Conseil constitutionnel, J’ACCUSE [BIS !] : « Mariage pour tous, escroquerie et lâcheté intellectuelles ! »

Publié le par Sylvain Saint-Martory

Patong Beach, le 4 février 2014

 

Courriel  

xxxyyy@neuf.fr  

 

Objet : Conseil constitutionnel, J’ACCUSE [BIS !] : « Mariage pour tous, escroquerie et lâcheté intellectuelles ! »

 

 

Conseil constitutionnel  

 2 Rue Montpensier

 75001 Paris


[Envoi recommandé avec accusé de réception, à l’attention de Jean-Louis Debré, Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, Renaud Denoit de Saint Marc, Guy Canivet, Michel Charasse, Hubert Haenel, Jacques Barrot, Claire Bazy Malaurie, Nicole Maestracci et Nicole Belloubet]

 

Mesdames, Messieurs,

La reprise des manifestations publiques contre le mariage pour tous, en clair le mariage entre personnes de même sexe, me donne une excellente occasion de vous rappeler ma lettre recommandée avec accusé de réception du 20 mai dernier, dont copie en annexe, mais toujours sans réponse jusqu'ici.


Elle avait pourtant, sans ambiguïté, comme objet :Conseil constitutionnel, J’ACCUSE : « Vous avez dit "égalité" ? ! », et j’y dénonçai, arguments intellectuels et philosophiques à l’appui, cette escroquerie intellectuelle, dont j’attends toujours que vous démontriez la fausseté de mes affirmations sur des points très précis de désaccord.


A défaut, vous feriez preuve évidemment de tromperie et de manipulation de l’opinion, comme je vous en accuse ainsi que la gauche en général et le Parti socialiste en particulier dans ma lettre du 18 février 2012, qui avait pour objet, PS et Gauche, J’ACCUSE :

« Mariage pour tous et "escroquerie sine die" devant l’Histoire ! », dont la copie est à votre disposition.


Ma lettre du 20 mai dernier était accompagnée de ma lettre du 3 mai dernier adressée à Nicolas Sarkozy, sous l’intitulé, « Mariage pour tous et escroquerie intellectuelle ! », pour l’inviter,dans l’éventualité d’une saisine du Conseil constitutionnel demandant l’invalidation de la loi sur le mariage pour tous, à prendre connaissance du courrier adressé au cardinal André Vingt-Trois, pour dénoncer l'impossibilité, à jamais, d'établir l'égalité absolue sur la Terre – mais il n'est interdit ni à vous-mêmes ni à quiconque de démontrer le contraire sur ce point, tandis que jusqu'ici la Gauche en général et le Parti socialiste en particulier n’ont toujours pas eu le courage intellectuel d’en débattre sur le fond !


C'est pourquoi je vous invite, une fois de plus, à avoir le courage intellectuel de débattre sur le fond, et pour ce faire, il vous suffira de réfuter mes arguments point par point quant à l'égalité prétendument absolue, dont vous usez mensongèrement pour rendre une décision qui est loin de se fonder sur LA Vérité éternelle absolue, telle qu'établie dans mon texte fondateur, Vérité éternelle absolue versus mensonges et lâcheté des élites du XXIe siècle.


Il dénonce nommément, sur plus de dix ans, quelques deux-cents soi-disant élites de l'époque, tous milieux confondus [Médias de toutes tendances, politiciens de tous bords, intelligentsia (prétendus intellectuels ou pseudo-philosophes) et associations moralisatrices à sens unique], dont les noms sont à votre disposition.


Dans l’éventualité où vous seriez en mesure de faire preuve d’honnêteté et de courage intellectuels, je vous remercie de votre attention et vous prie d'agréer, Mesdames, Messieurs, mes salutations philosophiques, laïques et républicaines – sauf, évidemment, à vous-mêmes ou à quiconque de démontrer le contraire sur le fond, comme je l'attends depuis près de dix ans, après la fin de non-recevoir du quotidien Le Monde, alors sous l'égide de Jean-Marie Colombani !

 

Annexe : Lettre du 20 mai 2013 au Conseil constitutionnel

 

                                                                                                Le 20 mai 2013

 

Courriel : xxxx.yyy@neuf.fr

 

Objet : Conseil constitutionnel, J’ACCUSE : « Vous avez dit "égalité" ? ! »

 

 

 

                                                                                                     Conseil constitutionnel

                                                                                   2 Rue Montpensier

                                                                                   75001 Paris

 

[Envoi recommandé avec accusé de réception, à l’attention de Jean-Louis Debré, Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, Renaud Denoit de Saint Marc, Guy Canivet, Michel Charasse, Hubert Haenel, Jacques Barrot, Claire Bazy Malaurie, Nicole Maestracci et Nicole Belloubet]

 

Mesdames, Messieurs,

 

C’est avec un immense regret et le sentiment d’un énorme gâchis pour ces enfants à venir, condamnés à avoir deux papas ou deux mamans, que j’accueille votre décision de valider le mariage pour tous, à savoir celui entre deux femmes ou deux hommes.

Il fera, à coup sûr, la risée de nos plus ou moins lointains descendants, s’ils en avaient d’aventure connaissance, tout comme il en ira, d’ailleurs, à propos de l’absurde prétention des humains du XXIe siècle de réguler le climat de la planète, à leur convenance – LAQUELLE ? ! – pour l’éternité. Et ce dans un monde, où TOUT est en perpétuel mouvement, d’où l’impossibilité d’y stabiliser quoi que ce soit – sauf à vous-mêmes ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire, ce que j’attends toujours des uns ou des autres, depuis des années, notamment de Nicolas Hulot, de Cécile Duflot, d’Éva Joly et d’Europe-Écologie-Les Verts.

 

En conséquence, à défaut d’arguments contraires jusqu'ici, j’affirme que la loi sur le mariage entre homosexuels masculins ou féminins se fonde uniquement sur une soi-disant égalité absolue, laquelle n’existe pas et n’existera jamais dans notre monde - sauf encore à vous-mêmes ou à quiconque de démontrer le contraire !


De surcroît, cette loi promulguée par le Président de la République témoigne du maigre niveau de réflexion de la Garde des Sceaux, Christiane Taubira en l’occurrence, dans son incantation ministérielle « proclamant l’égalité » devant l’Assemblée nationale, avec l’assurance que cela suffira pour que l’égalité absolue devienne une réalité terrestre.


Or, pas plus pour le « Yes, we can » d’Obama que pour l’ordre juste de Ségolène Royal en son temps, la méthode Coué n’a fait ses preuves jusqu’ici, et il ne suffit pas d’écrire sur les frontons des édifices publics ou sur des oriflammes les mots, liberté, égalité et fraternité, pour leur conférer une quelconque « absoluité » sur la Terre.


En conséquence, ce mariage pour tous sur seul fondement de prétendue égalité absolue demeurera une « escroquerie intellectuelle » sine die devant l’Histoire, comme l’explicite ma lettre recommandée du18 février dernier au Parti socialiste, laquelle avait pour objet, PS et Gauche, J’ACCUSE : « Mariage pour tous et escroquerie sine die devant l’Histoire ! »


En effet, cette loi nouvelle repose uniquement sur le penser superstitieux humain, dont la caractéristique fondamentale est d’absolutiser fictivement, donc mensongèrement, le relatif. Autrement dit, ce mode de penser consiste à faire passer pour Vérité ou réalité absolue le contenu seulement relatif pensé par notre entendement pratique, à savoir le penser en images et le penser des Abstractions, appelés respectivement imaginatio et ratio chez Spinoza.


Je ne développe pas davantage mon argumentation, puisque je joins à ce courrier ma lettre du 3 courant, adressée à Nicolas Sarkozy en envoi recommandé avec accusé de réception, sous l’intitulé, « Mariage pour tous et escroquerie intellectuelle ! », ainsi que les documents rappelés ici en annexe.


Si cela est nécessaire pour étayer mon argumentation sur le plan philosophique, je tiens également à votre disposition mon texte fondateur, « VÉRITÉéternelle absolue versus mensonges et lâcheté des élites du XXIe siècle », souvent porté à la connaissance de François Hollande dans un courrier initié le 6 octobre 2000, mais dont j’attends toujours la première réponse argumentée sur le fond, malgré mes gravissimes accusations de mensonges et de « croyances au miracle », qui lui ont permis, au fil des années, de parvenir au sommet de l’État, fut-ce en dépit de mon défi de confronter en justice sa vérité et la mienne, mais toujours ignoré jusqu’ici.


Pour conclure, vous aviez entre vos mains l’argument irréfutable qui vous donnait une excellente raison de rejeter le projet soumis à votre décision, car vicié dès le départ par un argument fallacieux, mais faute de l’avoir fait, je fais confiance à l’avenir plus ou moins lointain pour en juger sur le fond et sur la forme.


Cette dernière renforce d’ailleurs mon accusation, puisque François Hollande, fort de son pouvoir absolu (Présidence, Assemblée nationale et Sénat), s’est bien gardé de consulter directement le peuple français dont il redoutait la réponse, ce qui est tout sauf intellectuellement courageux.


Toutefois, rien ne garantit que la prochaine majorité parlementaire opposée ne s’empressera pas d’abroger une loi fondée sur un mensonge éternel, une escroquerie intellectuelle jusqu’à la fin des temps, comme établi dans l’ensemble de ce courrier, sauf démonstration contraire de votre part, intellectuellement et philosophiquement argumentée. Et quid, alors, des gens antérieurement mariés grâce à vous ? !


Dans l’éventualité de votre réponse contraire, intellectuellement et philosophiquement argumentée, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, mes salutations philosophiques, laïques et républicaines - sauf toujours à vous-mêmes ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire au vu du texte évoqué ci-dessus, que je tiens à votre disposition.


Annexe :     I - Lettre du 3 mai 2013 à Nicolas Sarkozy et documents joints

                    II - Lettre du 2 mai 2013 à André Vingt-Trois

                      III - Lettre du 6 novembre 2012 à André Vingt-Trois

                       IV - Lettre du 26 novembre 2012 à André Vingt-Trois

                         V - Lettre du 20 février 2013 au Parti socialiste

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans COURRIER "Divers"

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