Courriel du 10 mars 2012, en réponse à Jean-François Copé

Publié le par Sylvain Saint-Martory

Patong Beach, le 10 mars 2012

 

Objet : V/réponse du 9/03/2012

 

Vos réf: JFC/JL/BR/JG  

   

Monsieur Jean-François Copé

Aux bons soins de :

secretairegeneral@ump.org

 

Monsieur,

 

Comme votre nom figure en guise de signature au bas du document mentionné en objet, je réponds à votre courriel, comme si son envoi relevait véritablement de vous. 

 

Et dans ce cas, je vous remercie vivement d’avoir pris la peine de répondre aussi longuement à mon courrier, car ce serait bien la première fois qu’un responsable politique me répondrait ainsi sur le fond.

 

Assurément, je ne peux être que d’accord avec vos arguments, puisque je n’ai eu de cesse, depuis bientôt douze ans, preuves matérielles à l’appui, de dénoncer les mensonges et les « croyances au miracle » de François Hollande ainsi que des nombreux caciques socialistes régulièrement mis en exergue dans mes courriers, et je n’en rajouterai donc pas ici.

 

En revanche, je ne saurais cautionner votre position concernant l’euthanasie, aussi longtemps du moins que Nicolas Sarkozy n’aura pas répondu sur le fond à mes lettres     ci-après:

 

1 - Lettre du 18 septembre 2008 ayant pour objet, « Euthanasie, philosophie et débilité intellectuelle »

 

2 - Lettre du 18 février dernier, sous l’intitulé, Nicolas Sarkozy, J’ACCUSE : « Euthanasie et réaffirmation publique d’un mensonge avéré ! »

 

Je vous fais parvenir leurs copies en annexe pour susciter votre éventuelle argumentation contraire, intellectuellement et philosophiquement étayée, car, à défaut, vous cautionneriez personnellement un mensonge dénoncé sur des arguments à validité éternelle, en l’occurrence l’absolutisation fictive des valeurs de Bien et de Mal.

 

Ceci est précisé dans le texte, Mensonges et lâcheté des élites, pour établir qu’elles sont seulement relatives et ne peuvent donc pas servir à justifier les condamnations moralisatrices de toutes sortes, puisque fondées sur un mensonge démontré pour l’éternité, et a fortiori à conforter un refus arbitraire et absolu de l’euthanasie – sauf à consulter au préalable le peuple français, afin d'éviter une décision unilatérale, non fondée philosophiquement.

 

Dans cette éventualité bienvenue, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations philosophiques, laïques et républicaines, sauf à vous-même ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire.

 

Annexe :1 - Lettre du 18 septembre 2008

                2 - Lettre du 18 février 2012

                3 - Texte, Mensonges et lâcheté des élites

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans COURRIER "Politiques"

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