Oubliez le réchauffement climatique et son catastrophisme !

Publié le par Sylvain Saint-Martory

La consultation des statistiques de mon blog me fait tomber sur la traduction d'un article du journal canadien, National Post, dont je ne pouvais manquer de faire ici la promotion.

 

Je me bats, en effet, contre le « dogme » d’un prétendu réchauffement climatique inéluctable. Pour cela, il me suffit de me fonder seulement sur le fait que notre univers est en perpétuel mouvement, et que ce dernier est l'unique cause de l'incessant changement de notre monde. Ainsi, à tout instant, la configuration de toutes les choses de notre monde est différente de ce qu’elle était l’instant d'avant, ce qui ne va pas sans modifications de climat d’une période à une autre, et sans que nous puissions valablement prévoir - a fortiori des décennies à l'avance, comme suffit à l'illustrer le peu de fiabilité  des prévisions à très court terme !

Et ce d’autant moins que nos « modèles » mathématiques, dont nous semblons si fiers, et si sûrs, n’ont « aucune validité absolue », au point même d’être eux-mêmes forcément modifiés pour s’accorder à l’évolution constante de notre savoir scientifique, lequel est tout sauf une « connaissance absolue ». En effet, nous ne connaîtrons et ne comprendrons jamais « absolument » notre monde : la science, ses théories et ses hypothèses sont définitivement  « relatives » ! ! !  Et nous, obstinés rêveurs du XXIe siècle, nous nous sommes mis en tête de pouvoir établir sur la planète un climat sur mesure pour l'éternité - certes, à une seule condition : arrêter le mouvement universel ! ! !  Ils sont vraiment forts, ou terriblement prétentieux, voire pire, ces humains d'aujourd'hui...

C’est donc à juste titre que l’auteur de l’article écrit dans le National Post :

Oubliez le réchauffement climatique : Bienvenue dans la nouvelle ère glaciaire

Lundi 25 février 2008

La couverture neigeuse en Amérique du Nord et dans une grande partie de la Sibérie, Mongolie et Chine est la plus importante depuis 1966.

Le U.S. National Climatic Data Center (NCDC) a rapporté que de nombreuses villes et agglomérations américaines ont connu des records de froid en janvier et début février. Selon le NCDC, la température moyenne en janvier "fut de -0.3 F plus froide que la moyenne des années de 1901 à 2000 (20ème siècle)."

La Chine endure son hiver le plus violent en un siècle. Les températures du sud, habituellement doux, furent si basses pendant si longtemps que certaines villes de taille moyenne n’eurent pas d’électricité pendant des jours et même des semaines, parce qu’une fois que les lignes électriques étaient tombées, il faisait trop froid ou tout était trop gelé pour les réparer.

Il y a eu tellement de tempêtes de glace et de neige dans l’Ontario et le Québec ces deux derniers mois que le marché de l’immobilier tournait au ralenti - car les acheteurs restaient chez eux plutôt que de s’aventurer à la recherche de nouvelles maisons.

Uniquement lors des deux premières semaines de février, Toronto a reçu 70 cm de neige, écrasant le record de 66.6 cm pour le mois de l’année de 1950, qui précède les 4x4, qui précède Tokyo, et qui précède l’empreinte écologique.

Et vous souvenez-vous de la glace de l’Océan Arctique ? Cette glace, dont on nous disait, l’automne dernier, d’une manière si hystérique qu’elle avait fondu à son "plus bas niveau" jamais enregistré ? Peu importe que ces archives ne remontent qu’à 1972, et qu’il y ait des preuves anthropologiques et géologiques de fontes bien plus importantes dans le passé.

La glace est de retour.

Gilles Langis, un ancien prévisionniste du Canadian Ice Service à Ottawa, dit que l’hiver Arctique a été si sévère que la glace n’est pas seulement revenue à la normale, mais est, en fait, de 10 à 20 centimètres plus épaisse à de nombreux endroits qu’au même moment l’année dernière.

OK, un seul hiver ne fait pas le climat. Il serait prématuré d’affirmer qu’un Âge Glaciaire est imminent, juste parce que nous avons eu l’un des hivers les plus violents depuis des décennies.

Mais si les environnementalistes et les journalistes de l’environnement peuvent courir dans tous les sens en criant à la destruction humaine de l’ordre naturel, chaque fois qu’un rouge-gorge se montre à Georgian Bay deux semaines plus tôt, alors c’est un procédé équitable d’utiliser ces histoires de météo hivernale pour se demander si les prévisions alarmistes ne sont pas sont un peu prématurées.

Et ce ne sont pas de simples preuves anecdotiques qui s’accumulent contre le dogme du changement climatique.

Selon Robert Toggweiler du Laboratoire de Dynamique Géophysique des Fluides à l’Université de Princeton et Joellen Russell, professeur adjoint de dynamique biogéochimique à l’Université d’Arizona - deux éminents modélisateurs du climat -, les modèles informationnels, qui montrent que la fonte de la glace polaire réchauffe les océans, arrête la circulation des eaux chaudes équatoriales vers les latitudes du nord, entraînant ainsi une nouvel Âge Glaciaire (comme dans le film Le Jour d’Après) ont tout faux.

"Nous n’avons pas remarqué ce qui était devant nos yeux," a dit le Professeur Russell. Ce n’est pas la fonte de la glace, mais plutôt la circulation des vents, qui mène les courants marins des tropiques vers le nord. Les modèles climatiques jusqu’à présent n’ont pas correctement intégré les effets du vent sur la circulation océanique, et donc les chercheurs ont compensé cela en donnant une importance exagérée au rôle du réchauffement dû à l’homme dans la fonte de la glace polaire.

Mais lorsque les Professeurs Toggweiler et Russell ont corrigé leur modèle pour inclure les 40 années de cycle des vents, qui partent de l’équateur (et y retournent), le rôle des courants marins amenant les eaux chaudes du sud vers le nord était évident dans le contexte actuel du réchauffement de l’Arctique.

Le mois dernier, Oleg Sorokhtin, un membre de la Russian Academy of Natural Sciences, haussa les épaules à propos du changement climatique causé par l’homme, disant que c’est une "goutte d’eau dans le seau." Montrant que l’activité solaire est entrée dans une phase inactive, le Sorokhtin a conseillé aux gens de "faire des stocks de manteaux de fourrure."

Il n’est pas le seul. Kenneth Tapping de notre propre Conseil de Recherche Nationale, qui supervise un radiotélescope géant centré sur le soleil, est convaincu que nous entrons dans une longue période de météo sévèrement froide si l’activité des tâches solaires ne reprend pas bientôt.

La dernière fois que le soleil était aussi inactif, la Terre a subi le Petit Âge Glaciaire qui a duré près de cinq siècles et a fini en 1850. Les cultures ne résistaient pas aux gelées terribles et à la sècheresse. La famine, la peste et la guerre se sont généralisées. Les ports gelaient, les rivières également, et le commerce a cessé.

Commentaire : Un exemple peut-être ? Ici : Hiver 1956 : Le plus froid du 20ème siècle en Europe

Il est beaucoup trop tôt pour prétendre que la même chose est sur le point de se reproduire, mais l’hystérie de ceux qui crient au réchauffement climatique est également bien trop précoce.

(source)

Trad. jsf



 

 

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