EELV, J’ACCUSE : « Scientisme, écologisme et "OBSCURANTISME" ! » [BIS]

Publié le par Sylvain Saint-Martory

Le 12 août 2011

 

Objet : EELV, J’ACCUSE :

« Scientisme, écologisme et "OBSCURANTISME" ! » [BIS]

 

Madame Eva Joly

Europe Écologie - les Verts

247, rue du Faubourg Saint-Martin

75010 Paris

Courriel :

contact@europeecologie.fr

 

[A l'attention de Cécile Duflot, Daniel Cohn-Bendit, Jean-Luc Benhamias, José Bové, Nicolas Hulot, Noël Mamère et Yves Cochet]

 

Madame, Mesdames et Messieurs,

 

Votre candidature à la magistrature suprême pour le compte du mouvement Europe Écologie - les Verts me donne une nouvelle et excellente occasion de dénoncer les mensonges et les « croyances au miracle » du scientisme en général, et de l’écologisme scientiste en particulier, que vous n’avez de cesse de colporter.

 

Je vous en avais part sommairement le 6 courant au moyen du seul formulaire dédié sur votre site Internet, ainsi que le confirment la copie et l’accusé de réception électronique annexés.

 

Toutefois, faute de disposer d’une véritable adresse, je n’avais pas pu vous faire parvenir la copie de quelques unes des nombreuses lettres adressées en vain à nombre de ténors de votre mouvement mis en exergue ici, dont j’attends toujours depuis des années une réponse contraire argumentée, c’est-à-dire intellectuellement et philosophiquement étayée.

 

Il en va de même d’ailleurs des courriers adressés sur ce sujet, preuves matérielles à l’appui, à de grands leaders internationaux et nationaux, à savoir Barack Obama, Ban Ki-moon, José Manuel Barroso et Nicolas Sarkozy, sans oublier ceux expédiés aux responsables nationaux en charge de l’écologie au plan ministériel, en l’occurrence Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet, ainsi qu’à l’essentiel des grands médias nationaux et régionaux.

 

Leur silence et leur refus unanime de débattre témoignent, non seulement de leur manque d’honnêteté et de courage intellectuels, mais ils tiennent seulement à leur incapacité d’avancer des arguments contraires sur le fond, en particulier pour répondre à mon argument à validité éternelle en forme de question, ainsi qu’il en va également du GIEC, dont j’attends toujours une réponse à ma lettre recommandée avec accusé de réception du 22 octobre 2009 - jusqu’ici, en effet, seul le récépissé postal du 4 novembre tient lieu d’argumentation contraire sur le fond !

 

Dans l’abondant courrier évoqué, dont je tiens l’intégralité à votre disposition, je n’ai eu de cesse de dénoncer comme mensonge et « croyance au miracle » l’absurde prétention des humains du XXIéme siècle, envisageant sans rire d’établir sur la planète, à terme : DEMAIN, toujours DEMAIN et seulement DEMAIN - à la saint Glinglin ! ! ! - un « climat sur mesure » pour l’éternité.

 

Cette forfanterie insensée des faiseurs d’opinion d’aujourd’hui ne manquera pas de faire la risée de nos plus ou moins lointains descendants, s’ils étaient, d’aventure, informés de cette chimère climatique qui suffit à rendre notre époque dite moderne - forcément ! - aussi obscurantiste que toutes celles qui l’ont précédée depuis des millénaires, en dépit de la Parole des trop rares diseurs universels de LA Vérité éternelle absolue invalidant le penser superstitieux humain dans ses divers modes d’expression.

 

Celui-ci se manifeste par le « dualisme des absolus », autrement dit la « croyance superstitieuse » en la possible coexistence de deux absolus, ce qui, philosophiquement parlant, est une « impossibilité absolue » par définition, comme démontré more geometrico par Spinoza dans son Éthique.

 

Ce penser superstitieux reposant faussement sur « deux absolus » s’exprime aussi dans la religion, toutes religions confondues (monothéistes ou non), dans la métaphysique matérialiste, ou scientisme, et dans la métaphysique idéaliste, ou pseudo-spiritualisme des « philosopheurs » Descartes et Kant notamment, dans l’idéologie, toutes les idéologies sans exception (altermondialisme inclus), et dans le moralisme [Morale et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA Morale : LAQUELLE ? !], tous catéchismes réunis, y compris le catéchisme prétendument universel contemporain, ou Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, dont seule l’inobservation est réellement universelle – sauf à vous-mêmes ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire à l’aune du devenir du monde depuis plus de soixante ans ! 

 

En réalité, ce penser superstitieux, commun à la quasi-totalité des quelques six milliards de contemporains s’avère être un procédé intellectuellement et philosophiquement malhonnête, puisque consistant à faire passer pour Vérité ou réalité absolue le contenu seulement « relatif » pensé par notre entendement pratique, à savoir le penser en images et le penser des abstractions, respectivement imaginatio et ratio chez Spinoza.

 

Toutefois, compte tenu de l’abondante argumentation – forcément répétitive ! – avancée dans les documents annexés, je n’entends pas reprendre ici les nombreux arguments dénonçant les mensonges et les « croyances au miracle » du scientismecontemporain, mais je prends date aujourd’hui, vendredi 12 août 2011, pour affirmer que changer le climat, voire le stabiliser à notre convenance, est une utopie aussi énorme que celle prétendant changer le monde en transposant l’Idéal d’égalité, de justice et de liberté, entre autres, dans la réalité quotidienne, dont nul être humain ne verra jamais le moindre commencement – sauf, évidemment à vous-mêmes ou à quiconque de démontrer le contraire !

 

Pour résumer, le scientisme en général et le scientisme écologiste en particulier confortent la pensée du philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937), selon lequel le penser superstitieux humain consiste à absolutiser fictivement, mensongèrement, le contenu seulement « relatif » pensé dans et sur (à propos de) notre monde, y compris en matière scientifique.

 

Ainsi la science et son savoir prétendument absolus sont-ils à jamais relatifs, comme en témoignent leurs incessantes fluctuations au cours des siècles et des millénaires, et iI n’y aura donc jamais ni connaissance ni compréhension absolument absolues de notre monde, fut-ce au sujet de son soi-disant « commencement » annoncé par le trop célèbre « Fiat lux ! ». De rien, RIEN ne peut émaner - sauf démonstration contraire, évidemment !

 

En conséquence, toutes nos lois, nos théories et nos hypothèses scientifiques (big-bang et évolutionnisme, entre autres) sont à jamais relatives dans quelque domaine que ce soit (médecine incluse, à en juger d’après les médecins de Molière), et il suffit pour s’en convaincre de revisiter l’histoire de la Science depuis ses origines – sauf à vous-mêmes ou à quiconque, évidemment, d’établir le contraire sur des points très précis de désaccord !

 

D’ici-là, « J’ACCUSE » de mensonges et de manipulation de l’opinion tous les soi-disant prophètes de malheur et de bonheur d’aujourd’hui, lesquels, compte-tenu de l’abondant courrier laissé sans réponse, continuent à tromper sciemment l’opinion. Et ils sont nombreux, à l’aune des quelques cinq cents lettres adressées à une centaine de soi-disant « élites » de l’époque, TOUS milieux confondus [Médias de toutes tendances, politiciens de tous bords, intelligentsia (prétendus intellectuels ou pseudo-philosophes) et associations moralisatrices à sens unique], dénoncées dans le texte ci-après, Mensonges et lâcheté des élites, dont il ne vous est pas interdit de démontrer la fausseté sur les points très précisément contestés.

 

Pour terminer, je ne peux manquer de constater que, au nom de votre seul penser superstitieux scientiste et de vos « croyances au miracle » idéologiques gauchistes, vous vous autorisez également à juger d’un Bien et d’un Mal prétendument absolus, en décrétant unilatéralement ce qu’il serait absolument bien ou mal de penser et de dire. D’où votre nuisible restriction partisane de la liberté d’opinion et d’expression ainsi que l’inhérente contradiction entre vos rêves d’Idéal et sa réalité terrestre, où liberté et égalité seront toujours des vœux pieux au profit des bonimenteurs et autres marchands d’illusion – sauf à vous-mêmes ou à quiconque de démontrer le contraire, sans renvoyer sempiternellement leur concrétisation à DEMAIN ! ! !

 

Certes, vos procédés sont très pratiques, voire très juteux électoralement et financièrement, pour donner des leçons de morale aux Autres en vous fondant uniquement sur des fictions, telles que vous les trouverez amplement établies dans la documentation annexée – à charge encore pour vous-mêmes ou quiconque de démontrer le contraire ! ! !

 

Dans cette éventualité, fort improbable à la lumière d’une expérience plus que décennale, à défaut de quoi vous manifesteriez votre intention délibérée de continuer à colporter les mensonges et les « croyances au miracle » du monde, je vous remercie de votre attention et vous adresse, Madame, Mesdames et Messieurs, mes salutations philosophiques, laïques et républicaines, sauf encore à vous-mêmes, évidemment, d’établir le contraire - en particulier les destinataires du courrier annexé, qui auront ainsi une excellente occasion de répondre sur le fond !

 

Annexe : I - Courriel du 6 août 2011 et accusé de réception

               II - Lettre du 29 juin 2007 à Nicolas Hulot

              III - Lettre du 20 janvier 2009 à Jean-Louis Borloo

              IV - Lettre du 9 septembre 2009 à Cécile Duflot

               V - Lettre du 1er juillet 2009 à Daniel Cohn-Bendit

              VI - Lettre du 9 novembre 2009 à Barack Obama

              VII - Lettre du 15 novembre 2009 à Daniel Cohn-Bendit

              VII - Texte, Mensonges et lâcheté des élites

             VIII - Accusé de réception de la lettre du 9 novembre 2009 à Barack Obama

    

 

 

 

 

Publié dans COURRIER "Divers"

Commenter cet article