François Bayrou, pour mémoire : « De la théorie à l’aventurisme, et de l’aventurisme au fiasco ! » [SUITE ET FIN]

Publié le par Sylvain Saint-Martory

Marseille, le 24 juin 2010

                                                       

Objet : François Bayrou, pour mémoire : « De la théorie à l’aventurisme, et de l’aventurisme au fiasco ! » [SUITE ET FIN]

 

Monsieur François Bayrou

Mouvement démocrate

133 bis, rue de l’Université

75007 PARIS

Fax : 01 53 59 20 59

                                                                                

Monsieur,

 

Votre échec à l’élection législative du 17 juin 2012 ainsi que l’allocution qui en a suivi me donnent une excellente occasion de vous rappeler ma lettre du 16 mars 2010 toujours sans réponse jusqu’ici malgré mon accusation sans aucune ambiguïté.

 

Elle avait pour objet le même titre que celle-ci, et elle faisait suite à mon courrier des 14 mai et 27 juin 2007 adressé à votre mouvement sous les intitulés respectifs ci-après, « Philosophie contre politique "politicienne", mensonges et manipulation ! », et déjà, « De la théorie à l’aventurisme, et de l’aventurisme au fiasco ! ».

 

Je vous rappelle également les quelques vingt lettres envoyées depuis le 8 octobre 2004, et en particulier celle du 23 mars dernier transmise aussi aux autres principaux candidats de la présidentielle 2012 avec pour intitulé commun, « Et le combat de LA Vérité visant les candidats de la Présidentielle 2012 cessa faute de combattants ! », dont la réponse contraire argumentée des uns et des autres se fait toujours attendre.

 

Dans ce courrier toujours à votre disposition, je n’ai eu de cesse de dénoncer les mensonges et les « croyances au miracle » du penser superstitieux humain dans ses divers modes d’expression : religion, toutes les religions sans exception (monothéistes ou non), métaphysique matérialiste, ou scientisme, métaphysique idéaliste, ou pseudo-philosophie spiritualiste des « philosopheurs » Descartes, Kant et consorts, idéologie, toutes idéologies confondues, et moralisme [Morale et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA Morale : LAQUELLE ? !], tous catéchismes réunis, y compris le catéchisme soi-disant universel contemporain, ou Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, dont seule l’inobservation est réellement universelle – sauf à vous-même ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire, à l’aune du devenir du monde depuis sa promulgation, soit plus de six décennies après !

 

Cette démonstration contraire vous donnerait l’opportunité de conforter le propos de votre allocution postélectorale parlant de dire la vérité au peuple, sur quoi je vous prends au mot, en vous fournissant même ci-après un supplément d’arguments à contester, le cas échéant.

 

Ainsi je pose d’emblée que le penser superstitieux est le fondement même de tous les mensonges et de toutes les « croyances au miracle » de notre monde, y compris ceux de notre époque contemporaine devenue de facto tout aussi obscurantiste que les siècles et les millénaires qui l’ont précédée, alors qu’elle se croit au summum du modernisme des idées, voire de LA Vérité éternelle absolue, comme si celle-ci pouvait être moderne - et donc changer au fil du temps !

 

Le péché capital du penser superstitieux de toutes les époques consiste à « absolutiser » fictivement le "relatif" », autrement dit à faire passer mensongèrement pour LA Vérité ou réalité absolue le contenu seulement relatif pensé par notre entendement dans et sur (à propos de) notre monde. Et donc, à vouloir parler en son nom, il y a forcément tromperie et manipulation de l'opinion, ainsi que démontré more geometrico dans le texte annexé, Mensonges et lâcheté des élites du XXIe siècle.

 

Précisément, les dernières élections, tant présidentielle que législative, fournissent maints exemples concrets - mais ô combien bénéfiques pour les menteurs ! - de cette « absolutisation malhonnête du relatif », ainsi qu’il en va de la «diabolisation» du Front national, qui a eu pour conséquence de fausser les deux scrutins de l’année 2012 en ostracisant un concurrent dangereux sur seul fondement superstitieux, et donc en désinformant l’opinion sur son compte.

 

En effet, les censeurs autoproclamés de l’époque - tous milieux confondus - se sont permis, en véritables suppôts de la Superstition sous toutes ses formes (idéologie, moralisme et même religion), de décréter unilatéralement ce qu’il serait absolument bien ou mal de penser et de dire, mais sans jamais accepter d’en débattre sur le fond, comme en témoignent ma correspondance et le texte annexé attendant toujours jusqu’ici une réponse contraire argumentée, tant intellectuellement que philosophiquement.

 

En matière de Bien et de Mal malhonnêtement « absolutisés, c’est-à-dire mensongèrement érigés en absolu ou élevés à l’Idéal, je vise tout particulièrement le censeur patenté PS, Benoît Hamon en l’occurrence, volant au secours de la superstition musulmane, et de ce fait récompensé par un poste ministériel, alors que je n’ai eu de cesse de dénoncer sa lâcheté et sa malhonnêteté intellectuelles dans mon courrier des 2 septembre 2007, 19 septembre et 12 octobre 2009, ainsi que dans ma lettre du 15 dernier, qui avait pour objet,Benoît Hamon, J’ACCUSE : « Stigmatisation de l’islam, lâcheté, malhonnêteté et débilité intellectuelles ! » - une lettre toujours sans réponse à ce jour, ce qui corrobore mon accusation !

 

Or il est malheureusement loin d’être un cas isolé, car je peux en dire tout autant du quotidien Le Monde, soutien inconditionnel du candidat Hollande en son temps, dont j’attends toujours également la réponse contraire argumentée aux lettres suivantes (parmi bien d’autres) :

 

« Vous avez dit "stigmatisation de l’islam" ? ! » [Lettre du 7 août 2009]

 

Le Monde, J'ACCUSE (énième !) :«François Hollande, un président "normal" ?! » [Lettre du15 janvier 2012]

 

 Le Monde, J'ACCUSE (énième+1!) : « Complicité de lâcheté, malhonnêteté et débilité intellectuelles avec un éventuel président normal ! » [Lettre du 30 avril 2012]

 

Mais il faut dire que Le Monde avait déjà jeté officiellement l’éponge devant moi, le 26 janvier 2004, ce qui ne m’a empêché en rien jusqu’ici de continuer à dénoncer ses mensonges et ses « croyances au miracle » reposant sur le seul penser superstitieux dans son « absolutisation du relatif ».

 

La preuve, tous ces censeurs adeptes de la superstition moraliste parlent sans cesse de valeurs universelles pour justifier leurs anathèmes, en se fondant, non seulement sur la prétendue coexistence d’un Bien et d’un Mal absolus, mais aussi sur la division des humains en deux catégories soi-disant par nature : d’un côté, les bons, les gentils, les « vertueux », nous, et de l’autre, les méchants, les mauvais, les « salauds », eux - sans oublier la distinction moralisatrice actuelle entre les prétendus racistes et les soi-disant antiracistes, ce qui est une offense manifeste à LA Vérité, dès lors que la discrimination est examinée dans ses multiples composantes de genre (homme ou femme), d’orientation sexuelle (hétérosexuels et homosexuels), d’âge, de statut social, de situation de fortune (riches et pauvres), voire de l’apparence physique, etc., etc.  

 

En vérité, pour établir absolument qu’il n’y a ni Bien ni Mal absolus dans notre monde, il me suffit de rappeler ce mot de Spinoza :

 

« Nous ne désirons pas une chose, parce qu’elle est bonne (bonne en soi ou absolument bonne), c’est parce que nous la désirons que nous la jugeons bonne. »

 

C’est pourtant sur cette fable que reposent les soi-disant valeurs universelles de liberté, d’égalité, de justice et de solidarité, entre autres, censées être l’expression du Bien absolu sur la Terre, mais bien loin d’être une réalité puisque sans cesse bafouées, comme l’illustre l’inefficacité du catéchisme universel contemporain ou tout autre recueil de vœux pieux (Petit livre rouge ou vert, catéchismes religieux, etc.).

 

C’est d’ailleurs pourquoi la superstitieuse condamnation moralisatrice du Front national, au nom de ces valeurs dites universelles, est d’autant plus malhonnête que ces « vertueux censeurs » ont la mémoire courte. Ils semblent avoir oublié, en effet, que leur illustre prédécesseur, leur modèle François Mitterrand en l’occurrence, avait été décoré de la francisque par le régime de Vichy pour bons et loyaux services durant l’occupation allemande, ce qui ne l’a pas empêché de présider la République, alors que le Front national se voit opposer, aujourd’hui, l’interdiction morale d’avoir des représentants au Parlement.

 

Il faut également rappeler ce propos de François Mitterrand déclarant en 1954 : « L’Algérie, c‘est la France ! », envoyant ainsi dizaines de milliers de jeunes français défendre ce morceau de France, au prix de très nombreuses victimes, décédées ou grièvement blessées.

 

Il ne faut pas davantage oublier que, sous sa présidence, il avait largement ouvert, par le biais du scrutin proportionnel, les portes de l’Assemblée nationale à ceux-là même, auxquels vous refusez ce droit aujourd’hui, ou que vous empêchez d’y parvenir par tous les moyens : vous avez dit « deux poids, deux mesures » socialistes ? !

 

A tout prendre, la solution Mitterrand était sûrement préférable aux manœuvres anti-démocratiques d’aujourd’hui, puisqu’elles privent de représentants une importante partie du corps électoral, en lui laissant seulement les miettes de deux députés pour près de six millions et demi de suffrages obtenus à la présidentielle 2012, à comparer avec le nombre de députés d’Europe Écologie-Les Verts pour à peine plus de huit cent mille voix (soit 2,31 % du total exprimé) - vous avez dit « justice » ? !

 

A propos du Front national, au-delà des polémiques politiciennes intéressées, il est bon de souligner ce que Valeurs actuelles, dans son numéro 3943, intitule,  « Droite-FN, l’histoire secrète » pour montrer les accords occasionnels signés entre les deux mouvements, alors que la Droite d’aujourd’hui a préféré se pincer le nez au risque avéré de perdre la majorité à l’Assemblée nationale sur des considérations morales – et pourtant ni Gauche ni Droite, quelles que soient leurs diverses appellations, ne peuvent prétendre détenir le monopole de la vertu : vous avez dit « mensonges » ? ! OUI, je confirme et je signe ! ! !

Quant aux autres tenants de l’idéologie de gauche opposés au Front national, à l’exemple de Jean-Luc Mélenchon et autres communistes attardés, je les renvoie aux dizaines de millions de victimes du stalinisme, avant de venir donner des leçons de morale aux Autres, sans oublier bien entendu les magouilles de Martine Aubry, lors du congrès de Reims, ainsi que celles avérées des Jean-Noël Guérini, Harlem Désir et autres socialistes bien-pensants publiquement mis en examen – vous avez dit « morale » ? !

Si vous persistez néanmoins à parler de « démocratie » dans cette France du XXIe siècle, voire de justice dans de telles conditions, je laisse nos plus ou moins lointains descendants juger des tripatouillages de notre époque obscurantiste qui absolutise sans vergogne les vérités relatives d’aujourd’hui pour le plus grand profit électoral et financier des censeurs en tout genre.     

Non seulement il n'y a ni Bien ni Mal absolus, mais il n’y a pas non plus deux catégories d’humains par nature (cf. ci-dessus), comme le donne à croire la fable des bons et des mauvais, puisqu’elle a déjà été dénoncée sans ambiguïté par le Christ, voici près de deux mille ans. En réalité, il n’y a que des humains égoïstes, tous sans aucune exception, tel que chacun le manifeste au quotidien dans ses affaires d’amour, de possession et de gloire ou honneur-vanité, au gré de l’urgence et de l’intensité de ses désirs égoïstes.

En vérité, nous agissons toujours selon notre égoïsme inné recherchant à vivre le plus longtemps et le mieux possible, en nous gratifiant autant que faire se peut dans nos affaires quotidiennes rappelées ci-dessus, auxquelles personne n’échappe (inconscients et hypocrites inclus).

Face à l’Idéal, en effet, nous sommes tous coupables, coupables de « crime de lèse-Idéal ». Il n’y a pas, et il n’y aura jamais, d’individus ni de groupes d’individus, « TOUS » critères d’appartenance confondus, réellement irréprochables, et ceci devrait suffire à dispenser chacun de donner des leçons de morale aux Autres.

En dépit de cette Vérité éternelle absolue, notre époque obscurantistecontinue de fonctionner avec deux mille ans de retard sur la pensée de ce grand diseur universel de LA Vérité, dont les foules superstitieuses ont même fait le fondateur d’une religion qu’il n’a pas voulu créer.

Ceci est établi more geometrico dans le texte annexé sur la base de la philosophie de Spinoza, puisque religion et « vraie » philosophie sont à jamais en totale opposition. L’une se fonde sur la croyance en la possible coexistence de deux absolus, ce qui est une impossibilité absolue par définition, alors que l’autre repose sur l’UN absolu, Unique, que Spinoza nomme Dieu, ou la substance, et que le Christ appelle le Père pour désigner l’Esprit, le Pensant, ce qui pense, selon l’expression du philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937),héritier spirituel des grands diseurs universels de LA Vérité, tant mystiques authentiques que « vrais » philosophes de l’UN.

Je ne reprends pas ici l’abondante argumentation déjà avancée dans le courrier antérieur à votre intention, et je vous renvoie à mon texte fondateur, Mensonges et lâcheté des élites, déjà porté à votre connaissance ainsi qu’à celle d’environ deux cents soi-disant « élites » de l’époque, tous milieux confondus : médias de toutes tendances, politiciens de tous bords, intelligentsia (prétendus intellectuels ou pseudo-philosophes) et associations moralisatrices à sens unique, dont le MRAP et SOS Racisme au premier chef ; élites dénoncées en quelques cinq cent lettres sur plus de dix ans, mais dont j’attends toujours la première réponse contraire, intellectuellement et philosophiquement étayée, de l’un quelconque de ces faiseurs d’opinion.

J’y dénonce également le « mensonge écolo » de notre époque obscurantiste, comme l’atteste encore aujourd’hui l’échec du sommet de Rio + 20, venant après bien d’autres et avant les suivants, du seul fait qu’il est à jamais impossible de stabiliser quoi que ce soit dans un monde, où TOUT est en perpétuel mouvement, lequel suffit à expliquer l’incessante transformation de toutes les choses qui le constituent, à commencer par nous les humains – sauf, évidemment à vous-même ou à quiconque d’établir le contraire !

Néanmoins, en matière de discours de vérité, je vous prends au mot, car il est encore temps d’éclairer la foule pour la dispenser de rêver à de prétendus lendemains qui chantent, mais dont elle déchante forcément, puisqu’il est à jamais impossible de « transposer l’Idéal dans le quotidien », comme lui donnent pourtant à croire, constamment, les marchands de rêve et autres vendeurs d’illusion de toutes les époques, arcboutés sur des révolutions (1789 et 1917) qui n’ont apporté ni liberté ni égalité absolues ou idéales, ainsi qu’il en ira jusqu’à la fin des temps.

Au vu du texte annexé, il ne vous sera pas interdit cependant d’établir la fausseté de mes affirmations sur des points très précis de désaccord, mais je tiens ici à souligner  la désinformation, dont a usé et abusé le candidat Hollande pour son plus grand profit en refusant de débattre sur le fond depuis près de douze ans, depuis le 6 octobre 2000 très précisément, malgré mes gravissimes accusations de mensonges et de manipulation de l’opinion, ainsi qu’en témoignent les intitulés de mes dernières lettres à son attention et à celle du Parti socialiste durant les deux années précédant l’élection présidentielle.

Ainsi François Hollande ne pourra-t-il pas nier avoir reçu les lettres suivantes, sans jamais avoir l’honnêteté ni le courage intellectuels d’y répondre :

PS, J’ACCUSE : « Un pays de merde dans un monde de TARÉS ! » [Lettre recommandée avec accusé de réception du 15 juillet 2010]

Primaire socialiste : « François Hollande disqualifié ! » [Fax du 27 septembre 2011]

François Hollande, J’ACCUSE : « Arrêtez de mentir et de tromper l’opinion ! » [Fax du 28 octobre 2011]

François Hollande, pour mémoire et information: «Débilité intellectuelle de l’époque, lâcheté et malhonnêteté de ses élites ! » [Fax du 20 décembre 2011]

François Hollande, pour information: « Le "coup de la finance", les mensonges, les incohérences et autre "méthode Coué" du candidat Hollande ! » [Lettre du 21 février 2012]

« Et le combat de LA Vérité visant les candidats de la Présidentielle 2012 cessa faute de combattants ! » (Version collective personnalisée) [Lettre du 12 mars 2012]

François Hollande, J’ACCUSE : « Lâcheté, malhonnêteté et débilité intellectuelles d’un éventuel président normal ! » [Lettre du 25 avril 2012]

François Hollande et PS, J’ACCUSE : « De la trahison de Jaurès au "casse du siècle" de la  Présidentielle 2012 ! » [Lettre du 17 mai 2012]

P S, J’ACCUSE : « Après la présidentielle, les "mensonges" continuent ! » [Lettre du 2 juin 2012]

Pour que votre information soit totale, je me dois de souligner aussi la lâcheté et la malhonnêteté intellectuelles d’EELV (Europe Écologie-Les Verts), en raison du silence et du refus de débattre avérés malgré l’envoi de ma lettre du 25 novembre 2011, qui avait pour objet, EELV, J’ACCUSE : « "Carabistouilles" électoralistes, cacophonie, pause médiatique et mensonge écolo ! ».

Je pense ainsi avoir suffisamment établi les mensonges et les « croyances au miracle » sur lesquels prospèrent les menteurs et autres manipulateurs d’opinion, au point même de lancer vainement à François Hollande le défi de confronter en justice sa vérité à la mienne, mais son silence assourdissant à cette proposition serait plutôt de nature à conforter mes accusations sans ambiguïté.

Je m’en tiens là dans l’éventualité de vos éventuelles objections sur le fond, à défaut de quoi vous confirmeriez votre intention délibérée de continuer à colporter les fondements du penser superstitieux sous toutes ses formes, alors que diffuser LA Vérité, telle qu’abondamment précisée dans ce courrier, peut présenter pour vous beaucoup d’avantages, même si le sort n’a pas toujours été favorable à ses grands diseurs universels, à l’exemple de Socrate, du Christ, de Giordano Bruno et Spinoza, entre autres.

Je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations philosophiques, laïques et républicaines, sauf à quiconque ou à vous-même, évidemment, de démontrer le contraire.

Annexe :Texte, Mensonges et lâcheté des élites du XXIe siècle

 

 

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Publié dans COURRIER "Politiques"

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