« Philosophie, euthanasie et "débilité intellectuelle" »

Publié le par Sylvain Saint-Martory

Le 18 septembre 2008


Objet :

« Philosophie, euthanasie et "débilité intellectuelle" »

[Version envoyée à Nicolas Sarkozy] 

 

Monsieur Nicolas Sarkozy
Palais de l'Elysée
55, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris


[A l'attention de François Fillon, de Jean-Louis Borloo et de Nathalie Kosciusko-Morizet]

 
Monsieur,

 

Quatre mots seulement de votre lettre apportant à Rémy Salvat une réponse négative à sa demande d’euthanasie en vous fondant sur des raisons dites philosophiques, mais non précisées, me donnent une nouvelle occasion de dénoncer les mensonges et les « croyances au miracle » sur lesquels continue de fonctionner hypocritement la collectivité humaine universelle contemporaine en général, et la société française en particulier, tout en prenant grand soin de refuser le véritable débat de fond suffisant à les invalider, tous sans exception, dans leur prétention à exprimer l'absolu, LA Vérité absolue.

 

Notre époque, en effet, se croit au comble du modernisme dans le domaine des idées, alors qu’elle fait montre du même penser superstitieux que les pires périodes obscurantistes de l’Histoire de l’humanité, puisque se fondant pareillement sur ce qui caractérise essentiellement la Superstition dans ses divers modes d’expression, à savoir faire passer pour vérités absolues des vérités seulement relatives. Si imbue d’elle-même, de ses idées en général et de son scientisme en particulier, elle devrait pourtant avoir davantage d’humilité en prenant conscience de la superficialité de sa modernité, que les siècles à venir ne manqueront pas de juger autrement que nous regardons les périodes antérieures – ainsi, en matière de scientisme en général, et de médecine en particulier, à l’allure où va l’évolution du savoir et des techniques, nous finirons bien, un jour, par représenter le Moyen-âge de la pensée pour nos plus ou moins lointains descendants !

 

Sans avoir besoin d’attendre jusque là, il en va déjà ainsi de toutes les « croyances au miracle » de notre penser superstitieux, dont relève en particulier la pensée « politiquement correcte » du jour fondée sur des dogmes moralisateurs aussi bien en matière de droits humains (liberté et égalité en général, liberté d’expression et discrimination en particulier) que d’euthanasie. D’une manière générale, notre penser superstitieux continue toujours à s’exprimer dans la religion, toutes religions confondues – monothéistes ou non -, dans la métaphysique [Doctrine matérialiste, depuis Aristote jusqu’au scientisme contemporain, positivistes inclus, et scolastique idéaliste ou pseudo-philosophie spiritualiste de Descartes et de Kant, entre autres « philosopheurs »], dans l’idéologie, toutes les idéologies sans exception, illusion altermondialiste comprise, et dans le moralisme [Morale et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA Morale : LAQUELLE ?], tous catéchismes réunis, y compris le catéchisme soi-disant universel contemporain, ou Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, dont seule l’inobservation est réellement universelle - sauf à vous-même ou à quiconque d’établir le contraire à l’aune de l’actualité, internationale ou nationale, et du devenir du monde durant les six décennies suivant sa proclamation « prétendument » universelle !

 


En guise d’universalisme, en effet, je vous fais observer que cette convention soi-disant planétaire a été adoptée en son temps par seulement quarante-huit Etats sur les deux cents environ que compte actuellement notre monde, et elle est d’autant moins universelle que je mets l’ONU au défi de la faire approuver unanimement aujourd’hui. Toutefois, je reviendrai plus longuement sur les mensonges et les croyances au miracle du catéchisme droit-de-l’hommiste, tels qu’avérés par une incohérence de taille en matière de liberté d’expression, puisque établie précisément sur notre penser superstitieux « absolutisant fictivement le relatif ».

 


C’est uniquement sur cette fiction, sur ce tour de passe-passe faisant passer le relatif pour absolu, que se fonde notre époque pour censurer toutes sortes d’idées dérangeantes envers divers groupes communautaristes, notamment, et pourchasser ainsi le « délit d’opinion », dont les coupables désignés sont condamnés aujourd'hui au bûcher médiatique et assignés devant des prétoires comme aux pires époques obscurantistes de l’humanité : celles qui ont empoisonné Socrate, crucifié le Christ, brûlé Giordano Bruno et excommunié Spinoza, afin de réduire au silence ces grands diseurs universels de LA Vérité éternelle - au mépris de LA Vérité, précisément !

 


Eux aussi, en leur temps, furent jugés coupables de « délit d’opinion » par des foules et des censeurs ni plus ni moins superstitieux que ceux d’aujourd’hui - les élites et la multitude superstitieuses sont, en effet, de toutes les époques, puisque refusant pareillement de confronter leur penser superstitieux à LA Vérité absolue, ce qui est évidemment très pratique pour « absolutiser fictivement le relatif » et juger ensuite ceux qui dérangent le conformisme ambiant, à l’exemple de notre « politiquement correct » du jour !

 


En vérité, notre penser superstitieux, corrigé seulement dans l'esprit des grands prêcheurs de LA Vérité éternelle et de leurs tenants, se caractérise dans tous ses modes d’expression, aujourd'hui comme hier, par l’ « absolutisation du relatif ». Ce procédé, intellectuellement et philosophiquement malhonnête, consiste à faire fictivement passer pour absolu, pour réalité ou Vérité absolue, ce qui est pourtant seulement relatif dans notre monde, à savoir notre « pensé » humain : tout le contenu pensé dans et sur (à propos de) notre monde - un monde, où tout est relatif et rien n’est absolu, sauf à vous-même ou à quiconque
de démontrer le contraire !

 

Il suffirait pour cela à tout éventuel audacieux contradicteur de démontrer la fausseté – sur le fond ! - de l’œuvre du philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937). Celui-ci, en digne héritier spirituel de mystiques authentiques, tels le Bouddha et le Christ dans leur Parole non pervertie par la superstition religieuse qui a usurpé leur nom au point d’en faire les fondateurs d’une religion qu’ils n’ont pas voulu instituer, comme je le démontrerai par la suite, et de « vrais » philosophes du UN absolu (Socrate, Platon, Giordano Bruno et Spinoza, entre autres), n’a eu de cesse de dénoncer la Superstition, telle qu’elle s’exprime dans la religion, la métaphysique et le moralisme – l’idéologie n’étant assurément pour lui qu’un sous-produit de la religion avec sa promesse de paradis terrestre, dont il a eu néanmoins le temps, pendant deux décennies, de mesurer l’exacte réalité dans l’éden soviétique, à savoir sa non réalité, son illusion seulement !

 

Faute à une seule d’entre elles de pouvoir établir cette démonstration maintes fois réclamée en vain jusqu’ici – et pour cause ! -, toutes les soi-disant « élites » du monde de l’information, de la politique, de l’intelligentsia (prétendus intellectuels et pseudo-philosophes) et des associations droits-de-l’hommiste moralisatrices à sens unique, dénoncées dans le texte annexé, Mensonges et lâcheté des élites, se murent dans le silence et le refus de débattre, témoignant ainsi, en outre, de leur malhonnêteté intellectuelle, puisqu'elles peuvent continuer à tromper et à manipuler l'opinion en cautionnant tous les mensonges et toutes les croyances au miracle du monde, ceux d’hier et d’aujourd’hui.

 


En effet, bien loin de dire LA Vérité absolue, elles s’obstinent, dans tous leurs propos et leurs écrits publics, à exprimer seulement leur croyance en un « absolu fictif », né de la confusion entre le relatif et l’absolu - une fiction ou illusion, qu'elles n’ont de cesse de colporter au moyen d’un matraquage médiatico-politique sans pareil jusqu’ici.

 


Ceci est tout particulièrement illustré aujourd’hui par le catéchisme prétendument universel, dont elles nous rebattent quasi quotidiennement les oreilles, et qui leur sert à dicter les Bien et Mal soi-disant absolus pour condamner « absolument » sur la seule base superstitieuse de l'« absolutisation fictive du relatif ». Assurément, c’est très « juteux » pour certains, à titre individuel ou collectif, de juger et de condamner moralement les Autres au nom de l’Idéal ou Absolu, bien que celui-ci ne soit définitivement pas de ce monde – sauf encore à vous-même ou à quiconque
de démontrer le contraire !

 


C'est pitoyable, intellectuellement et philosophiquement parlant, de voir tous ces « croyants au miracle », encensés aujourd’hui pour être des idéalistes, en réalité des rêveurs de l’Idéal descendant sur Terre, continuer à courir désespérément derrière un Idéal à jamais
hors de leur portée, tout en s’enorgueillissant de leur déficit de raison pour en tirer leur auréole de sainteté, et donc leur légitimité à juger et condamner moralement les Autres - néanmoins, cette quête sans fin suffit surtout à témoigner de la « débilité intellectuelle », a fortiori philosophique, de l’époque ! ! !

 

En vérité, QUICONQUE, fut-il pape ou autre chef spirituel (dalaï-lama, entre autre), roi, empereur, voire président d’une république, loin d’exprimer l’Idéal en soi, puisque celui-ci demeure, et demeurera, inconnaissable pour nous jusqu’à la fin des temps, ne fait jamais connaître en matière de Beau, de Bien et de Vrai que ses conceptions personnelles « relatives » de l’Idéal. Or ces conceptions idéalisées, fictivement érigées en absolu, n’en demeurent pas moins de pâles reflets superstitieux de l’Idéal en soi, même s’il est vrai que nous ne pouvons pas penser le moindre concept sans penser à la fois, plus ou moins consciemment, l’idéal « fantasmé » du concept pensé (femme et femme idéale, par exemple).

 


Ainsi, tous ces « censeurs autoproclamés » d’aujourd’hui ne connaissent rien de l’Idéal en soi – forcément ! -, mais ils parlent et condamnent en son nom, puisqu’ils s’affichent publiquement comme ses représentants terrestres, alors que la divergence est quasi quotidienne entre leurs paroles et leurs actes, comme l’exprime trivialement la formule bien connue les concernant : « Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais. » ! ! !

 


En prévision de votre éventuelle candidature présidentielle, j’avais pris soin, dans l’abondant courrier adressé à votre mouvement durant l’année 2005, d’attirer votre attention sur les mensonges et les croyances au miracle de la superstition idéologique et moraliste, parce qu’elle trompe et manipule l’opinion. Plus précisément, dans le courriel du 2 novembre, toujours à votre disposition, je dénonçai vos propos d’alors parlant de « monde nouveau et d’espoir » - une fallacieuse promesse, dont vous avez aujourd’hui tout loisir de mesurer l’inanité en la confrontant à la réalité quotidienne, ne serait ce que dans le domaine économique en général, et en matière de croissance ou de pouvoir d'achat en particulier. 

 


Je reparlerai toutefois de notre prétendu « libre arbitre », cette illusion de notre pensée, censée pouvoir réaliser toutes les aspirations de notre soi-disant libre vouloir et accréditant ainsi toutes les fallacieuses promesses superstitieuses visant à transposer l’Idéal (la théorie) dans la réalité quotidienne (la pratique), comme il en va pour les illusions de « droit opposable » au logement, à la garde en crèche, etc. – sauf, évidemment, aux élites dénoncées de relever le défi que je leur ai lancé de m’indiquer concrètement comment éradiquer, définitivement et universellement, les sempiternels maux de l’humanité, à commencer par ses multiples divisions à l’infini, et comment instaurer sur la planète, de manière tout aussi universelle et définitive : justice, liberté, égalité et démocratie idéales, entre autres vœux pieux ! Jusqu’ici, aucune des élites dénoncées pour mensonge ne s’est encore manifestée, à commencer par Ségolène Royal pour défendre son prétendu « ordre juste », condamné sur la base d’arguments intellectuels et philosophiques irréfutables – sauf à vous-même ou à quiconque
de démontrer le contraire en parvenant à relever ce défi !

 

Après ces considérations générales visant à distinguer sommairement, mais clairement, les trois facultés, ou genres de connaissance, de notre entendement humain, à savoir : (1) l’entendement pratique, ou penser du relatif (2) le penser spirituel, ou penser de l’Esprit véritable, qui n’est pas le Saint-Esprit (3) le penser superstitieux, ou penser de l’absolu fictif, j’en viens, sur la base de cette analyse, à votre courrier adressé à Rémy Salvat. Faute de connaître la totalité et la teneur exacte de vos propos, j’ai au moins la certitude que vous y évoquiez des « raisons personnelles et philosophiques» pour justifier votre refus d’euthanasie – même si des dépêches de presse ont fait malencontreusement disparaître la conjonction de liaison, car personnel et philosophique sont des termes incompatibles.

 

Tout d’abord, sur le simple plan du Droit, je peux fort bien comprendre, comme quiconque de bonne foi, que, dans un environnement politicien aussi sectaire, vous ayez refusé d’accéder à la demande de Rémy Salvat, mais aussi de Chantal Sébire. En cas de réponse positive, en effet, que n’aurait pas manqué de dire le camp d’en face devant une telle décision unilatérale bafouant la législation en vigueur, faute de règles établies en la matière jusqu’ici ? Et il aurait eu raison, même s’il a déjà montré bien souvent, en une seule année, qu’il n’en attendait pas autant pour réagir négativement, de façon sectaire, au moindre de vos faits et gestes, voire de vos paroles - forcément, puisque, en vue de ses seuls intérêts de toutes sortes, électoraux notamment, il recourt toujours davantage au penser moralisateur superstitieux pour s’arroger le « monopole de la vertu » qu’à l’adéquate raison commune des humains !

 


J’ai déjà eu maintes occasions de le faire savoir, mais toujours en vain, aux caciques socialistes et autres « vertueux » rêveurs de la gauche révolutionnaire, syndicats et partis politiques confondus, qui jugent et condamnent moralement les Autres sur la seule base de leur devise favorite : « Je suis vertueux, donc je condamne. » - à moins que ce ne soit l’inverse ! Le sectarisme, toutefois, n’est pas l’apanage d’un seul bord politique, comme l’a souvent établi la dénonciation alternative systématique du recours à l’article 49-3 de la Constitution, pourtant utilisé à tour de rôle par la droite et par la gauche au pouvoir ! ! !

 

Après ce long préambule, je me dois d’analyser sur le fond ce que laissent sous-entendre des raisons dites personnelles et philosophiques, ne serait-ce que pour tenter de faire avancer le débat national sur l’euthanasie jusqu’au point où sont parvenus nos voisins belges, helvétiques et néerlandais. Ainsi, lorsque vous évoquez des raisons personnelles, c’est-à-dire seulement « relatives », pour justifier la décision signifiée à Rémy Salvat, croyez-vous vraiment que le législateur belge, helvétique et néerlandais ne se soit pas aussi posé les mêmes questions concrètes, et n’ait pas soulevé de semblables objections avant de trancher dans un sens contraire au nôtre ?

 


Nos voisins ont sûrement pesé aussi le pour et le contre, et analysé en particulier les objections des opposants sur les risques de dérapage et la soi-disant éthique médicale interdisant de donner la mort. Sur ce dernier point, c’est à se demander comment s’en accommodent aujourd’hui les médecins belges, helvétiques et néerlandais, sauf à leur récuser a priori toute éthique, mais voilà en tout cas un sérieux argument de moins sur l’un des plateaux de la balance – sauf à juger « absolument » du Bien et du Mal sur lesquels je reviendrai !

 


Ainsi, même sur la seule base d’arguments uniquement « relatifs », personnels, nos voisins ont eu néanmoins le grand mérite d’ouvrir le débat et de trancher, tandis que vous ne semblez pas être plus enclin à le faire aujourd’hui que la classe politique en général, et que la gauche en particulier.

 


Pourtant, si j’en crois un article publié dans le n°1805 de l’hebdomadaire Le Point du 19 avril 2007, et sauf à vous d’établir un quelconque mensonge dans le texte intitulé « Lobbying – Les vrais raisons des militants de l’euthanasie », son auteur vous prête la déclaration publique suivante, faite le 11 février 2007:

 

« On ne peut pas rester les bras ballants face à la souffrance d’un de nos compatriotes qui en appelle à ce que ça se termine. »

 


C’était sans ambiguïté, mais si l’on confronte cette déclaration d’hier à la teneur de la lettre adressée à Rémy Salvat, vous confirmez bien la « relativité » de toutes les opinions humaines, qui peut conduire chacun à penser et à dire, aujourd’hui, le contraire de ce qu’il a pensé et dit auparavant. C’est pourquoi les propos lucides suivants, extraits de la lettre de Rémy Salvat à votre intention, non seulement ne sont pas injustifiés, mais ils devraient vous inciter à respecter votre parole du 11 février 2007, alors que vous venez de laisser passer deux occasions de donner à l’opinion un signal fort dans ce sens. Rémy Salvat vous écrivait, en effet :

 


« Je sais qu'en France, il n'y a pas de loi qui permette aux équipes médicales de pratiquer l'euthanasie. Ça m'empêche de vivre en paix (...). Il faut que la loi change ! (...) Le problème est que vous, Monsieur Nicolas Sarkozy, vous ne voulez pas en entendre parler. Moi, Rémy Salvat, je vous demande de laisser de côté votre avis personnel et d'arrêter d'être sourd. Vous le pouvez si vous êtes le président de tous les Français. »

 


Et j’ajouterai que vous ne pouvez pas continuer à rester sourd à cette voix venue d’outre-tombe, qui vous rappelle à votre promesse en vous exhortant à la tenir, car vous avez effectivement le pouvoir d’enclencher publiquement le débat, voire de consulter directement l’opinion.

 


Cependant, pour être tout à fait honnête sur le plan intellectuel, je me dois de citer aussi les propos suivants tenus par Ségolène Royal dans sa lettre du 16 mars 2007 à Jean-Luc Romero, président de l’ADMD :

 


« Je veux que nous allions courageusement au bout du débat pour pouvoir mettre en place, comme l’ont fait d’autres pays européens, une législation qui permette d’apaiser les souffrances les plus intolérables. »

 


C’était aussi sans ambiguïté, mais malgré des propos allant dans le sens de l’opinion – sauf à établir le contraire par un referendum ! -, Ségolène Royal, sans doute trop occupée par ses ambitions socialistes ou par le dénigrement systématique de votre action et de vous-même, ne s’est guère exprimée sur les cas de Chantal Sébire et de Rémy Salvat, laissant ainsi passer également deux excellentes occasions de conforter son engagement.

 


Néanmoins, les occasions d’accord entre la gauche et la droite sont si rares que cette identité de vue dans vos engagements respectifs de campagne serait une excellente opportunité pour engager enfin le véritable débat d’idées sur un fondement philosophique. Je parle ici du seul et unique véritable débat d’idées qui vaille : celui qui ne consiste pas à opposer - « à l’infini » ! - des points de vue relatifs partisans à d’autres, tout aussi relatifs et partisans, mais à les confronter, tous
sans exception, à LA Vérité éternelle absolue.

 


A SUIVRE...

 

 

Publié dans COURRIER "Politiques"

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