Mensonges et lâcheté des élites [FIN]

Publié le par Sylvain Saint-Martory

[SUITE ET FIN]

 

Mais aussi des gens de médias : Ali Baddou de France Culture, Claude Imbert, Christophe Ono-dit-Biot, Emilie Lanez, François Dufay, Franz-Olivier Giesbert, Mireille Duteil et Violaine de Montclos du Point, Jean-François Kahn, François Darras, Elisabeth Lévy et Maurice Szafran de Marianne, Serge Moati de Ripostes, Marc Tellenne (alias Karl Zéro, ex-journaliste de Canal+), Charles Sylvestre de L’Humanité, Jean Daniel, Catherine Farhi, Jacques Julliard et François Reynaert du Nouvel Observateur, Jean-Claude Guillebaud et Jacques Guérin de Télé Obs Cinéma, Marc-Olivier Fogiel de M6, Hervé Bruzzini, directeur délégué à l’information à France 3, Serge July, ex-directeur de Libération, Bernard Poulet de L’Expansion, Jean-Pierre Elkabbach, Guillaume Durand et Frédéric Taddéi d’Europe1, Olivier Mazerolle et Philippe Manière de BFM, Élise Lucet, Yves Calvi, Alain Duhamel, Arlette Chabot, Gérard Miller, David Pujadas, Benoît Duquesne, Thierry Ardisson, Laurent Ruquier - et sa bande ! - de France 2, Alain Weill, président de BFM et RMC Info, Jean-Jacques Bourdin, Alain Marschall, Olivier Truchot, Gaston Kelman, Karim Zéribi et autres « Grandes Gueules autoproclamées » de RMC Info,  Hedwige Chevrillon de BFM Radio, Christophe Barbier, Denis Jeambar et Eric Mettout de L’Express, Sophie Coignard, journaliste, Patrick Buisson et Michel Field de LCI, Philippe Val et Fiammetta Venner de Charlie Hebdo, Anthony Bellanger et Alexandre Adler de Courrier International, Lluís Bassets, directeur adjoint du quotidien espagnol El Païs et Robert Ménard de Reporters sans frontières, ainsi que les directions et rédactions de divers médias (Télévision et radio) : LCI, Canal +, France 2, France 3, France 5, France Info, France Culture, Europe 1, RMC Info, RTL, et les rédactions de grands quotidiens hebdomadaires et autres revues mensuelles : Le JDD, L’Histoire, La Dépêche du Midi, La Montagne, Le Figaro, Le Progrès, Les dernières nouvelles d’Alsace, L’Est Républicain, L’Express, Libération, Nice-Matin, Nord Eclair, Ouest France, Sud Ouest, Le Parisien, Le Canard enchaîné, les Inrockuptibles, Valeurs actuelles, VSD, Philosophie Magazine et Esprit, sans oublier des maisons d'édition, telles les Editions Complexe à Bruxelles, les Editions du Rocher et les Editions Actes Sud

Servent également la Superstition à des titres divers, mais unanimes dans leur refus de débattre : Acrimed, Bruno Julliard, ex-président de l’UNEF, Guy Bedos, Dieudonné M'Bala M'Bala, Dominique Barella, ex-président de l'Union syndicale des magistratsÉcole de Journalisme de « Sciences-Po », École Supérieure de Journalisme de Lille, Gilbert Collard,  Jean Ferrat, décédé, Jean Montaldo, Jacques Vergès, Serge et Arno Klarsfeld, Patrick Pelloux, Nicolas Hulot de TF1, Rony Brauman, ex-président de Médecins sans frontières, Stéphane Pocrain,  des leaders syndicaux Marc Blondel (ex-Secrétaire général), Jean-Claude Mailly de F.O, Bernard Thibault et Maryse Dumas de la C.G.T, Gérard Aschieri de la F.S .U, José Bové de la Confédération paysanne, François Chérèque de la C.F .D.T, Jacques Voisin de la C.F.T.C, la C.N.I.L, le Comité consultatif national d’éthique, Isabelle Alonso et Marie-Victoire Louis, féministes notoires, Thierry Desjardins, Mireille Delmas-Marty, juriste, Corinne Lepage et Yazid Zabeg, commissaire à la diversité

Sans oublier des associations moralisatrices à sens unique et adeptes du « deux poids, deux mesures » : Amnesty International, le CRIF, France Terre d’Asile, le GISTI, la LICRA, la Ligue des Droits de l’homme, le M.R.A.P, SOS Racisme et le Syndicat de la magistrature, ainsi que des « politiques », toutes tendances confondues: Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Bernard Kouchner, Bertrand Delanoë, Christiane Taubira, Claude Allègre, Dominique Strauss-Kahn, Élisabeth Guigou, François Hollande, Georges Frêche (décédé), Henri Emmanuelli, Jack Lang, Jean Glavany, Jean-Marc Ayrault, Julien Dray, Laurent Fabius, Lionel Jospin, Martine Aubry, Maxime Gremetz, Michel Sapin, Noël Mamère, Olivier Besancenot, Pierre Moscovici, Robert Badinter, Ségolène Royal et Vincent Peillon, politiciens de gauche, Bruno Gollnisch, Christian Kert, Dominique de Villepin, Dominique Dord, Francis Vercamer, François Bayrou, Hervé Mariton, Jacques Chirac, Jean-Marie Le Pen, Jean-Pierre Raffarin, Jérôme Chartier, Marine Le Pen, Maurice Leroy, Nathalie Kosciusko-Morizet, Nicolas Sarkozy, Patrick Devedjian, Philippe de Villiers, Rachid Kaci, Ramatoulaye Yade-Zimet et Yves Jego, responsables politiques de droite, sans oublier au niveau international Barack Obama, Ban Ki-moon et José-Manuel Barroso, « croyants au miracle » de la parole du GIEC, ainsi que ceux dont je n’ai pas conservé la preuve matérielle de leur refus de débattre sur le fond, donc de leur volonté de continuer à colporter les mensonges et les « croyances au miracle » du monde.

QUICONQUE NE LES DÉNONCE PAS S’EN REND COMPLICE

Pour en juger, il me suffit de me référer à ce mot de Charles Péguy, que je fais mien :

« Si je sais la vérité et ne gueule pas la vérité, je suis le complice des escrocs et des faussaires. »

Pourquoi eux particulièrement, et pas d’autres..?  Parce qu’ils contribuent notoirement à façonner l’opinion par leur penser superstitieux, et donc les propos de ces « faiseurs d’opinion » se sont révélés mensongers à tel ou tel moment, et à tel ou tel titre. Mais, en quoi consiste leur mensonge ?

Pourquoi appeler mensonge ce qui n’est que la « vérité relative » de notre monde, c'est-à-dire une vérité partielle et mutilée par dissimulation consciente ou non, donc une vérité partisane puisque présentant seulement la part de vérité susceptible de conforter des intérêts de toutes sortes ? Toute vérité relative, fruit de notre entendement pratique ou premier genre de connaissance commun à tous les humains sans exception, devient mensonge, lorsqu’elle se transforme sciemment - par « absolutisation du relatif » et refus de débattre - en dogme ou Parole révélée dans la Superstition religieuse, métaphysique [Doctrine matérialiste et scolastique idéaliste], idéologique et moraliste.

 

Dans ces divers modes d’expression de la Superstition, la vérité relative abandonne la sphère de la Raison pour entrer dans celle de la Foi, de la « croyance au miracle », qui est le lot de la quasi-totalité de l’humanité. De surcroît, ceux qui « font l’opinion » en colportant les mensonges du monde n’ont même pas l’honnêteté et le courage intellectuels de confronter leurs points de vue relatifs partisans, inspirés par leurs intérêts de toutes sortes, à la pensée des grands diseurs universels de LA Vérité éternelle absolue : mystiques authentiques, tels le Bouddha et le Christ dans leur Parole non pervertie par la superstition religieuse qui a usurpé leur nom, et « vrais » philosophes du UN absolu, parmi lesquels Socrate, Platon, Giordano Bruno, Spinoza et Constantin Brunner, entre autres.

 

LA Vérité absolue ne peut pas être celle du « dualisme » superstitieux des religions, des doctrines matérialistes et idéalistes, des idéologies et des morales, puisque la coexistence de « deux » absolus est une « impossibilité absolue » par définition – comme cela peut être, et a été, démontré more geometrico !

 

C'est pourtant en vertu de ce dualisme que les soi-disant élites nommément dénoncées participent intentionnellement à la tromperie généralisée de l'opinion, malgré les nombreuses mises en garde contre l'« absolutisation du relatif », ce péché capital de notre entendement humain, à l'origine de tous les mensonges du monde : si « deux » vérités absolues coexistaient absolument, aucune des deux ne saurait être LA Vérité « absolument » absolue !

 

Cependant, ceux que je dénonce sont apparemment très lucides et aptes à comprendre ce discours de Vérité, mais ils persistent dans l’escroquerie intellectuelle, dans la mystification, malgré le courrier adressé nommément pour les inviter à débattre et à renoncer éventuellement ensuite à leurs dogmes de toutes sortes. Ainsi peuvent-ils continuer à propager leur « prêt à penser » superstitieux pour tromper sciemment l'opinion. Mais qu’ils montrent, voire démontrent, que leurs dogmes religieux, métaphysiques, idéologiques, moralistes et moralisateurs ont une quelconque réalité absolue !

 

Plus précisément sur le plan de la superstition idéologique, leur commune impossibilité absolue de relever le défi que je lance à tous les penseurs, « politiques » et autres du monde entier sur la « croyance au miracle » de l’avènement d’un monde « parfait » avec des humains « imparfaits » est la preuve incontestable qu’ils trompent l’opinion ! Même pourtant dûment prévenus, mais contraints qu'ils sont par leurs intérêts les plus divers, ils demeurent incapables de s’élever au-dessus de leurs prises de position partisanes et d'aller au-delà de toutes les opinions relatives de l’époque pour se libérer de notre penser superstitieux anthropomorphe.

 

Au nom de la superstition moraliste d’un Bien et d’un Mal prétendument absolus, tous ces « donneurs de leçons de morale » à la planète entière prennent un malin plaisir intéressé à faire culpabiliser les Autres, y compris au nom d’un passé révolu parfois de plusieurs siècles, ou de plusieurs décennies. QUI ou QUOI a donc investi en juges absolus sur Terre tous ces « censeurs autoproclamés », chiens ou chiennes de garde du moralisme et autres gendarmes de la pensée unique « politiquement correcte » néanmoins mensongère avec son Bien et son Mal prétendument absolus et sa division artificielle des humains en bons et en méchants, très pratiques pour condamner moralement les Autres ?

 

Dans leurs condamnations moralisatrices à sens unique, se prennent-ils donc réellement pour le Dieu superstitieux de la religion et du spiritualisme kantien, par ailleurs beaucoup plus indulgent qu’eux puisque n’attendant rien de son supposé « Jugement dernier », alors que les « vertueux moralisateurs » de l’époque, et de toutes les époques, en attendent des retombées « juteuses » à maints égards ?

 

Tous ces censeurs autoproclamés n’ont-ils donc jamais menti, triché, fraudé, magouillé, manqué à leur parole, voire volé – fut-ce un seul franc ou euro à l’Etat ! -, calomnié, trahi, discriminé – ne serait-ce qu’en parole, à l’exemple des vertueux Jacques Chirac et Lionel Jospin en leur temps ! -, etc., etc. ?  Blancs, Noirs, Jaunes, Rouges, Arabes, Israélites et autres races, chrétiens, musulmans, juifs, athées, vieux ou jeunes, hommes ou femmes, hétérosexuels ou homosexuels, citoyens de droite ou de gauche, riches ou pauvres, beaux ou laids, valides ou non, bien-portants ou malades, etc., nous sommes TOUS coupables face à l’Idéal, coupables de crime de lèse-Idéal – surtout en matière de Vérité, précisément !

 

RIEN ne légitime donc leurs condamnations moralisatrices des « Autres » au nom de LA Morale, puisqu’il n’y a pas, il n’y a jamais eu et il n’y aura jamais d’individus ni de groupes d’individus, TOUS critères d’appartenance confondus, réellement « IRRÉPROCHABLES » ?   « IL » nous l’avait clairement dit, pourtant, voilà bientôt deux mille ans, mais nos intérêts égoïstes continuent à étouffer sa Parole de Vérité !

 

LA Vérité éternelle absolue se trouve au-delà de notre relativité humaine et de l’infinité des relativités infinies. Elle traverse les millénaires ainsi que les multiples cultures et civilisations en faisant fi de notre anthropomorphisme, notre manière relative spécifique humaine de saisir le Un absolu ou Substance de Spinoza : CE QUI EST de toute éternité ! Mais, c'est tellement plus bénéfique pour les « menteurs » et autres censeurs de jouer les marchands de rêve au lieu d’éclairer l’opinion pour la conduire vers l’idée mystico-philosophique ultime du penser spirituel ou penser de l'Esprit « véritable », qui n’est pas le Saint-Esprit !

 

ILS ONT PEUR DE LA VÉRITÉ ABSOLUE ! ILS ONT PEUR DU VÉRITABLE DÉBAT D’IDÉES ! ILS SONT NOS PHARISIENS ET NOS MARCHANDS DU TEMPLE CONTEMPORAINS !

 

Cependant l’Histoire et l’actualité du monde montrent que LA Vérité éternelle absolue finit toujours par rattraper les vendeurs d’illusions de toutes sortes, comme Marx en a apporté la preuve post-mortem… et tant d’autres de leur vivant !

 

Comme en témoigne ma correspondance, ma seule démarche a toujours été de mettre ces menteurs par procuration face à leur immense responsabilité en raison de leur grande influence sur l’opinion. Toutefois, à ce jour, aucun n’a eu le courage intellectuel de s’engager dans le seul et unique « véritable » débat d'idées : celui qui ne consiste pas à opposer « à l’infini » - sans jamais connaître d' « arrêt » ! - des points de vue « relatifs partisans » à d’autres tout aussi relatifs et partisans, mais à les confronter, TOUS sans exception, à La Vérité éternelle absolue qui suffit à tous les invalider définitivement dans leur prétention à dire l’absolu.

 

Elle seule, en effet, est en mesure de mettre un terme définitif, un arrêt indépassable à notre penser « relatif », à notre penser du monde humain « relatif », ainsi qu’à toute contradiction ou incohérence, source de toutes les pratiques du « deux poids, deux mesures » : le « Vrai » peut-il être absolument vrai, dès lors qu’il comporte une seule contradiction, ou lorsqu’une vérité relative s’oppose à une autre ?

 

C‘est pourquoi le silence et le refus de débattre des « élites » du monde de l’information, de la politique, de l’intelligentsia et des associations « droits-de-l’hommiste » m’autorisent à dénoncer leur lâcheté intellectuelle, la « lâcheté des élites » : ces soi-disant « élites », qui affirment mensongèrement du haut de leur « principe d’autorité » sans réel fondement, sinon l’assise superstitieuse de prétendus intellectuels et de pseudo-philosophes servant aux « dominants » à légitimer leur « pouvoir » religieux, politique, moralisateur, scientifique, médical, etc., conforté aujourd’hui par les puissances médiatiques et financières qui « font l’opinion ».

 

Tout le courrier évoqué précise ce qu’il faut entendre par « mensonges du monde », et il se trouve à la disposition de quiconque - JUSTICE incluse ! Le fil conducteur de cette correspondance est un hommage et un témoignage de reconnaissance au philosophe juif allemand, Constantin Brunner (1862-1937), héritier spirituel, entre autre, de Spinoza et du Christ.

 

L’œuvre entière de Brunner témoigne de sa lutte incessante contre la Superstition sous toutes ses formes. Il l’a combattue par une présentation créatrice originale de LA VÉRITÉ éternelle absolue, dont les menteurs ne veulent pas entendre parler - et a fortiori débattre ! -, car elle est trop préjudiciable à leurs intérêts de toutes sortes. Ceci suffit à faire l'unanimité contre elle et à expliquer pourquoi sa voix est bâillonnée aujourd'hui comme hier, et le sera encore demain, ainsi que la conspiration du silence, illustrée par ce large éventail des prétendues « élites » de l’époque, en annonce l’augure. Forcément : plus ces « vertueux » faiseurs d’opinion accepteraient de débattre, plus ils seraient contraints de reconnaître leurs « mensonges »  ! ! !

 

Modifié le 3 octobre  2011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

          

 

 

                                      

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