« Copenhague : chronique d’un "échec" annoncé » [FIN]

Publié le par Sylvain Saint-Martory

Le 18 janvier 2010

 

Objet :
 « Copenhague : chronique d’un "échec" annoncé » [FIN]   

                                                                                    
Monsieur Nicolas Sarkozy

Palais de l'Elysée

55, rue du Faubourg Saint-Honoré

75008 Paris

 

[A l'attention de François Fillon, Jean-Louis Borloo, Nathalie Kosciusko-Morizet, Henri Guaino et Claude Guéant]

 

Monsieur,
 

Ils oublient également que, dans notre république laïque où la religion aurait dû rester dans la sphère privée, les problèmes liés à l’islam et à l’ « islamisation » de la France (port du voile et de la burqa, entre autre), suite à la présence de plus en plus massive de musulmans, envahissent en permanence la sphère publique sous couvert de discrimination. Une forme de discrimination dont vous ne savez comment vous tirer, puisque vous cautionnez officiellement la superstition religieuse en général, et la superstition musulmane en particulier, sans avoir l’honnêteté et le courage intellectuels d’accepter d’en débattre sur le fond, voire tout simplement d’ouvrir publiquement le seul et unique véritable débat. J’entends par-là celui qui ne consiste pas à opposer « à l’infini » des points de vue relatifs partisans -  ceux des religions, par exemple - à d’autres, tout aussi relatifs et partisans, mais à les confronter, TOUS sans exception, à LA Vérité éternelle absolue, qui suffit à les invalider dans leur penser superstitieux, puisque « absolutisant le relatif ».Et c’est ainsi que, dans notre république laïque, un prétendu intellectuel musulman, Mouloud Aounit en l’occurrence, avait même envisagé d’instaurer officiellement un « délit de blasphème », ce crime de lèse-Vérité par excellence !

 

Néanmoins, tous les « vertueux  » thuriféraires de l’islam continuent de faire culpabiliser l’opinion sur fondement superstitieux en donnant des leçons de morale aux Autres, et bien que loin de penser véritablement, ils refusent d’accepter de débattre. Ils n’ont même rien trouvé de mieux que de lancer l’anathème de fascisme  contre ceux qui dénoncent une religion en rien différente des autres dans son dogme fondateur superstitieux avec son Dieu et son Shaytan spécifiques De surcroît, ses pratiques toujours actuelles contredisent sa prétention à être une religion de paix et de tolérance, comme on a de cesse de nous le seriner, sauf à oublier les combats fratricides entre sunnites et chiites, avec notamment les centaines de milliers de victimes de la guerre Iran-Irak des années 80, ainsi que charia, fatwa et djihad, toujours d’actualité, mais qui contreviennent manifestement aux principes de liberté et d’égalité du catéchisme droit-de-l’hommiste, tout comme il en va de la lapidation de femmes, de la pendaison d’homosexuels, des mariages forcés et des châtiments corporels (amputation et flagellation), ainsi que de la persistance de l’esclavage en terre d’islam (cf. Malek Chebel), voire les atrocités commises au Darfour par les cavaliers jenjawis musulmans – sauf à vous-même ou à quiconque, évidemment, de les justifier d’une quelconque manière, puisque ces pratiques d’un autre âge ne semblent pas troubler nos censeurs contemporains qui volent au secours de l’islam sous couvert de leur accusation d’ « islamophobie », par quoi ils les cautionnent implicitement !

 

Toutefois, leurs condamnations moralisatrices témoignent seulement qu’ils tombent aussi dans les fictions de la superstition moraliste, ou moralisme, dont vous avez été amplement informé dans le courrier mentionné, mais sans en tenir compte pour autant, voire sans me démentir sur le fond quant à la non-réalité d’un Bien et d’un Mal prétendument absolus, de la prétendue division « par nature » des humains en deux catégories (les bons et les mauvais), une fable pourtant déjà dénoncée voici bientôt deux mille ans, et la croyance en un illusoire « libre arbitre », à savoir celui qui nous permettrait de pouvoir selon notre bon vouloir - régler le thermostat de la planète à notre convenance, par exemple !

 

Pour en terminer provisoirement avec l’islam, dans l’hypothèse d’une réponse argumenté contraire de votre part, les condamnations moralisatrices partisanes en son nom vont même jusqu’à assimiler critique d’idées et attaques personnelles, ce qui est une supercherie du même acabit que l’amalgame entre antisémitisme et antisionisme. En effet, en quoi la critique de l'islam serait-elle une attaque raciste contre les musulmans, sachant qu’il n’existe pas de « race musulmane » ? ! Et par ailleurs, ce n’est pas de ma faute, si tous les vertueux qui volent ici à son secours, font faussement l’amalgame « musulman = arabe », alors qu’il y a des centaines de millions de musulmans, à travers le monde, qui ne sont pas arabes ! ! !

 

Au vu des mensonges et des « croyances au miracle » de la superstition musulmane ainsi que de ses pratiques d’un autre âge, la communauté de ses fidèles ferait donc bien de balayer devant sa porte avant de faire culpabiliser ses détracteurs passés et présents avec l’évident intérêt d’accroître une pénétration, dont nos aïeux n’ont pas voulu, et pas davantage la Confédération helvétique aujourd’hui. Toutefois, s’il venait à quiconque la mauvaise idée de me traduire en justice pour des propos discriminatoires racistesstricto sensu parlant, sans accepter de débattre sur le fond, je préfère le prévenir que, trivialement parlant, « il prendrait assurément un bock » comme jamais auparavant – sauf, évidemment, à comparaître devant une justice aux ordres en la matière, à l'exemple des procès de Jean-Marie Le Pen et Brigitte Bardot, condamnés sur la seule base du penser moralisateur superstitieux du jour, mais sans examiner au fond la charge invoquée, c'est-à-dire en la confrontant à LA Vérité éternelle absolue - pas plus que Socrate, le Christ, Giordano Bruno et Spinoza, entre autres ! ! !

 

En conclusion, en votre qualité de chef de l’État, vous ne pouvez pas continuer à laisser perdurer les mensonges et les « croyances au miracle » du penser superstitieux sur lesquels continuent de fonctionner, non seulement notre pays, mais également la planète entière, sans au moins accepter d’en débattre, et donc d’ouvrir publiquement un débat, dont vous auriez plus d’avantages que d’inconvénients à retirer sur le plan politique, si j’en juge par les critiques partisanes de toutes sortes, y compris discriminatoires, qui s’abattent sans cesse sur vous.

C’est pourquoi je profite de l’occasion pour vous rappeler ce mot du philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937), héritier spirituel déjà évoqué des grands mystiques authentiques (le Lao-Tseu, le Bouddha et le Christ) et des vrais philosophes de l’UN (Socrate, Platon, Giordano Bruno et Spinoza), grand pourfendeur des divers modes d’expression du penser superstitieux : « Ménager la Superstition aujourd’hui, c’est s’exposer demain à des dangers encore plus grands. »

A fortiori capituler devant elle comme devant la superstition musulmane depuis 1981 et l’arrivée de la gauche au pouvoir, ainsi que le Kosovo est là aujourdhui pour en témoigner, puisque, de berceau de la Serbie, il est devenu, de nos jours, un État musulman au coeur de l'Europe !

 

Dans l’éventualité de votre argumentation contraire, intellectuellement et philosophiquement étayée, à défaut de quoi votre présidence aura cautionné officiellement comme les précédentes les mensonges et les « croyances au miracle » du penser superstitieux humain, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

 

 Annexe : Texte, Mensonges et lâcheté des élites

 

[Ce courrier sera transmis à l’Élysée en envoi recommandé avec accusé de réception, dès mon retour]

Publié dans COURRIER "Politiques"

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