« Islam et stigmatisation : à qui profite le "crime de lèse-Vérité" ? »:

Publié le par Sylvain Saint-Martory

Patong Beach, le 23 décembre 2009

Objet :

« Islam et stigmatisation :

A qui profite le "crime de lèse-Vérité" ? »


Monsieur Maurice Szafran

Marianne

32, rue René Boulanger

75010 PARIS

Courriel :

s.marty@journal-marianne.com


[A l’attention toute particulière de Jean-François Kahn]


Monsieur,


La lecture de votre article d’opinion, publié dans le numéro 660 de l’hebdomadaire Marianne du 12 au 18 décembre 2009, et intitulé Stigmatisation en référence à l’islam, m’inspire la réflexion générale suivante qui vaut aussi bien pour Jean-François Kahn que pour vous-même, mais également pour votre champion favori, François Bayrou en l’occurrence :


« A Marianne, LA Vérité est sciemment méprisée puisque personne n’a eu jusqu’ici l’honnêteté ni le courage intellectuels de l’affronter pour lui opposer d’éventuelles objections, tout à fait légitimes par ailleurs, et surtout pour avancer des arguments contraires, intellectuellement et philosophiquement étayés, susceptibles de LA réduire à néant. »


J’en veux vous preuve l’abondante correspondance adressée entre le 15 juillet 1997 et novembre 2009 toujours sans réponse sur le fond à ce jour, hormis les propos surréalistes d’un patron de presse concernant précisément Jean-François Kahn, lequel en a eu personnellement connaissance par ma lettre du 11 juillet 2009 mentionnant ce titre en objet. Or, jusqu’à démonstration contraire de la part des collaborateurs de Marianne de réduire à néant LA Vérité absolue, c’est ELLE qui suffit à invalider tout le contenu seulement « relatif », pensé dans et sur (à propos de) notre monde avec la prétention d’exprimer l’absolu, LA Vérité absolue, tout comme vous croyez le faire dans vos colonnes, qu’il s’agisse de stigmatisation de l’islam ou pas.


Pour résumer d’une phrase des centaines de lettres adressées à des dizaines de soi-disant « élites », TOUS milieux confondus [Médias, politiciens, intelligentsia (prétendus intellectuels ou pseudo-philosophes) et associations moralisatrices ou écologistes], dénoncés dans le texte annexé, Mensonges et lâcheté des élites, j’affirme que LA Vérité éternelle absolue est seule en mesure d’invalider toutes les opinions relatives partisanes du penser superstitieux humain, tel qu’il s’exprime dans la religion, toutes religions confondues (monothéistes ou non, donc aussi l’islam), dans la métaphysique matérialiste, ou scientisme, depuis Aristote jusqu’au scientisme contemporain, positivistes inclus, et dans la métaphysique idéaliste, ou spiritualisme, des pseudo-philosophes Descartes, Kant et autres « philosopheurs », dans l’idéologie, toutes les idéologies sans exception, fut-ce l’altermondialisme, et dans le moralisme [Morale et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA Morale : LAQUELLE ?], tous catéchismes réunis, et notamment le catéchisme soi-disant universel contemporain, ou Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, dont seule l’inobservation est réellement universelle et le demeurera jusqu’à la fin des temps – sauf à vous-même ou à quiconque, évidement, d’établir le contraire à l‘aune du devenir du monde depuis plus de six décennies, et de justifier votre « croyance » en un avenir radieux déjà promis par le communisme en son temps, mais toujours renvoyé à DEMAIN et seulement à DEMAIN… à la saint Glinglin !

 

D’ici-là, les menteurs de l’époque auront eu tout loisir de continuer à tromper et à manipuler l’opinion, tout en faisant preuve de lâcheté intellectuelle face à LA Vérité, car elle contrarie leurs intérêts égoïstes de toutes sortes, individuels ou collectifs, et c’est pourquoi elle fait l’unanimité contre elle pour la nier, en dépit de l’enseignement de ses grands diseurs universels : mystiques authentiques, tels le Bouddha et le Christ dans leur Parole non pervertie par la superstition religieuse qui a fait d’eux les fondateurs d’une religion qu’ils n’ont pas voulu créer, et « vrais » philosophes du UN comme Socrate, Platon, Giordano Bruno, Spinoza et le philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937), leur héritier spirituel commun dans sa dénonciation de tous les modes d’expression du penser superstitieux, arguments philosophiques à l’appui.

Comme déjà dit, la fausseté et la malhonnêteté du penser superstitieux humain consistant à faire passer fictivement pour absolu, pour réalité ou Vérité absolue, notre « pensé » (Gedachte) seulement « relatif » sans avoir le courage d’en débattre, c’est donc uniquement sur les mensonges et les « croyances au miracle » de la Superstition que les superstitieux censeurs, faiseurs d’opinion d’aujourd’hui, lancent leurs anathèmes à la cantonade, qu’il s’agisse d’islam ou de discrimination en général, alors que nombre d’entre eux, dont vous-même, ne peuvent ignorer désormais qu’ils continuent ainsi à manipuler et à tromper sciemment l’opinion.


A propos de religion, de scientisme - sur le réchauffement climatique notamment -, d’idéologie et de moralisme, LA Vérité demeurera bafouée aussi longtemps qu’aucun des faiseurs d’opinion de l’époque n’aura l’honnêteté et le courage intellectuels de participer au seul et unique véritable débat d’idées qui vaille : celui qui ne consiste pas à opposer, « à l’infini », des points de vue relatifs partisans à d’autres tout aussi relatifs et partisans, mais à les confronter, TOUS sans exception, à La Vérité éternelle absolue : celle qui suffit à tous les invalider dans leur prétention à exprimer l’Absolu.


Dans notre monde humain, TOUT est relatif, RIEN n‘est absolu, mais les menteurs n’hésitent pas à faire croire en leur pouvoir de transposer l’Idéal dans le quotidien, et introduisent sans vergogne l’absolu dans le relatif, en particulier les scientistes à propos du climat, ainsi que les idéologues de la société « parfaite » de DEMAIN ! Or le récent sommet de Copenhague vient déjà de confirmer plus qu’amplement mes prédictions d’échec, preuves matérielles à l’appui, alors que les soi-disant élites internationales, à savoir le GIEC, Barack Obama, Ban Ki-moon, José-Manuel Barroso et Nicolas Sarkozy continuent de « croire au miracle » d’établir sur la planète un climat sur mesure pour l’éternité : DEMAIN, toujours DEMAIN et seulement DEMAIN !


Ainsi le crime de lèse-Vérité profite-il tout simplement aux menteurs en général et à la superstition musulmane en particulier, déjà dénoncée en son temps par Spinoza et au nôtre par Claude Lévi-Strauss, car leurs intérêts égoïstes de toutes sortes, individuels ou collectifs, priment sur LA Vérité, comme l’atteste la statistique éloquente suivante : deux cents mosquées au plus avant l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981, plus de deux mille aujourd’hui ! Le crime de lèse-Vérité profite bel et bien par contrecoup également aux politiciens de gauche, dont les bataillons musulmans constituent aussi pour l’essentiel le fonds de commerce, et c’est pourquoi ils ne sont pas les derniers à monter au créneau pour dénoncer la stigmatisation de l’islam – fut-ce au mépris de LA Vérité ! La « croyance » religieuse est votre droit et celui de chacun, MAIS CE N’EST PAS LA VÉRITÉ – sauf à vous-même ou à quiconque, évidemment, de faire de l’ombre à Spinoza et à Brunner ! ! !


S’il vous venait à l’idée de contester mes propos avec des arguments solides, surtout ne vous gênez pas, car je vous mets au défi de refaire publiquement le procès de Spinoza sur le fond, à savoir sur le contenu véritablement philosophique de sa pensée : celui qui établit more geometrico la fausseté de la religion, de toutes les religions - islam compris, donc ! -, en raison du « dualisme » des absolus, qui est une « impossibilité absolue » par définition. Pour votre gouverne, je précise que j’attends toujours, depuis le 6 août dernier, la réponse du quotidien Le Monde à cette même invitation, suite à un article de Farhad Khosrokhavar parlant aussi de stigmatiser l’islam. Si j’étais naïf, je l’attendrais jusqu’à la saint Glinglin, mais je sais d’avance que lorsque les menteurs n’ont rien à objecter sur le fond, ils préfèrent battre en retraite, ou affirmer n’importe quoi comme Jean-François Kahn !


En conclusion, non seulement la religion musulmane est un mode d’expression du penser superstitieux parmi d’autres religions – sauf encore à vous-même ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire ! -, mais ses pratiques spécifiques toujours actuelles s’avèrent en totale contradiction avec les principes de liberté et d’égalité, tels qu’édictés par le catéchisme « soi-disant » universel contemporain. Il en va ainsi de la charia, de la fatwa, des mariages forcés, de la lapidation des femmes, de la pendaison d’homosexuels, des châtiments corporels (flagellation, amputation des mains). en terre d’islam. Et lorsque l’on parle à son sujet de religion de paix et de tolérance, quid du djihad dans son Livre et dans l’actualité avec ses conflits fratricides entre sunnites et chiites, parmi lesquels la guerre Iran-Irak faisant des centaines de milliers de victimes dans les années 80, et les atrocités commises au Darfour par les cavaliers jenjawis musulmans ? Et vous voudriez qu’il soit interdit, voire sanctionné en justice, de critiquer l’islam, parce que vous cautionnez implicitement ces pratiques à travers vos accusations d’ « islamophobie » ? !


Si vous doutiez par ailleurs de la constante volonté expansionniste hégémonique de l’islam, l’arrivée des cavaliers musulmans aux portes de Poitiers, cent ans après la prétendue « révélation » au Prophète, est là pour vous la rappeler ainsi que l’invasion de l’Espagne médiévale ; et quant aux attentats d’aujourd’hui, ils n’ont pas d’autre but que de conforter sa percée par la terreur, alors que les autres cultes sont volontairement bridés en terre d’islam, hormis de rares et minimes exceptions, l’arbre qui cache la forêt des conflits interreligieux en Afrique. A votre éventuelle objection visant à distinguer les fondamentalistes et les paisibles fidèles musulmans, je tiens à votre disposition ma lettre du19 mai 2008 ayant pour objet : « Ayaan Hirsi Ali, islam, islamisme et islamophobie », mais j’attends toujours la réponse de Bernard-Henri Lévy à ce courrier comme à tous les autres - et pour cause !


En effet, un « soi-disant philosophe » qui fait l’apologie de la religion, quelle qu’elle soit, c’est tout sauf un philosophe, c’est un philosopheur, et il a tout à apprendre de la philosophie, de la « vraie » philosophie, hormis l’Histoire de ses vrais et « faux » serviteurs qu’il semble même incapable de distinguer – sinon, c’est carrément une « escroquerie intellectuelle » manifeste visant à tromper et à manipuler sciemment l’opinion, mais que ne ferait-on pas pour soutenir la religion, lorsqu’elle peut être aussi le ciment d’un peuple, voire d’une race ! ! !


Ainsi, tant qu’il n’aura pas été établi, intellectuellement et philosophiquement, que les religions en général et l’islam en particulier sont l’expression de LA Vérité absolue, toutes les condamnations moralisatrices en leur nom sont, et seront, nulles et non avenues. Que chaque religion se préoccupe de ses propres fidèles pour leurs fautes et leurs comportements, et ne se pose pas en donneuse de leçons de morale aux Autres, voire songe à instituer un « délit de blasphème », à l’exemple de Mouloud Aounit, le vertueux président du MRAP, voulant interdire, dans une république laïque, de critiquer les religions en général et l'islam en particulier – au secours, Voltaire, ils sont devenus fous !


A défaut du retour effectif des religions dans la sphère purement privée, alors même que l’islam envahit tout l’espace public, notre époque témoignera, au regard des siècles et des millénaires à venir, de la même « débilité intellectuelle » que les périodes historiques les plus obscurantistes privilégiant également la Foi sur la Raison, au point d’empoisonner Socrate, de crucifier le Christ, de brûler Giordano Bruno et d’excommunier Spinoza, sans oublier les innombrables victimes anonymes de la Foi, donc du penser superstitieux.

 

Pour en finir ici avec la Superstition, il n’en va pas autrement aujourd’hui, hélas, de toutes les condamnations moralisatrices, les vôtres notamment, fondées sur la superstition moraliste ou moralisme, et notre époque est sur ce point plus obscurantiste que toutes celles qui l’ont précédée puisqu’elle se permet de juger moralement un passé révolu de plusieurs décennies, voire de plusieurs siècles, avec notre mentalité droit-de-l’hommiste actuelle. Et c’est sur cette anachronie fort à propos que des groupes communautaristes viennent faire culpabiliser nos concitoyens qui n’en peuvent mais, alors que les faits reprochés, comme il en va de l’esclavage par exemple, se perpétuent dans les pays d’origine de nos donneurs de leçons de morale, par ailleurs pas plus « irréprochables » que quiconque avec leurs conflits tous azimuts au Proche et au Moyen-Orient, sur le sol africain, et en terre d’islam en général.

 

Comme déjà dit et redit, pour faire culpabiliser les Autres et leur donner des leçons de morale, à propos de l’islam ou autre, il faudrait commencer par être soi-même « irréprochable ». Or il n’y a pas, il n’y a jamais eu et il n’y aura jamais d’individus ni de groupes d’individus, « TOUS » critères d’appartenance confondus, réellement « IRRÉPROCHABLES » : face à l’Idéal, en effet, chacun est forcément coupable, coupable de crime de lèse-Idéal - et pas seulement en matière de Vérité ! Néanmoins les censeurs autoproclamés continuent à distribuer les bons et les mauvais points, à leur guise ; sur la seule base de leur devise favorite : « Je suis vertueux, donc je condamne », à moins que ce ne soit l’inverse. Et elle vaut, évidemment, pour les thuriféraires de l’islam, puisqu’ils ne sont pas par nature moins irréprochables que tous les autres humains !

 

Sans reprendre ici l’intégralité de l’argumentation antérieure en matière de morale, je me borne à rappeler, à propos de la superstition moraliste, qu’elle se fonde uniquement sur trois fictions qui constituent une imposture planétaire, une escroquerie intellectuelle universelle, témoignant de la « débilité intellectuelle » de l’époque.


La première repose sur la « croyance » superstitieuse en un Bien et un Mal absolus, que ce simple mot de Spinoza suffit à invalider :

 

« Nous ne désirons pas une chose parce qu’elle est bonne (absolument bonne, ou bonne « en soi »), c’est parce que nous la désirons que nous la jugeons bonne. »

 

La seconde consiste à distinguer deux catégories d’humains par nature, les bons et les méchants, les « vertueux » et les « salauds », aujourd’hui les racistes et les antiracistes. Or cette fable a déjà été dénoncée sans ambiguïté, voici bientôt deux mille ans, par l’un des grands diseurs universels de LA Vérité éternelle absolue. En vérité, il y a seulement des individus égoïstes - TOUS sans aucune exception (hypocrites et inconscients inclus) -, et même vous, les donneurs de leçons de morale aux Autres, vous n’y échappez pas ! Dès lors, tous ces égoïstes par nature sont capables du pire et du meilleur au gré des circonstances et de l’intensité de leurs désirs (cf. Spinoza) et intérêts individuels et collectifs dans leurs affaires d’amour, d’argent et d’ego.

 

La troisième fiction du moralisme, à savoir l’illusion d’un prétendu « libre arbitre », en vertu duquel il suffirait de vouloir pour pouvoir, est ainsi censée conduire chacun à bien agir, moralement parlant, en toutes circonstances évidemment - y compris en cas de danger de mort, comme vient de le confirmer le tout récent incident aérien de la compagnie espagnole Vueling, où le sauve-qui-peut fut précisément général sans trop se soucier avant tout du sort de son voisin. Chaque égoïste, à commencer par moi, peut fort bien le comprendre, puisque notre égoïsme ne consiste en rien d’autre que vouloir conserver notre existence, c’est-à-dire vivre le plus longtemps et le mieux possible, en nous gratifiant autant que faire se peut dans nos affaires d’amour, d’argent, de gloire ou honneur-vanité ! ! !

 

Ainsi, sur la base de ce prétendu Bien absolu, auquel chacun serait censé parvenir à la seule condition de le vouloir très fort, notre monde ne pourrait que devenir parfait, ou idéal - à terme, certes, et donc toujours DEMAIN ! Si vous n’aviez pas des œillères, ou plutôt des intérêts de toutes sortes à satisfaire, vous auriez admis depuis longtemps que ce prétendu libre arbitre n’a aucune réalité. Or cette fausse croyance est très juteuse, non seulement d’un point de vue moral pour les censeurs, mais également sur le plan idéologique pour les « politiques », qui prospèrent sur leurs prescriptions moralisatrices, à quoi sert aussi l’islam.

 

Ceux qui promettent de décrocher la lune, voire le soleil, et sont censés pouvoir y parvenir, comme il en va de l’ « ordre juste » de la candidate socialiste, deviennent ipso facto les « vertueux » d’aujourd’hui, alors qu’ils mentent et trompent délibérément l’opinion – sauf à Ségolène Royal, évidemment, de démontrer le contraire en réfutant sur ce point, et sur d’autres, ma synthèse d’une trentaine de pages, adressée le 4 avril 2007 en envoi recommandé avec accusé de réception, dont seul le récépissé postal tient lieu d’argumentation contraire jusqu’ici !

 

C’est aussi sur la fiction d’un libre arbitre que se fondait le slogan de campagne qui a si bien réussi au candidat Obama, puisque son « Yes, we can », n’est qu’une resucée de notre bonne vieille « méthode Coué » à la française. Il ne faut donc pas s’étonner des premiers couacs ici et là, en Iran par exemple, et même dans les sondages US, comme il y en aura beaucoup d’autres durant les années à venir. Toutefois, je ne m’appesantis davantage sur le fond pour démontrer que le devenir du monde en général, et celui de chacun en particulier, ne dépend pas de notre seule volonté soi-disant libre, mais de ce que Spinoza nomme la « nécessité », sans développer pour autant ici.

 

En conclusion, je pense avoir établi brièvement les mensonges et les « croyances au miracle » du penser superstitieux, que Marianne continue à colporter ; malgré ma constante réfutation argumentée, mais il ne vous est pas interdit de démontrer le contraire sur n’importe quel point de désaccord. A défaut, vous persévérerez dans vos condamnations moralisatrices partisanes, qui vont même jusqu’à assimiler critique d’idées et attaques personnelles, ce qui est une supercherie du même acabit que la confusion entre antisémitisme et antisionisme.


En effet, en quoi la critique de l'islam serait une attaque raciste contre les musulmans, sachant qu’il n’y a pas de « race musulmane » ? ! Et par ailleurs, ce n’est pas de ma faute si vous faites faussement l’amalgame « musulman = arabe », puisqu’il y a des centaines de millions de musulmans, à travers le monde, qui ne sont pas arabes ! ! !


Je suis à votre disposition pour poursuivre le débat jusqu’à son terme, pour peu que vous soyez disposé à avancer vos éventuelles objections confortées par des arguments intellectuellement et philosophiquement étayés.


Dans cette éventualité, faute de quoi vous manifesteriez votre intention délibérée de continuer à colporter les mensonges et les « croyances au miracle » de notre monde contemporain, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

 

Annexe : Texte, Mensonges et lâcheté des élites


[Les éventuels défauts de présentation constatés sont indépendants de ma volonté] 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans COURRIER "Médias"

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