mes salutations philosophiques, laïques et républicaines, sauf à vous-même ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire.

 

PS : Comme je ne me suis pas mêlé d’analyser économiquement le programme du candidat Hollande, je me contente de joindre celle faite par Pierre-Alain reynaud, dont le propos confirme ma funeste appréhension.

 Texte joint : Pourquoi je ne voterai pas François Hollande

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans COURRIER "Politiques"

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