Echec et "mensonges" !

Publié le par Sylvain Saint-Martory

Le 10 décembre 2007
 
Objet :
« Echec et "mensonges" ! »
 
                                                                    Madame Ségolène Royal
Aux bons soins de
Editions Grasset
61, rue des Saints Pères
75006 PARIS
Fax: 01 42 22 64 18
 
 
Madame,
 
Votre actuelle campagne présidentielle « bis » visant à promouvoir votre livre sur différentes tribunes, notamment France 2 dans le cadre de l’émission, A vous de juger, m’incite à vous rappeler l’abondante correspondance adressée en vain depuis le 4 septembre 2006, et tout spécialement ma lettre du 27 janvier dernier.
 
Cette lettre transmise en son temps par télécopie, puis réexpédiée le 4 avril par envoi recommandé avec accusé de réception, reste toujours sans réponse à ce jour – hormis le reçu postal daté du 6 avril 2007, bien entendu !
 
Cet envoi recommandé était principalement motivé par mon « désir d’avenir » de prendre date pour 2012, afin de vérifier ce qu’il en serait advenu de votre fallacieuse promesse d’instaurer un soi-disant « ordre juste » en un quinquennat - et seulement pour la France, c’est-à-dire une nouvelle exception française - un mensonge dont les prétendues « élites » sont si friandes !
 
Dans toute la correspondance évoquée, dont l’intégralité est à votre disposition et à celle de quiconque – Justice comprise ! -, je n’avais eu de cesse, en effet, de dénoncer les mensonges et les « croyances au miracle » de la superstition idéologique et moraliste sur laquelle continue de fonctionner la société humaine universelle. Il en va notamment ainsi du prétendu « ordre juste » que vous contribuez et continuez à colporter, alors qu’il ne s’agit que d’une « aberration intellectuelle et philosophique mensongère », dont j’attends toujours que vous démontriez le contraire !
 
Il n’est pas question, toutefois, de reprendre ici la totalité des arguments avancés pour montrer et démontrer la fausseté des croyances superstitieuses des idéologies et des morales, toutes sans aucune exception, puisque la trentaine de pages de mon argumentation du 27 janvier dernier devrait, en principe, être encore en votre possession. C’est pourquoi je me cantonne à l’actualité la plus brûlante vous concernant, à travers votre parcours médiatique, en examinant ici vos idées et vos comportements publics après l’échec de l’élection présidentielle – apparemment, depuis lors, votre discours n’a pas changé d’un iota pour ce qui est des promesses et de la critique systématique du camp politique opposé !
 
En matière d’idées, en effet, je note que même le nouvel Observateur, peu suspect de vous être défavorable, ne trouve à évoquer que l’ « ordre juste » et la démocratie participative dans son article du n°2228 du 6 au 12 décembre 2007, La deuxième vie de Ségolène. Non seulement c’est peu, voire très peu pour espérer changer le monde, mais surtout cela ne résiste pas à l’examen intellectuel et philosophique, comme tentait de le démontrer le passage de ma lettre du 27 janvier dernier, reproduit en annexe.
 
Je m’y bornai à vous poser la question de savoir si l’ « ordre juste » promis était un ordre « absolument » juste ou « relativement » juste, ce qui change tout - forcément ! Un ordre « relativement » juste, en effet, laisserait le monde toujours injuste avec, de surcroît, la difficulté pratique insurmontable, au vu des seules divisions internes du parti socialiste, de déterminer QUI ou QUOI serait légitimé à décider d’un éventuel plus ou moins « juste » qu’auparavant dans le devenir de la société française.
 
Sans oublier de prendre en compte la réalité incontournable de notre monde, où tout étant relatif, TOUT comporte à la fois du « pour » et du « contre », du positif et du négatif, des avantages et des inconvénients, entre lesquels tranchent seulement les intérêts égoïstes, individuels et collectifs, des uns et des autres – d’où, à jamais, les inévitables conflits d’intérêts, dont les plus forts sortent toujours vainqueurs, ce qui ne va pas précisément dans le sens que vous souhaitez ; et cela dure depuis des millénaires, sans que personne, jusqu’ici, n’y ait vraiment changé grand chose : il était temps que vous arriviez ! Dommage, néanmoins, que les citoyens-électeurs aient laissé passer cette chance inespérée pour la France - voire pour la planète ! ! !
 
Certes, en dépit de l’évidence incontestable qu’il n’y a sur la planète Terre ni Bien ni Mal absolus, c’està dire « tout avantage » dans l’un et « tout inconvénient » dans l’autre – sauf à vous d’établir le contraire ! -, la « débilité intellectuelle » de l’époque était déjà parvenue, il y a peu, à faire croire jusqu’au plus haut sommet de l’Etat et de ses institutions qu’une quelconque chose humaine, fut-ce la période coloniale, pouvait présenter « exclusivement » des inconvénients ! Or précisément, vous venez de reprendre à votre compte cette « aberration intellectuelle et philosophique », dans l’émission « Dimanche + » de Laurence Ferrari du 9 courant, et je vous renvoie donc à mon argumentation antérieure détaillée établissant cette « absurdité ». 
 
Toutefois, je ne me base pas sur ce seul point pour affirmer, contrairement à ce que vous écrivez dans votre livre, que le philosophe français réputé dont il est question, Bernard-Henri Lévy en l’occurrence, est tout sauf un philosophe, mais un « philosopheur » - sauf à lui d’établir le contraire en réfutant l’argumentation de ma lettre du 11 février 2005, transmise par télécopie aux Editions Grasset, et qui avait pour objet, Bernard-Henri Lévy, incarnation de la Superstition.
 
Certes, Bernard-Henri Lévy est réputé, c’est-à-dire omniprésent dans les médias, mais il n’est assurément pas un « philosophe » digne de ce nom, comme je pense l’avoir établi dans ce courrier sur les divers modes d’expression de la Superstition [Religion, métaphysique (Matérialisme et Idéalisme ou spiritualisme), idéologie et moralisme]. Il n’est pas davantage philosophe sur le plan des idées que sur celui du comportement personnel ! Que personne n’ose s’élever pour dénoncer  publiquement sa parole « sacralisée » n’est en rien une preuve du contraire ! ! !
 
C’est d’ailleurs pourquoi l’argument réfutant définitivement la « croyance au miracle » de toutes les idéologies, altermondialisme inclus, de transposer l’Idéal dans le quotidien, d’introduire l’Absolu dans le relatif, d’unir la théorie et la pratique, les promesses du Père Noël et l’économie, est d’ordre strictement philosophique. L’argument purement philosophique consiste à distinguer radicalement le « relatif », le contenu pensé relatif de notre monde, de l’Absolu, lequel est à la fois Idéal et Perfection - ce que notre monde humain ne sera jamais !
 
En effet, à supposer que notre monde pourrait devenir « parfait » ou « absolument juste », un seul instant infime, son mouvement universel incessant aurait modifié son hypothétique « état de perfection » dans la fraction de seconde suivante : pour être parfait, notre monde devrait également être « immuable » ! Ainsi les vendeurs d’illusion, pour qui rien n’est impossible, sont-ils conduits par leurs croyances au miracle à promettre aux « gogos » d’arrêter la rotation perpétuelle de la Terre ! ! !
 
Ceci ne vous interdit nullement de réfuter mon argumentation, si vous disposez réellement d’éléments contraires mais je m’en tiens là sur ce point dans l’attente de vos éventuelles objections intellectuelles et philosophiques - autrement argumentées que sur la Foi ! Jusque là, affirmer, et se contenter d’affirmer, qu’un « ordre juste », c’est-à-dire « absolument juste », est parfaitement possible est un mensonge et une tromperie de l’opinion ! ! ! Vous aggravez d’ailleurs votre cas, lorsque, pour de banales raisons politiciennes intéressées vers l’ultragauche, vous défendez l’altermondialisme comme une éventualité susceptible de parvenir à un monde idéal : un monde parfait avec des humais imparfaits – cherchez l’erreur !
 
Sur la réalité de la nature humaine, à laquelle personne n’échappe : ni vous, ni « moi », et pas davantage les six-milliards et quelques humains d’aujourd’hui (hypocrites et inconscients inclus), sans oublier ceux de demain, je vous renvoie à mes propos antérieurs sur l’égoïsme humain, que vous avez également tout loisir de réfuter – autrement, toutefois, qu’en recourant à la « croyance au miracle » de changer l’homme !
 
En clair, pour les altermondialistes, cet ordre « absolument juste » serait établi sur l’ensemble de la planète : dans combien de siècles ou de millénaires, si j’en juge d’après l’état actuel du monde et les innombrables conflits qui restent à régler depuis des décennies, voire des siècles ? ! Certes, dans sa croyance au miracle, l’être humain d’aujourd’hui s’est même mis en tête de pouvoir « maîtriser » les forces de la Nature pour parvenir, à terme, à un climat sur mesure pour l’éternité !
 
Ne rêvez plus, toutes vos chimères seront toujours renvoyées à DEMAIN, seulement DEMAIN – à la saint Glin-glin ! Sans le silence complice des soi-disant « élites » du monde des médias, de la politique, de l’intelligentsia et des associations moralisatrices à sens unique, qui bâillonnent sciemment la voix de LA Vérité absolue, il y a belle lurette que personne ne suivrait plus les marchands de rêve dans leurs « croyances au miracle » ; et pourtant, chacun est en mesure de constater les inégalités accrues de la société française depuis 1981, malgré la soi-disant « r.r.r.upture » promise, qui n’était rien d’autre que l’ « ordre juste » d’alors !
 
Par chance pour vous, comme dit et redit, l’être humain est davantage porté par nature à « croire », à imiter et à répéter – d’où les milliers de personnes rassemblées dans des grand-messes prophétiques ! – qu’à « réfléchir », c’est-à-dire à penser « vraiment ». C’est à se demander pourquoi les humains se complaisent tellement à être, et surtout à vouloir demeurer « naïfs, cocus et frustrés », jusqu’à leur dernier jour !
 
Aussi, en matière de vérité, de même que je vous avais déjà fait part des déclarations intellectuellement honnêtes de Mikhaïl Gorbatchev réfutant les mêmes croyances au miracle, je vous invite à méditer les propos suivants de Camus, remis à l’honneur dans le même numéro du nouvel Observateur :
 
« La souffrance et la révolte s’éteindront avec le dernier homme. », et
 
« Une seule chose au monde me paraît plus grande que la justice : c'est sinon la vérité elle-même, du moins l'effort vers la vérité. Nous n'avons pas besoin d'espoir, nous avons seulement besoin de vérité. »
 
On est bien loin de compte avec tous les illusionnistes, et ceci devrait suffire à vous faire mesurer l’ampleur des contradictions internes, auxquelles vous êtes confrontée – forcément, elles sont inévitables dans un monde « relatif », quand on veut faire prendre des vessies pour des lanternes, le « relatif » pour l’Absolu, la vérité relative pour LA Vérité absolue ! ! !
 
Sur la deuxième grande idée - novatrice, paraît-il ! - de votre campagne, à savoir la démocratie participative invitant les citoyens à faire part de leurs suggestions tous azimuts, il me suffit pour la balayer d’un revers de main de rappeler qu’un procédé semblable, appelé « boîtes à idées », mis en place dans les entreprises depuis des décennies, ne paraît pas avoir changé grand chose au climat social pour l’essentiel – pas dans les entreprises publiques en tout cas, à en juger par les innombrables conflits à répétition ! Par ailleurs, sauf à me démentir, les démocrates participant doivent davantage songer à leurs préoccupations égoïstes quotidiennes qu’au soi-disant « intérêt général » - une chimère parmi tant d’autres ! ! !
 
Pour en venir à la question des comportements humains, individuels et collectifs, et donc aussi les vôtres, je souligne, au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, que vous n’êtes pas, moralement parlant, plus « irréprochable » que quiconque – sinon, par quel miracle de la Nature en votre faveur, auriez vous échappé au lot commun de l’égoïsme humain universel, source de tous les maux de l’humanité d’hier, d’aujourd’hui et de demain ?
 
Les responsables politiques ainsi que toutes les prétendues « élites » médiatisées auraient même un handicap sur ce plan par rapport à l’individu lambda. En effet, leurs comportements apparaissent au grand jour, de sorte que chacun peut en juger à sa façon partisane, alors que tous les autres, échappant au regard scrutateur des médias, peuvent enfouir, hypocritement, leurs propres turpitudes au tréfonds de leur conscience pour mieux juger et condamner moralement les Autres – au nom de LA Morale, précisément !
 
C’est d’ailleurs pourquoi ceux, dont les turpitudes sont publiquement avérées - et vous n’y échappez pas, comme rappelé dans un précédent courrier ! -, sont d’autant moins légitimés à faire culpabiliser les Autres qu’ils témoignent être en tout point semblables à tous les Autres, comme chacun a tout loisir de le vérifier. Chaque individu lucide, c’est-à-dire intellectuellement honnête, saura se reconnaître tel qu’il est dans son égoïsme, et il sera donc d’autant moins enclin à se faire le justicier de l’Idéal, le gendarme de la pensée unique « politiquement correcte » : les bons, c’est nous, les méchants, eux, puisqu’il aura pris conscience de la réalité véritable se sa nature humaine, qu’il a en commun avec tous les autres sans exception.
 
Certes, personne ne niera qu’il puisse y avoir des différences de degré dans les comportements de chacun selon les circonstances de sa vie, voire qu’ils peuvent même varier d’une situation à l’autre, où chacun, dans deux cas semblables, peut se conduire, tantôt en « vertueux », tantôt en « salaud », en fonction de l’intensité de ses aspirations et intérêts égoïstes du moment : en tout cas, il n’y a pas de différence de nature entre les humains – sauf à vous ou à quiconque de démontrer le contraire ! En conséquence, revendiquer votre éducation chrétienne devrait vous dispenser plus que quiconque de donner des leçons de morale aux Autres, sauf à avoir « deux mille ans » de retard sur la pensée de celui qui a si bien dénoncé l’hypocrisie humaine en aussi peu de mots !
 
Or, par intérêt politicien, vous n’avez de cesse de faire culpabiliser les Autres, les gens de droite pour être clair, pour vous arroger – vous, la gauche ! – le « monopole de la vertu » en raison de votre devise favorite : « Je suis vertueux, donc je condamne ! », à moins que ce ne soit l’inverse ! Même Jacques Vergès est obligé d’en convenir, lorsqu’il déclare : « La gauche est moralisatrice, et c’est au nom de la morale qu’elle jette ses anathèmes. » ! C’est tellement « juteux » de faire culpabiliser les Autres, dans l’impossibilité de juger les « censeurs autoproclamés », tels qu’ils sont réellement !
 
Si j’avais votre audience, je donnerai à tous ce conseil salvateur de jeunesse que j’appliquais, faute d’en avoir d’autre, alors, à ma disposition : « Pour ne plus culpabiliser, il me suffit de regarder vivre les autres ! » ; c’est le cas, entre autre, des prêtres pédophiles dispensateurs d’absolution divine. Je les condamne pourtant, d’autant moins moralement, qu’ils ne sont pas des égoïstes différents des autres humains égoïstes, et pas davantage leur libre arbitre ne les dirige plutôt vers le Bien que vers le Mal - sans nier pour autant à la société son droit de protection ! ! !
 
Je ne reprends pas ici en détail, toutefois, les trois fictions du moralisme [Morale et condamnations moralisatrices des Autres, au nom de LA Morale : laquelle ?], très pratiques pour faire culpabiliser les Autres, ceux qui contrarient nos intérêts égoïstes, individuels et collectifs, d’une manière ou d’une autre ; en effet, elles ont été plus qu’amplement développées dans la lettre du 27 janvier dernier. En résumé, ces fictions moralistes tiennent à la croyance superstitieuse en la coexistence d’un Bien et d’un Mal soi-disant « absolus », ce qui est une impossibilité absolue, à la division manichéenne artificielle, fabriquée de toutes pièces, des humains en « deux » catégories distinctes aux frontières étanches, les bons, d’un côté, nous, et les mauvais, eux, de l’autre : une fable, précisément dénoncée voici bientôt deux mille ans, par celui dont la Parole est censée vous inspirer - à vous lire !
 
Je doute, d’ailleurs, qu’il serait enchanté de la manière dont vous utilisez sa Parole aujourd’hui, à en juger d’après vos comportements et propos publics. En effet, vous reprenez à votre compte son annonce universelle au monde, « Aimez-vous les uns les autres », un vœu pieux assurément, alors que vous manifestez quasiment votre animosité, à la limite de la haine, envers ceux qui ne partagent pas votre vision du monde et de la France, en les condamnant au nom d’un Bien et d’un Mal fictivement absolus : QUI donc vous a fait juge universel du Bien et du Mal sur Terre pour décréter quels sont les bons et les méchants ?
 
Dois-je donc vous rappeler, encore une fois, des faits précis de votre parcours ministériel et de vos déplacements en Amérique latine pour vous ramener à votre nature humaine semblable à celle de tous les autres, ce qui devrait suffire à dispenser chacun de juger et condamner les Autres, à savoir simplement ceux qui contrarient notre égoïsme ?
 
Concrètement, sur le plan politicien, cela se manifeste en affirmant : tout ce que « nous » faisons est bien, tout ce que « vous » faites est mal, comme chacun de vos actuels passages médiatiques le confirme à propos de Nicolas Sarkozy. A peine installé, son bilan serait complètement « négatif », après sept mois de fonction, dont un mois de repos ; certes, il aurait un point positif : celui d’avoir repris à son compte une de vos idées de campagne, paraît-il ! Vous avez dit hypocrisie ou malhonnêteté intellectuelle « partisane » ? !
 
Je ne prétends nullement, toutefois, que le camp d’en face ne se conduit pas de manière semblable. Précisément, ce n’est pas la meilleure manière de faire évoluer les mentalités, et chacun peut conclure, à l’aune du devenir du monde après deux millénaires, l’impossibilité, à jamais, de transposer l’Idéal dans le quotidien. Il n’est pas inutile néanmoins de vous faire remarquer que vos propos sont loin de contribuer à faire entendre la voix de LA Vérité absolue : celle, précisément, annoncée au monde par d’authentiques mystiques, tels le Bouddha et le Christ, dans leur Parole non pervertie par la foule superstitieuse, qui en a fait les fondateurs d’une religion qui a usurpé leur nom.
 
Ainsi, loin d’aimer tout le monde, comme vous le prétendez, vous contribuez plutôt à diviser les humains, en raison de leurs opinions, en opposant les soi-disant bons aux prétendus mauvais. Or il n’y a pas, en réalité, les bons et les mauvais, il n’y a que des humains égoïstes, avec toutes les conséquences qui en découlent pour la marche du monde ! Que de préjugés, de malentendus et d’hypocrisie seraient levés par ces seuls mots pour le « mieux vivre » de l’humanité ! N’allez pas pour autant en déduire que je me mets comme vous à « croire au miracle » ! ! !
 
Dans l’attente de vos éventuelles objections, qui ne devraient pas manquer de prendre en compte tous les arguments déjà avancés contre toutes les formes de la Superstition, voire de vos propositions concrètes pour relever le défi lancé, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Madame, mes salutations distinguées.
 
Annexe : Extrait de la lettre du 27 janvier 2007
               Reçu postal du 6 avril 2007


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Publié dans COURRIER "Politiques"

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