P S (pour mémoire) : « Un "pays de merde"dans un monde de TARÉS !,

Publié le par Sylvain Saint-Martory

                                                                                 Marseille, le 15 juillet 2010

Objet : P S, J’ACCUSE : « Un "pays de merde", dans un monde de "TARÉS" ! »

                                                                                  Parti socialiste

                                                                                  10, rue de Solferino

                                                                                   75007 PARIS

                                                                                   Fax : 01 47 05 15 78

[A l’attention de Martine Aubry, Arnaud Montebourg, Annick Lepetit, Benoît Hamon, Bertrand Delanoë, Claude Dilain, Dominique Strauss-Kahn, Elisabeth Guigou, François Hollande, François Patriat, François Rebsamen, Georges Frêche, Harlem Désir, Henri Emmanuelli, Karim Zéribi, Jack Lang, Jean Glavany, Jean-Marc Ayrault, Jean-Marie Le Guen, Jean-Pierre Chevènement, Julien Dray, Laurent Fabius, Lionel Jospin, Malek Boutih, Manuel Valls, Michel Sapin, Olivier Duhamel, Pierre Moscovici, Robert Badinter, Ségolène Royal, Stéphane Le Foll et Vincent Peillon]

 

Mesdames, Messieurs,

Ce courrier fait suite à celui du 10 mars dernier adressé nommément à Martine Aubry et à l’attention des caciques socialistes mis en exergue ici. Il avait pour objet, « J’ACCUSE : "Arrêtez de mentir et de tromper l’opinion" ! », et ce n’est donc sûrement pas sans raison qu’il demeure toujours sans réponse à ce jour comme la bonne centaine de lettres envoyée aux uns et aux autres depuis le 30 novembre 2000.

Jusqu’ici, en effet, hormis une exception que je tais pour ne pas porter tort à son auteur, tant il abonde dans mon sens en matière de vérité, ou plus exactement de contre-vérités idéologiques, AUCUN d’entre vous n’a eu jusqu’ici l’honnêteté et le courage intellectuels de répondre sur le fond - qu’il soit d’accord ou non, et prétendument philosophe ou non ! Par chance, je ne recherche pas de béni-oui-oui, bien au contraire j’attends seulement vos éventuelles objections fondées sur une argumentation intellectuellement et philosophiquement étayée – hélas, jusqu’à preuve du contraire, elle semble vous faire cruellement défaut, mais ne vous gênez surtout pas pour me démentir sur ce point, arguments à l’appui précisément !

D’ici-là, avant la saint Glinglin j’espère, seule votre obstination dans le silence et le refus de débattre sur le fond suffirait déjà à justifier l’objet de ce nouveau courrier, puisque votre entêtement à occulter le seul et unique véritable débat d’idées témoigne d’un total mépris de LA Vérité, réalité ou Vérité absolue, aussi longtemps que vous n’aurez pas l’honnêteté et le courage intellectuels de confronter votre penser superstitieux, tel qu’il se manifeste au quotidien sur le plan religieux, scientiste, idéologique et moraliste, à LA Vérité éternelle absolue : celle qui suffit à invalider toutes les opinions relatives partisanes de notre monde dans leur prétention à exprimer l’Absolu, ou à parler au nom de l’Idéal - plus exactement, au nom de ce qui est seulement votre fantasme d’Idéal, puisque l’Idéal « en soi » est à jamais inconnaissable pour nous.

Vous trouverez de plus amples précisions à ce sujet dans ma lettre du 22 dernier à Alain Weil, entre autre président de BFM, RMC Info et La Tribune, mais il ne vous sera pas interdit de démontrer le contraire et d’établir qu’il est « effectivement possible » de transposer l’Idéal dans le quotidien, par quoi j’entends le devenir changeant et incessant du monde, ainsi que vos mirifiques mais mensongères promesses le font accroire !

Assurément je n’entends pas reprendre ici l’intégralité des arguments exposés dans une centaine de lettres à votre seule intention de responsables socialistes, a fortiori dans les quelques cinq cents lettres envoyées nommément à plus d’une centaine de soi-disant « élites » de l’époque, TOUS milieux confondus [Médias et responsables politiques de tous bords, intelligentsia (prétendus intellectuels et pseudo-philosophes) ainsi qu’associations moralisatrices à sens unique], et je me borne donc à vous renvoyer au document annexé, Mensonges et lâcheté des élites, en soulignant qu’aucune d’entre elles n’a eu jusqu’ici plus que vous l’honnêteté et le courage intellectuels de débattre sur le fond.

Je me dois toutefois de vous rappeler que le penser superstitieux en général, dont le vôtre en particulier, sur lequel continue de fonctionner l’humanité comme aux pires époques obscurantistes, se manifeste par ses mensonges, ses « croyances au miracle » et ses condamnations moralisatrices partisanes, c’est-à-dire fondées sur le « deux poids, deux mesures ». Sauf à vous-mêmes d’établir le contraire, ils ne sauraient être l’expression de LA Vérité absolue, du seul fait de leur pluralité et de leur diversité à l’infini, puisque, lorsque deux vérités seulement s’opposent, aucune d’elles ne peut prétendre exprimer l’Absolu, par quoi j’entends ce qui est « absolument absolu », et non relatif, en matière de Beau, de Bon et de Vrai !

Ainsi vos mensonges, vos « croyances au miracle » et autres leçons de morale, érigés en « pseudo-absolu », résultent-ils seulement de l’« absolutisation fictive du relatif », telle que dénoncée par le philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937), héritier spirituel de Spinoza et autres grands diseurs universels de LA Vérité, par ailleurs grand pourfendeur de la « Superstition » dans tous ses modes d’expression à savoir la religion, toutes les religions sans exception (monothéistes ou non) le scientisme ou métaphysique matérialiste, l’idéologie et le moralisme ou superstition moraliste. Ainsi vous n’échappez à aucune des formes du penser superstitieux dans vos pratiques quotidiennes, comme l’actualité brûlante suffit à l’attester notamment en matière de moralisme (Morale et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA Morale.

Quelle morale, d’ailleurs, compte tenu de la diversité des catéchismes, religieux ou autres, tel le catéchisme universel contemporain ou Déclaration universelle des droits de l’homme ?

Or, absolutiser fictivement le relatif est un procédé intellectuellement malhonnête qui consiste à faire passer vos vérités relatives pour LA Vérité absolue, sans oser pour autant l’affronter depuis plus de dix ans - courage, fuyons ! C’est tellement juteux pour vous, électoralement et financièrement de faire culpabiliser les Autres, ainsi que vous en donnez quotidiennement la preuve en jetant aux chiens vos adversaires politiques de bords opposés - voire quand ils ne sont pas des vôtres partisans !

Ainsi en est-il de la toute dernière tirade de Ségolène Royal contre Nicolas Sarkozy sur un plateau télévisé, car elle témoignera, pour l’éternité, du penser superstitieux de l’époque en action sur le plan moralisateur : celui, où les prétendus « vertueux » d’aujourd’hui, d’hier et de demain, en rien moins irréprochables que quiconque, reprochent pourtant aux Autres ce qu’eux-mêmes ont fait hier et referont demain à la première occasion, où leurs intérêts de toutes sortes, individuels et collectifs, l’exigeront - des primaires de campagne présidentielle et élection d’une Première secrétaire, par exemple !

J’estime être d’autant plus légitimé pour accuser nommément Ségolène Royal que j’attends toujours une réponse sur le fond à la quinzaine de lettres adressée entre le 8 mai 2005 et le 5 avril 2008, notamment ma synthèse d’une vingtaine de pages envoyée en recommandé avec accusé de réception, mais dont seul le récépissé postal, en date du 6 avril 2007, tient lieu à ce jour d’argumentation contraire.

Dans cet abondant courrier à la disposition de quiconque - Justice incluse ! -, je n’ai eu de cesse de dénoncer notamment son soi-disant « ordre juste » mensonger et ses condamnations moralisatrices incohérentes, comme l’illustre le cas de Georges Frêche : d’abord voué aux gémonies pour « racisme », il fit ensuite partie du comité de campagne présidentielle de Ségolène Royal - sauf à elle-même, bien entendu, d’apporter la preuve du contraire ! Et il ne lui est pas interdit non plus de répondre, sur le fond de préférence, à mon vif réquisitoire contre le continent africain qu’elle a abusivement présenté dans son discours de Dakar comme un « continent vertueux ».

RIEN, en effet, ne le justifie au vu de la survivance de l’esclavage, de guerres interethniques culminant en génocide et de conflits interreligieux, sans oublier l’absence quasi générale d’États démocratiques, voire un « racisme » stricto sensu avéré ici et là, envers les albinos par exemple.. Tout ce qui précède suffit à établir, si besoin est, que vous avez uniquement raison sur le fond, non seulement parce que vous refusez obstinément le véritable débat d’idées depuis des années, mais aussi parce que votre morale accusatrice ne se fonde que sur du « vent », des fictions, du blabla tout simplement, ainsi que vous le trouverez amplement développé dans les documents annexés, même si je vous en ai déjà maintes fois informé – que ce soit en vain ne vous donne pas raison sur le fond pour autant !

En effet, par véritable débat d’idées, il ne faut pas entendre celui qui consiste à opposer, à l’infini, des points de vue relatifs partisans (condamnations moralisatrices notamment) à d’autres, tout aussi relatifs et partisans, mais celui qui ose les confronter, TOUS sans exception, à LA Vérité éternelle absolue. Elle seule, en effet, suffit à tous les invalider dans leur prétention à exprimer l’absolu, LA Vérité absolue, en dehors de laquelle TOUT n’est que mensonges et « croyances au miracle », dans notre monde. Il ne vous est évidemment pas interdit de démontrer le contraire, non seulement pour vous refaire une virginité face à nos plus ou moins lointains descendants confrontés à vos mensonges, à vos « croyances au miracle » et à vos condamnations moralisatrices partisanes d’un XXIe siècle qu’ils regarderont avec la même suffisance que nous considérons celui de François1er par exemple - en nous croyant au summum des idées ! -, mais surtout pour faire triompher – enfin - LA Vérité éternelle absolue.

Hélas, que pèse-t-elle pour vous face à vos intérêts de toutes sortes, individuels et collectifs, puisqu’elle vise précisément à les contrarier, à les dénoncer, en démontrant précisément more geometrico vos mensonges et vos « croyances au miracle » ? ! D’ici votre éventuelle démonstration contraire - DEMAIN sans nul doute ! -, vos incohérences de « professeurs de vertu » qui tombent forcément dans le « deux poids, deux mesures » n’échappent pas à quiconque regarde le monde autrement qu’avec des œillères, à l’exemple de vos partisans, tant l’abîme est profond entre vos paroles et vos actes, comme d’innombrables exemples en témoignent au quotidien. Vous vous croyez d’ailleurs tellement vertueux au nom de votre devise favorite, « Je suis vertueux, donc je condamne » - à moins que ce ne soit l’inverse ! -, que Ségolène Royal en l’occurrence n’hésite même pas à reprendre à son compte ce mot d’un grand diseur universel de LA Vérité éternelle : « Aimez-vous les uns, les autres ! », alors que vos condamnations moralisatrices des Autres ont uniquement pour but vos multiples intérêts partisans, quitte à porter tort sciemment à tous ceux qui ne pensent pas comme vous, ne « rêvent » pas comme vous de l’avènement d’un monde idéal - à la saint Glinglin !

Pour ce qui est du moralisme, de la superstition moraliste, comment ne pas évoquer également ce tout dernier propos savoureux de Martine Aubry réclamant sans rire, en songeant à Éric Woerth, le « devoir d’exemplarité », et appelant la morale et l’éthique à la rescousse, quand chacun a en mémoire le calamiteux congrès de Reims avec ses farouches querelles préliminaires et tous ses noms d’oiseau, mais venant de surcroît après son élection « truquée » de Première secrétaire ? !

Quant à Noël Mamère, si proche de vous idéologiquement, il n’est pas en reste, lorsqu’il rêve d’une « république irréprochable », forcément inhérente à des individus et à des groupes d’individus irréprochables, DEMAIN, toujours DEMAIN et seulement DEMAIN, alors que lui-même, ce maire tellement irréprochable, fabrique à lui seul les lois de la République en décrétant ce qui est « absolument » bien et mal pour ses concitoyens, mais en violant précisément la légalité républicaine - vous avez dit « IRRÉPROCHABLE » ? !

Pour en terminer avec le moralisme, la débilité intellectuelle de notre époque est sur ce plan d’autant plus avérée que la morale et l’éthique sont carrément antinomiques, philosophiquement parlant. Rien d’étonnant à ce que vous persistiez à l’ignorer en dépit de l’abondant courrier antérieur, puisque vos multiples intérêts partisans vous conduisent à pratiquer le moralisme, la critique morale des Autres. Il diffère totalement de l’éthique, pourtant, précisément choisie par Spinoza comme titre de son ouvrage majeur. Et pas sans raison, mais en sa qualité de « véritable » philosophe pour avoir compris et admis, comme le Christ, que l’Idéal ou Absolu n’est pas de ce monde - même si de doux dingues, appelés idéalistes ou utopistes, continuent à le pourchasser vainement !

Aussi, conforté par ce mot de Brunner, que je reprends à mon compte : « Je pratique la critique des idées fausses, pas la critique morale », je soumets ma définition personnelle de l’éthique à tous les pseudo-philosophes en général, à savoir ceux qui « absolutisent fictivement le relatif », et à Vincent Peillon en particulier, en tant que prétendu philosophe du PS, mais dont ma lettre du 30 novembre 2000 attend toujours une réponse. La distinction fondamentale entre la morale et l’éthique repose sur la confusion des facultés de notre entendement, laquelle résulte précisément de l’ « absolutisation » fictive du relatif, à savoir le contenu relatif pensé dans et sur (à propos de) notre monde.

Ainsi la morale relève-t-elle du seul penser superstitieux avec son dualisme des absolus, en l’occurrence un Bien et un Mal soi-disant absolus, voire sa fable des « absolument » bons et absolument mauvais, alors que, philosophiquement parlant, la coexistence de deux absolus est une impossibilité absolue par définition, comme ceci peut être démontré more geometrico à la manière de Spinoza.

L’éthique, à l’inverse, se fonde sur le véritable penser spirituel, celui du UN absolu, Unique, sans incohérence et contradictions contrairement au penser superstitieux – sauf, évidemment, à vous-mêmes ou à quiconque de démontrer le contraire, et il vous suffirait pour cela d’en relever une seule dans la première partie de l’Éthique ! C’est pourquoi, bien loin d’être identiques, j’oppose à votre morale ma définition personnelle de l’éthique : « L’éthique, c’est la morale débarrassée de ses croyances superstitieuses et de ses condamnations moralisatrices partisanes. »

Ainsi confrontée à l’éthique, la morale, dépouillée de ses oripeaux, perd même sa raison d’être, car il ne lui reste plus rien pour justifier sa prétention à condamner les Autres en son nom, hormis l’utiliser comme une arme contre eux, ainsi que l’illustre l’actualité la plus brûlante. Évidemment, l’argumentation adéquate, figurant ici et là dans les divers documents annexés, n’interdit ni à Vincent Peillon ni à vous-mêmes de démontrer la fausseté de ma définition argumentée.

A défaut, c’est donc bien uniquement sur des fictions, comme je l’affirme et le démontre, que se fondent toutes les condamnations moralisatrices d’hier, d’aujourd’hui et de demain : celles qui ont conduit à empoisonner Socrate, à crucifier le Christ, à brûler Giordano Bruno, à excommunier Spinoza et, de nos jours, à condamner au bûcher médiatique, voire pénalement, Brigitte Bardot, Brice Hortefeux, Jean-Marie Le Pen et Olivier Pétré-Grenouilleau, entre autres, alors que vous n’avez même pas l’honnêteté et le courage intellectuels de débattre sur le fond, en affrontant précisément LA Vérité éternelle absolue : celle, dont vos textes de loi superstitieux et tous vos catéchismes se moquent comme d’une guigne, à commencer par le catéchisme soi-disant universel contemporain, ou Déclaration universelle des droits de l’homme, tout aussi mensonger et inefficace que n’importe quel autre ramassis de vœux pieux religieux et idéologiques dans sa prétention à changer le monde et les humains.

En effet, outre le moralisme dont vous usez et abusez sans raison valable, votre penser superstitieux se manifeste également dans votre « croyance au miracle » idéologique de parvenir à l’avènement d’un monde parfait avec des humains imparfaits : cherchez l’erreur ! Son seul résultat tangible est de vous laisser « naïfs, cocus et frustrés » jusqu’à votre dernier jour, ainsi que l’illustre à merveille cette réflexion d’un internaute socialiste anonyme déclarant dans un moment de lucidité : « Craignons de ne plus être là pour assister à l’arrivée de ces heures radieuses ! » - vous avez dit « frustrés » ? !

C’est pourtant sur ces mensonges et ces « croyances au miracle » que vous prospérez, et de surcroît, en condamnant moralement les Autres. Si vous en voulez une preuve concrète entre mille, je livre à votre gouverne cette promesse « éhontée » du précédent Premier secrétaire socialiste, parlant lui aussi sans rire de « cette gauche qui veut changer le monde et qui sait comment le changer. » [François Hollande, LCI, 21 novembre 2004] Et ce, un an à peine avant les émeutes de novembre 2005 !

Depuis lors, les menteurs n’en continuent pas moins à vendre leurs mensonges, mais qui saurait les blâmer de profiter d’une telle naïveté humaine, aussi longtemps que les « rêveurs » ont besoin de rêver pour mieux vivre, et les manipulateurs d’opinion de conforter leur égoïsme inné dans leurs affaires d’amour, d’argent et de gloire, tout comme le premier individu venu, ou groupe d’individus ?

En conclusion sur ce point, moralisme et idéologie trompent et manipulent les foules superstitieuses, sauf à vous-mêmes de démontrer le contraire en relevant le défi lancé à la cantonade, voici bien longtemps, à tous les faiseurs d’opinion de l’époque, mis en demeure de m’indiquer concrètement comment éradiquer, de manière définitive et universelle, les sempiternels fléaux de l’humanité, à commencer par la faim et la misère, et d’établir sur la planète, tout aussi universellement et définitivement, liberté idéale, égalité absolue, paix éternelle et démocratie parfaite - entre autres rêves de tous les « croyants au miracle » de notre époque !

La religion et le scientisme sont tout aussi mensongers dans leurs fallacieuses promesses respectives d’éden dans un au-delà, dont personne n’aura forcément conscience, et de « paradis climatique » terrestre à venir - DEMAIN, toujours DEMAIN et seulement DEMAIN ! Cet illusoire paradis climatique terrestre fera assurément la risée de nos plus ou moins lointains descendants, si, d’aventure, ils étaient informés de cette chimère du XXIe siècle dans sa prétention insensée d’établir à terme sur la planète un « climat sur mesure » pour l’éternité.

Et ce, précisément, dans un monde où TOUT change et se transforme en permanence sous la seule action incessante du mouvement universel perpétuel des choses de notre monde, êtres humains compris - sauf à vous-mêmes, aux membres du GIEC tout aussi silencieux que vous et à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire en donnant une autre explication argumentée à la transformation inéluctable de TOUT !

D’ici-là, chacun est en mesure de constater que l’accord planétaire sur le climat est loin d’être unanime, comme la conférence de Copenhague l’a suffisamment illustré, et il est même passé au second plan face à des problèmes plus urgents à régler que la soi-disant « catastrophe annoncée », si j’en juge par ce propos de Nicolas Sarkozy : « Notre génération est la dernière à pouvoir faire quelque chose avant la "catastrophe" » - et c’est sur une telle « foutaise » que s’agite notre époque obscurantiste !

Pour ce qui est des religions, ce ne serait qu’un moindre mal d’aider des milliards d’humains à mieux vivre en se fondant sur l’espoir, si la superstition musulmane n’avait pas envahi la sphère publique, depuis une bonne dizaine d’années, pour faire culpabiliser la France et les Français à travers des accusations d’ « islamophobie » et autre « stigmatisation de l’islam », alors que jusque là la religion s’en tenait strictement à la sphère privée – en un temps, où « laïcité » signifiait encore le silence religieux.

Or, comme établi dans ma lettre adressée aux soi-disant « Grandes Gueules » de RMC Info, dont copie en annexe, la superstition musulmane, avec ses conflits et attentats interreligieux ainsi que ses pratiques d’un autre âge (sharia, fatwa et djihad), toujours d’actualité mais toujours en contradiction avec les valeurs d’égalité et de liberté prônées par le catéchisme universel contemporain, est particulièrement malvenue pour donner des leçons de morale à la planète entière, comme il en va d’ailleurs de toutes les condamnations moralisatrices. En effet, d’une manière générale, pour faire culpabiliser les Autres, il faudrait être d’abord soi-même irréprochable.

Mais il n’y a pas, et il n’y aura jamais, d’individus ni de groupes d’individus, TOUS critères d’appartenance confondus, réellement irréprochables - face à l’Idéal, chacun est forcément coupable, coupable de « crime de lèse-Idéal », à commencer par moi ! C’est pourquoi, selon le mot de Brunner déjà cité, je pratique la critique des idées fausses, pas la critique morale, et mon accusation de mensonges et de menteurs se veut donc tout sauf moralisatrice. Elle tomberait d’ailleurs d’elle-même, si vous acceptiez de confronter vos points de vue relatifs partisans à LA Vérité éternelle absolue, en démontrant la fausseté de mes affirmations sur des points très précis de désaccord dans ma dénonciation du penser superstitieux sous toutes ses formes.

Toutefois, si vous ne partagez pas mes opinions sur la religion en général et la superstition musulmane en particulier, en tant que modes d’expression du penser superstitieux, je vous invite déjà à refaire publiquement le procès de Spinoza sur le fond, à savoir sur sa pensée véritablement philosophique, celle qui suffit à invalider tous les dogmes religieux dans leur prétention à exprimer l’Absolu, LA Vérité absolue.

Á propos de cette requête, très facile à concrétiser dans notre monde de médias, je vous informe que l’hebdomadaire Marianne et le quotidien Le Monde ont préféré ignorer jusqu’ici cette proposition, tant il doit être juteux de tirer à la Une sur la « stigmatisation de l’islam » pour se prévaloir comme « vertueux » devant l’opinion - mais je ne savais pas que le mensonge conduisait aussi à la « vertu » !

En conclusion, s’il vous venait à l’esprit l’idée saugrenue de me traduire en justice pour « islamophobie », en confondant la légitime critique d’idées dans une république laïque, fussent-elles des dogmes religieux, avec des attaques personnelles contre les musulmans, et pour « racisme », en faisant l’amalgame entre musulmans et Arabes, alors qu’il n’y a pas de « race musulmane » et que des centaines de millions de musulmans à travers le monde ne sont pas Arabes, je préfère vous prévenir que, trivialement parlant, vous prendriez assurément un bock comme jamais auparavant, ainsi que je l’ai également fait savoir à Nicolas Sarkozy par envoi recommandé avec accusé de réception, dont le récépissé postal daté du 8 mars 2010 tient lieu jusqu’ici d’argumentation contraire, sans être encore à ce jour convoqué en justice.

Après ce long plaidoyer vous demandant de servir LA Vérité avant vos intérêts partisans de toutes sortes, je vous invite, pour la énième fois, à me faire connaître vos éventuelles objections, intellectuellement et philosophiquement étayées, sur des points très précis de désaccord, car, à défaut, vous manifesteriez, une fois de plus, votre intention délibérée de continuer à colporter les mensonges et les « croyances au miracle » du monde, donc à tromper et à manipuler sciemment l’opinion.

Néanmoins, dans l’éventualité où vous seriez disposés à faire preuve d’honnêteté et de courage intellectuels, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, mes salutations distinguées.

Annexe : Lettre du 22 juin 2010 à Alain Weil

Marseille, le 15 juillet 2010 Objet : P S, J’ACCUSE : « Un "pays de merde", dans un monde de "TARÉS" ! » Parti socialiste 10, rue de Solferino 75007 PARIS Fax : 01 47 05 15 78 [A l’attention de Martine Aubry, Arnaud Montebourg, Annick Lepetit, Benoît Hamon, Bertrand Delanoë, Claude Dilain, Dominique Strauss-Kahn, Elisabeth Guigou, François Hollande, François Patriat, François Rebsamen, Georges Frêche, Harlem Désir, Henri Emmanuelli, Karim Zéribi, Jack Lang, Jean Glavany, Jean-Marc Ayrault, Jean-Marie Le Guen, Jean-Pierre Chevènement, Julien Dray, Laurent Fabius, Lionel Jospin, Malek Boutih, Manuel Valls, Michel Sapin, Olivier Duhamel, Pierre Moscovici, Robert Badinter, Ségolène Royal, Stéphane Le Foll et Vincent Peillon] Mesdames, Messieurs, Ce courrier fait suite à celui du 10 mars dernier adressé nommément à Martine Aubry et à l’attention des caciques socialistes mis en exergue ici. Il avait pour objet, « J’ACCUSE : "Arrêtez de mentir et de tromper l’opinion" ! », et ce n’est donc sûrement pas sans raison qu’il demeure toujours sans réponse à ce jour comme la bonne centaine de lettres envoyée aux uns et aux autres depuis le 30 novembre 2000. Jusqu’ici, en effet, hormis une exception que je tais pour ne pas porter tort à son auteur, tant il abonde dans mon sens en matière de vérité, ou plus exactement de contre-vérités idéologiques, AUCUN d’entre vous n’a eu jusqu’ici l’honnêteté et le courage intellectuels de répondre sur le fond - qu’il soit d’accord ou non, et prétendument philosophe ou non ! Par chance, je ne recherche pas de béni-oui-oui, bien au contraire j’attends seulement vos éventuelles objections fondées sur une argumentation intellectuellement et philosophiquement étayée – hélas, jusqu’à preuve du contraire, elle semble vous faire cruellement défaut, mais ne vous gênez surtout pas pour me démentir sur ce point, arguments à l’appui précisément ! D’ici-là, avant la saint Glinglin j’espère, seule votre obstination dans le silence et le refus de débattre sur le fond suffirait déjà à justifier l’objet de ce nouveau courrier, puisque votre entêtement à occulter le seul et unique véritable débat d’idées témoigne d’un total mépris de LA Vérité, réalité ou Vérité absolue, aussi longtemps que vous n’aurez pas l’honnêteté et le courage intellectuels de confronter votre penser superstitieux, tel qu’il se manifeste au quotidien sur le plan religieux, scientiste, idéologique et moraliste, à LA Vérité éternelle absolue : celle qui suffit à invalider toutes les opinions relatives partisanes de notre monde dans leur prétention à exprimer l’Absolu, ou à parler au nom de l’Idéal - plus exactement, au nom de ce qui est seulement votre fantasme d’Idéal, puisque l’Idéal « en soi » est à jamais inconnaissable pour nous. Vous trouverez de plus amples précisions à ce sujet dans ma lettre du 22 dernier à Alain Weil, entre autre président de BFM, RMC Info et La Tribune, mais il ne vous sera pas interdit de démontrer le contraire et d’établir qu’il est « effectivement possible » de transposer l’Idéal dans le quotidien, par quoi j’entends le devenir changeant et incessant du monde, ainsi que vos mirifiques mais mensongères promesses le font accroire ! Assurément je n’entends pas reprendre ici l’intégralité des arguments exposés dans une centaine de lettres à votre seule intention de responsables socialistes, a fortiori dans les quelques cinq cents lettres envoyées nommément à plus d’une centaine de soi-disant « élites » de l’époque, TOUS milieux confondus [Médias et responsables politiques de tous bords, intelligentsia (prétendus intellectuels et pseudo-philosophes) ainsi qu’associations moralisatrices à sens unique], et je me borne donc à vous renvoyer au document annexé, Mensonges et lâcheté des élites, en soulignant qu’aucune d’entre elles n’a eu jusqu’ici plus que vous l’honnêteté et le courage intellectuels de débattre sur le fond. Je me dois toutefois de vous rappeler que le penser superstitieux en général, dont le vôtre en particulier, sur lequel continue de fonctionner l’humanité comme aux pires époques obscurantistes, se manifeste par ses mensonges, ses « croyances au miracle » et ses condamnations moralisatrices partisanes, c’est-à-dire fondées sur le « deux poids, deux mesures ». Sauf à vous-mêmes d’établir le contraire, ils ne sauraient être l’expression de LA Vérité absolue, du seul fait de leur pluralité et de leur diversité à l’infini, puisque, lorsque deux vérités seulement s’opposent, aucune d’elles ne peut prétendre exprimer l’Absolu, par quoi j’entends ce qui est « absolument absolu », et non relatif, en matière de Beau, de Bon et de Vrai ! Ainsi vos mensonges, vos « croyances au miracle » et autres leçons de morale, érigés en « pseudo-absolu », résultent-ils seulement de l’« absolutisation fictive du relatif », telle que dénoncée par le philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937), héritier spirituel de Spinoza et autres grands diseurs universels de LA Vérité, par ailleurs grand pourfendeur de la « Superstition » dans tous ses modes d’expression à savoir la religion, toutes les religions sans exception (monothéistes ou non) le scientisme ou métaphysique matérialiste, l’idéologie et le moralisme ou superstition moraliste. Ainsi vous n’échappez à aucune des formes du penser superstitieux dans vos pratiques quotidiennes, comme l’actualité brûlante suffit à l’attester notamment en matière de moralisme (Morale et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA Morale. Quelle morale, d’ailleurs, compte tenu de la diversité des catéchismes, religieux ou autres, tel le catéchisme universel contemporain ou Déclaration universelle des droits de l’homme. Or, absolutiser fictivement le relatif est un procédé intellectuellement malhonnête qui consiste à faire passer vos vérités relatives pour LA Vérité absolue, sans oser pour autant l’affronter depuis plus de dix ans - courage, fuyons ! C’est tellement juteux pour vous, électoralement et financièrement de faire culpabiliser les Autres, ainsi que vous en donnez quotidiennement la preuve en jetant aux chiens vos adversaires politiques de bords opposés - voire quand ils ne sont pas des vôtres partisans ! Ainsi en est-il de la toute dernière tirade de Ségolène Royal contre Nicolas Sarkozy sur un plateau télévisé, car elle témoignera, pour l’éternité, du penser superstitieux de l’époque en action sur le plan moralisateur : celui, où les prétendus « vertueux » d’aujourd’hui, d’hier et de demain, en rien moins irréprochables que quiconque, reprochent pourtant aux Autres ce qu’eux-mêmes ont fait hier et referont demain à la première occasion, où leurs intérêts de toutes sortes, individuels et collectifs, l’exigeront - des primaires de campagne présidentielle et élection d’une Première secrétaire, par exemple ! J’estime être d’autant plus légitimé pour accuser nommément Ségolène Royal que j’attends toujours une réponse sur le fond à la quinzaine de lettres adressée entre le 8 mai 2005 et le 5 avril 2008, notamment ma synthèse d’une vingtaine de pages envoyée en recommandé avec accusé de réception, mais dont seul le récépissé postal, en date du 6 avril 2007, tient lieu à ce jour d’argumentation contraire. Dans cet abondant courrier à la disposition de quiconque - Justice incluse ! -, je n’ai eu de cesse de dénoncer notamment son soi-disant « ordre juste » mensonger et ses condamnations moralisatrices incohérentes, comme l’illustre le cas de Georges Frêche : d’abord voué aux gémonies pour « racisme », il fit ensuite partie du comité de campagne présidentielle de Ségolène Royal - sauf à elle-même, bien entendu, d’apporter la preuve du contraire ! Et il ne lui est pas interdit non plus de répondre, sur le fond de préférence, à mon vif réquisitoire contre le continent africain qu’elle a abusivement présenté dans son discours de Dakar comme un « continent vertueux ». RIEN, en effet, ne le justifie au vu de la survivance de l’esclavage, de guerres interethniques culminant en génocide et de conflits interreligieux, sans oublier l’absence quasi générale d’États démocratiques, voire un « racisme » stricto sensu avéré ici et là, envers les albinos par exemple.. Tout ce qui précède suffit à établir, si besoin est, que vous avez uniquement raison sur le fond, non seulement parce que vous refusez obstinément le véritable débat d’idées depuis des années, mais aussi parce que votre morale accusatrice ne se fonde que sur du « vent », des fictions, du blabla tout simplement, ainsi que vous le trouverez amplement développé dans les documents annexés, même si je vous en ai déjà maintes fois informé – que ce soit en vain ne vous donne pas raison sur le fond pour autant ! En effet, par véritable débat d’idées, il ne faut pas entendre celui qui consiste à opposer, à l’infini, des points de vue relatifs partisans (condamnations moralisatrices notamment) à d’autres, tout aussi relatifs et partisans, mais celui qui ose les confronter, TOUS sans exception, à LA Vérité éternelle absolue. Elle seule, en effet, suffit à tous les invalider dans leur prétention à exprimer l’absolu, LA Vérité absolue, en dehors de laquelle TOUT n’est que mensonges et « croyances au miracle », dans notre monde. Il ne vous est évidemment pas interdit de démontrer le contraire, non seulement pour vous refaire une virginité face à nos plus ou moins lointains descendants confrontés à vos mensonges, à vos « croyances au miracle » et à vos condamnations moralisatrices partisanes d’un XXIe siècle qu’ils regarderont avec la même suffisance que nous considérons celui de François1er par exemple - en nous croyant au summum des idées ! -, mais surtout pour faire triompher – enfin - LA Vérité éternelle absolue. Hélas, que pèse-t-elle pour vous face à vos intérêts de toutes sortes, individuels et collectifs, puisqu’elle vise précisément à les contrarier, à les dénoncer, en démontrant précisément more geometrico vos mensonges et vos « croyances au miracle » ? ! D’ici votre éventuelle démonstration contraire - DEMAIN sans nul doute ! -, vos incohérences de « professeurs de vertu » qui tombent forcément dans le « deux poids, deux mesures » n’échappent pas à quiconque regarde le monde autrement qu’avec des œillères, à l’exemple de vos partisans, tant l’abîme est profond entre vos paroles et vos actes, comme d’innombrables exemples en témoignent au quotidien. Vous vous croyez d’ailleurs tellement vertueux au nom de votre devise favorite, « Je suis vertueux, donc je condamne » - à moins que ce ne soit l’inverse ! -, que Ségolène Royal en l’occurrence n’hésite même pas à reprendre à son compte ce mot d’un grand diseur universel de LA Vérité éternelle : « Aimez-vous les uns, les autres ! », alors que vos condamnations moralisatrices des Autres ont uniquement pour but vos multiples intérêts partisans, quitte à porter tort sciemment à tous ceux qui ne pensent pas comme vous, ne « rêvent » pas comme vous de l’avènement d’un monde idéal - à la saint Glinglin ! Pour ce qui est du moralisme, de la superstition moraliste, comment ne pas évoquer également ce tout dernier propos savoureux de Martine Aubry réclamant sans rire, en songeant à Éric Woerth, le « devoir d’exemplarité », et appelant la morale et l’éthique à la rescousse, quand chacun a en mémoire le calamiteux congrès de Reims avec ses farouches querelles préliminaires et tous ses noms d’oiseau, mais venant de surcroît après son élection « truquée » de Première secrétaire ? ! Quant à Noël Mamère, si proche de vous idéologiquement, il n’est pas en reste, lorsqu’il rêve d’une « république irréprochable », forcément inhérente à des individus et à des groupes d’individus irréprochables, DEMAIN, toujours DEMAIN et seulement DEMAIN, alors que lui-même, ce maire tellement irréprochable, fabrique à lui seul les lois de la République en décrétant ce qui est « absolument » bien et mal pour ses concitoyens, mais en violant précisément la légalité républicaine - vous avez dit « IRRÉPROCHABLE » ? ! Pour en terminer avec le moralisme, la débilité intellectuelle de notre époque est sur ce plan d’autant plus avérée que la morale et l’éthique sont carrément antinomiques, philosophiquement parlant. Rien d’étonnant à ce que vous persistiez à l’ignorer en dépit de l’abondant courrier antérieur, puisque vos multiples intérêts partisans vous conduisent à pratiquer le moralisme, la critique morale des Autres. Il diffère totalement de l’éthique, pourtant, précisément choisie par Spinoza comme titre de son ouvrage majeur. Et pas sans raison, mais en sa qualité de « véritable » philosophe pour avoir compris et admis, comme le Christ, que l’Idéal ou Absolu n’est pas de ce monde - même si de doux dingues, appelés idéalistes ou utopistes, continuent à le pourchasser vainement ! Aussi, conforté par ce mot de Brunner, que je reprends à mon compte : « Je pratique la critique des idées fausses, pas la critique morale », je soumets ma définition personnelle de l’éthique à tous les pseudo-philosophes en général, à savoir ceux qui « absolutisent fictivement le relatif », et à Vincent Peillon en particulier, en tant que prétendu philosophe du PS, mais dont ma lettre du 30 novembre 2000 attend toujours une réponse. La distinction fondamentale entre la morale et l’éthique repose sur la confusion des facultés de notre entendement, laquelle résulte précisément de l’ « absolutisation » fictive du relatif, à savoir le contenu relatif pensé dans et sur (à propos de) notre monde. Ainsi la morale relève-t-elle du seul penser superstitieux avec son dualisme des absolus, en l’occurrence un Bien et un Mal soi-disant absolus, voire sa fable des « absolument » bons et absolument mauvais, alors que, philosophiquement parlant, la coexistence de deux absolus est une impossibilité absolue par définition, comme ceci peut être démontré more geometrico à la manière de Spinoza. L’éthique, à l’inverse, se fonde sur le véritable penser spirituel, celui du UN absolu, Unique, sans incohérence et contradictions contrairement au penser superstitieux – sauf, évidemment, à vous-mêmes ou à quiconque de démontrer le contraire, et il vous suffirait pour cela d’en relever une seule dans la première partie de l’Éthique ! C’est pourquoi, bien loin d’être identiques, j’oppose à votre morale ma définition personnelle de l’éthique : « L’éthique, c’est la morale débarrassée de ses croyances superstitieuses et de ses condamnations moralisatrices partisanes. » Ainsi confrontée à l’éthique, la morale, dépouillée de ses oripeaux, perd même sa raison d’être, car il ne lui reste plus rien pour justifier sa prétention à condamner les Autres en son nom, hormis l’utiliser comme une arme contre eux, ainsi que l’illustre l’actualité la plus brûlante. Évidemment, l’argumentation adéquate, figurant ici et là dans les divers documents annexés, n’interdit ni à Vincent Peillon ni à vous-mêmes de démontrer la fausseté de ma définition argumentée. A défaut, c’est donc bien uniquement sur des fictions, comme je l’affirme et le démontre, que se fondent toutes les condamnations moralisatrices d’hier, d’aujourd’hui et de demain : celles qui ont conduit à empoisonner Socrate, à crucifier le Christ, à brûler Giordano Bruno, à excommunier Spinoza et, de nos jours, à condamner au bûcher médiatique, voire pénalement, Brigitte Bardot, Brice Hortefeux, Jean-Marie Le Pen et Olivier Pétré-Grenouilleau, entre autres, alors que vous n’avez même pas l’honnêteté et le courage intellectuels de débattre sur le fond, en affrontant précisément LA Vérité éternelle absolue : celle, dont vos textes de loi superstitieux et tous vos catéchismes se moquent comme d’une guigne, à commencer par le catéchisme soi-disant universel contemporain, ou Déclaration universelle des droits de l’homme, tout aussi mensonger et inefficace que n’importe quel autre ramassis de vœux pieux religieux et idéologiques dans sa prétention à changer le monde et les humains. En effet, outre le moralisme dont vous usez et abusez sans raison valable, votre penser superstitieux se manifeste également dans votre « croyance au miracle » idéologique de parvenir à l’avènement d’un monde parfait avec des humains imparfaits : cherchez l’erreur ! Son seul résultat tangible est de vous laisser « naïfs, cocus et frustrés » jusqu’à votre dernier jour, ainsi que l’illustre à merveille cette réflexion d’un internaute socialiste anonyme déclarant dans un moment de lucidité : « Craignons de ne plus être là pour assister à l’arrivée de ces heures radieuses ! » - vous avez dit « frustrés » ? ! C’est pourtant sur ces mensonges et ces « croyances au miracle » que vous prospérez, et de surcroît, en condamnant moralement les Autres. Si vous en voulez une preuve concrète entre mille, je livre à votre gouverne cette promesse « éhontée » du précédent Premier secrétaire socialiste, parlant lui aussi sans rire de « cette gauche qui veut changer le monde et qui sait comment le changer. » [François Hollande, LCI, 21 novembre 2004] Et ce, un an à peine avant les émeutes de novembre 2005 ! Depuis lors, les menteurs n’en continuent pas moins à vendre leurs mensonges, mais qui saurait les blâmer de profiter d’une telle naïveté humaine, aussi longtemps que les « rêveurs » ont besoin de rêver pour mieux vivre, et les manipulateurs d’opinion de conforter leur égoïsme inné dans leurs affaires d’amour, d’argent et de gloire, tout comme le premier individu venu, ou groupe d’individus ? En conclusion sur ce point, moralisme et idéologie trompent et manipulent les foules superstitieuses, sauf à vous-mêmes de démontrer le contraire en relevant le défi lancé à la cantonade, voici bien longtemps, à tous les faiseurs d’opinion de l’époque, mis en demeure de m’indiquer concrètement comment éradiquer, de manière définitive et universelle, les sempiternels fléaux de l’humanité, à commencer par la faim et la misère, et d’établir sur la planète, tout aussi universellement et définitivement, liberté idéale, égalité absolue, paix éternelle et démocratie parfaite - entre autres rêves de tous les « croyants au miracle » de notre époque ! La religion et le scientisme sont tout aussi mensongers dans leurs fallacieuses promesses respectives d’éden dans un au-delà, dont personne n’aura forcément conscience, et de « paradis climatique » terrestre à venir - DEMAIN, toujours DEMAIN et seulement DEMAIN ! Cet illusoire paradis climatique terrestre fera assurément la risée de nos plus ou moins lointains descendants, si, d’aventure, ils étaient informés de cette chimère du XXIe siècle dans sa prétention insensée d’établir à terme sur la planète un « climat sur mesure » pour l’éternité. Et ce, précisément, dans un monde où TOUT change et se transforme en permanence sous la seule action incessante du mouvement universel perpétuel des choses de notre monde, êtres humains compris - sauf à vous-mêmes, aux membres du GIEC tout aussi silencieux que vous et à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire en donnant une autre explication argumentée à la transformation inéluctable de TOUT ! D’ici-là, chacun est en mesure de constater que l’accord planétaire sur le climat est loin d’être unanime, comme la conférence de Copenhague l’a suffisamment illustré, et il est même passé au second plan face à des problèmes plus urgents à régler que la soi-disant « catastrophe annoncée », si j’en juge par ce propos de Nicolas Sarkozy : « Notre génération est la dernière à pouvoir faire quelque chose avant la "catastrophe" » - et c’est sur une telle « foutaise » que s’agite notre époque obscurantiste ! Pour ce qui est des religions, ce ne serait qu’un moindre mal d’aider des milliards d’humains à mieux vivre en se fondant sur l’espoir, si la superstition musulmane n’avait pas envahi la sphère publique, depuis une bonne dizaine d’années, pour faire culpabiliser la France et les Français à travers des accusations d’ « islamophobie » et autre « stigmatisation de l’islam », alors que jusque là la religion s’en tenait strictement à la sphère privée – en un temps, où « laïcité » signifiait encore le silence religieux. Or, comme établi dans ma lettre adressée aux soi-disant « Grandes Gueules » de RMC Info, dont copie en annexe, la superstition musulmane, avec ses conflits et attentats interreligieux ainsi que ses pratiques d’un autre âge (sharia, fatwa et djihad), toujours d’actualité mais toujours en contradiction avec les valeurs d’égalité et de liberté prônées par le catéchisme universel contemporain, est particulièrement malvenue pour donner des leçons de morale à la planète entière, comme il en va d’ailleurs de toutes les condamnations moralisatrices. En effet, d’une manière générale, pour faire culpabiliser les Autres, il faudrait être d’abord soi-même irréprochable. Or il n’y a pas, et il n’y aura jamais, d’individus ni de groupes d’individus, TOUS critères d’appartenance confondus, réellement irréprochables - face à l’Idéal, chacun est forcément coupable, coupable de « crime de lèse-Idéal », à commencer par moi ! C’est pourquoi, selon le mot de Brunner déjà cité, je pratique la critique des idées fausses, pas la critique morale, et mon accusation de mensonges et de menteurs se veut donc tout sauf moralisatrice. Elle tomberait d’ailleurs d’elle-même, si vous acceptiez de confronter vos points de vue relatifs partisans à LA Vérité éternelle absolue, en démontrant la fausseté de mes affirmations sur des points très précis de désaccord dans ma dénonciation du penser superstitieux sous toutes ses formes. Si vous ne partagez pas mes opinions sur la religion en général et la superstition musulmane en particulier, en tant que modes d’expression du penser superstitieux, je vous invite déjà à refaire publiquement le procès de Spinoza sur le fond, à savoir sur sa pensée véritablement philosophique, celle qui suffit à invalider tous les dogmes religieux dans leur prétention à exprimer l’Absolu, LA Vérité absolue. Á propos de cette requête, très facile à concrétiser dans notre monde de médias, je vous informe que l’hebdomadaire Marianne et le quotidien Le Monde ont préféré ignorer jusqu’ici cette proposition, tant il doit être juteux de tirer à la Une sur la « stigmatisation de l’islam » pour se prévaloir comme « vertueux » devant l’opinion - mais je ne savais pas que le mensonge conduisait aussi à la « vertu » ! En conclusion, s’il vous venait à l’esprit l’idée saugrenue de me traduire en justice pour « islamophobie », en confondant la légitime critique d’idées dans une république laïque, fussent-elles des dogmes religieux, avec des attaques personnelles contre les musulmans, et pour « racisme », en faisant l’amalgame entre musulmans et Arabes, alors qu’il n’y a pas de « race musulmane » et que des centaines de millions de musulmans à travers le monde ne sont pas Arabes, je préfère vous prévenir que, trivialement parlant, vous prendriez assurément un bock comme jamais auparavant, ainsi que je l’ai également fait savoir à Nicolas Sarkozy par envoi recommandé avec accusé de réception, dont le récépissé postal daté du 8 mars 2010 tient lieu jusqu’ici d’argumentation contraire, sans être encore à ce jour convoqué en justice. Après ce long plaidoyer vous demandant de servir LA Vérité avant vos intérêts partisans de toutes sortes, je vous invite, pour la énième fois, à me faire connaître vos éventuelles objections, intellectuellement et philosophiquement étayées, sur des points très précis de désaccord, car, à défaut, vous manifesteriez, une fois de plus, votre intention délibérée de continuer à colporter les mensonges et les « croyances au miracle » du monde, donc à tromper et à manipuler sciemment l’opinion. Toutefois, dans l’éventualité où vous seriez disposés à faire preuve d’honnêteté et de courage intellectuels, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, mes salutations distinguées. Annexe : Lettre du 22 juin 2010 à Alain Weil

Marseille, le 15 juillet 2010 Objet : P S, J’ACCUSE : « Un "pays de merde", dans un monde de "TARÉS" ! » Parti socialiste 10, rue de Solferino 75007 PARIS Fax : 01 47 05 15 78 [A l’attention de Martine Aubry, Arnaud Montebourg, Annick Lepetit, Benoît Hamon, Bertrand Delanoë, Claude Dilain, Dominique Strauss-Kahn, Elisabeth Guigou, François Hollande, François Patriat, François Rebsamen, Georges Frêche, Harlem Désir, Henri Emmanuelli, Karim Zéribi, Jack Lang, Jean Glavany, Jean-Marc Ayrault, Jean-Marie Le Guen, Jean-Pierre Chevènement, Julien Dray, Laurent Fabius, Lionel Jospin, Malek Boutih, Manuel Valls, Michel Sapin, Olivier Duhamel, Pierre Moscovici, Robert Badinter, Ségolène Royal, Stéphane Le Foll et Vincent Peillon] Mesdames, Messieurs, Ce courrier fait suite à celui du 10 mars dernier adressé nommément à Martine Aubry et à l’attention des caciques socialistes mis en exergue ici. Il avait pour objet, « J’ACCUSE : "Arrêtez de mentir et de tromper l’opinion" ! », et ce n’est donc sûrement pas sans raison qu’il demeure toujours sans réponse à ce jour comme la bonne centaine de lettres envoyée aux uns et aux autres depuis le 30 novembre 2000. Jusqu’ici, en effet, hormis une exception que je tais pour ne pas porter tort à son auteur, tant il abonde dans mon sens en matière de vérité, ou plus exactement de contre-vérités idéologiques, AUCUN d’entre vous n’a eu jusqu’ici l’honnêteté et le courage intellectuels de répondre sur le fond - qu’il soit d’accord ou non, et prétendument philosophe ou non ! Par chance, je ne recherche pas de béni-oui-oui, bien au contraire j’attends seulement vos éventuelles objections fondées sur une argumentation intellectuellement et philosophiquement étayée – hélas, jusqu’à preuve du contraire, elle semble vous faire cruellement défaut, mais ne vous gênez surtout pas pour me démentir sur ce point, arguments à l’appui précisément ! D’ici-là, avant la saint Glinglin j’espère, seule votre obstination dans le silence et le refus de débattre sur le fond suffirait déjà à justifier l’objet de ce nouveau courrier, puisque votre entêtement à occulter le seul et unique véritable débat d’idées témoigne d’un total mépris de LA Vérité, réalité ou Vérité absolue, aussi longtemps que vous n’aurez pas l’honnêteté et le courage intellectuels de confronter votre penser superstitieux, tel qu’il se manifeste au quotidien sur le plan religieux, scientiste, idéologique et moraliste, à LA Vérité éternelle absolue : celle qui suffit à invalider toutes les opinions relatives partisanes de notre monde dans leur prétention à exprimer l’Absolu, ou à parler au nom de l’Idéal - plus exactement, au nom de ce qui est seulement votre fantasme d’Idéal, puisque l’Idéal « en soi » est à jamais inconnaissable pour nous. Vous trouverez de plus amples précisions à ce sujet dans ma lettre du 22 dernier à Alain Weil, entre autre président de BFM, RMC Info et La Tribune, mais il ne vous sera pas interdit de démontrer le contraire et d’établir qu’il est « effectivement possible » de transposer l’Idéal dans le quotidien, par quoi j’entends le devenir changeant et incessant du monde, ainsi que vos mirifiques mais mensongères promesses le font accroire ! Assurément je n’entends pas reprendre ici l’intégralité des arguments exposés dans une centaine de lettres à votre seule intention de responsables socialistes, a fortiori dans les quelques cinq cents lettres envoyées nommément à plus d’une centaine de soi-disant « élites » de l’époque, TOUS milieux confondus [Médias et responsables politiques de tous bords, intelligentsia (prétendus intellectuels et pseudo-philosophes) ainsi qu’associations moralisatrices à sens unique], et je me borne donc à vous renvoyer au document annexé, Mensonges et lâcheté des élites, en soulignant qu’aucune d’entre elles n’a eu jusqu’ici plus que vous l’honnêteté et le courage intellectuels de débattre sur le fond. Je me dois toutefois de vous rappeler que le penser superstitieux en général, dont le vôtre en particulier, sur lequel continue de fonctionner l’humanité comme aux pires époques obscurantistes, se manifeste par ses mensonges, ses « croyances au miracle » et ses condamnations moralisatrices partisanes, c’est-à-dire fondées sur le « deux poids, deux mesures ». Sauf à vous-mêmes d’établir le contraire, ils ne sauraient être l’expression de LA Vérité absolue, du seul fait de leur pluralité et de leur diversité à l’infini, puisque, lorsque deux vérités seulement s’opposent, aucune d’elles ne peut prétendre exprimer l’Absolu, par quoi j’entends ce qui est « absolument absolu », et non relatif, en matière de Beau, de Bon et de Vrai ! Ainsi vos mensonges, vos « croyances au miracle » et autres leçons de morale, érigés en « pseudo-absolu », résultent-ils seulement de l’« absolutisation fictive du relatif », telle que dénoncée par le philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937), héritier spirituel de Spinoza et autres grands diseurs universels de LA Vérité, par ailleurs grand pourfendeur de la « Superstition » dans tous ses modes d’expression à savoir la religion, toutes les religions sans exception (monothéistes ou non) le scientisme ou métaphysique matérialiste, l’idéologie et le moralisme ou superstition moraliste. Ainsi vous n’échappez à aucune des formes du penser superstitieux dans vos pratiques quotidiennes, comme l’actualité brûlante suffit à l’attester notamment en matière de moralisme (Morale et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA Morale. Quelle morale, d’ailleurs, compte tenu de la diversité des catéchismes, religieux ou autres, tel le catéchisme universel contemporain ou Déclaration universelle des droits de l’homme. Or, absolutiser fictivement le relatif est un procédé intellectuellement malhonnête qui consiste à faire passer vos vérités relatives pour LA Vérité absolue, sans oser pour autant l’affronter depuis plus de dix ans - courage, fuyons ! C’est tellement juteux pour vous, électoralement et financièrement de faire culpabiliser les Autres, ainsi que vous en donnez quotidiennement la preuve en jetant aux chiens vos adversaires politiques de bords opposés - voire quand ils ne sont pas des vôtres partisans ! Ainsi en est-il de la toute dernière tirade de Ségolène Royal contre Nicolas Sarkozy sur un plateau télévisé, car elle témoignera, pour l’éternité, du penser superstitieux de l’époque en action sur le plan moralisateur : celui, où les prétendus « vertueux » d’aujourd’hui, d’hier et de demain, en rien moins irréprochables que quiconque, reprochent pourtant aux Autres ce qu’eux-mêmes ont fait hier et referont demain à la première occasion, où leurs intérêts de toutes sortes, individuels et collectifs, l’exigeront - des primaires de campagne présidentielle et élection d’une Première secrétaire, par exemple ! J’estime être d’autant plus légitimé pour accuser nommément Ségolène Royal que j’attends toujours une réponse sur le fond à la quinzaine de lettres adressée entre le 8 mai 2005 et le 5 avril 2008, notamment ma synthèse d’une vingtaine de pages envoyée en recommandé avec accusé de réception, mais dont seul le récépissé postal, en date du 6 avril 2007, tient lieu à ce jour d’argumentation contraire. Dans cet abondant courrier à la disposition de quiconque - Justice incluse ! -, je n’ai eu de cesse de dénoncer notamment son soi-disant « ordre juste » mensonger et ses condamnations moralisatrices incohérentes, comme l’illustre le cas de Georges Frêche : d’abord voué aux gémonies pour « racisme », il fit ensuite partie du comité de campagne présidentielle de Ségolène Royal - sauf à elle-même, bien entendu, d’apporter la preuve du contraire ! Et il ne lui est pas interdit non plus de répondre, sur le fond de préférence, à mon vif réquisitoire contre le continent africain qu’elle a abusivement présenté dans son discours de Dakar comme un « continent vertueux ». RIEN, en effet, ne le justifie au vu de la survivance de l’esclavage, de guerres interethniques culminant en génocide et de conflits interreligieux, sans oublier l’absence quasi générale d’États démocratiques, voire un « racisme » stricto sensu avéré ici et là, envers les albinos par exemple.. Tout ce qui précède suffit à établir, si besoin est, que vous avez uniquement raison sur le fond, non seulement parce que vous refusez obstinément le véritable débat d’idées depuis des années, mais aussi parce que votre morale accusatrice ne se fonde que sur du « vent », des fictions, du blabla tout simplement, ainsi que vous le trouverez amplement développé dans les documents annexés, même si je vous en ai déjà maintes fois informé – que ce soit en vain ne vous donne pas raison sur le fond pour autant ! En effet, par véritable débat d’idées, il ne faut pas entendre celui qui consiste à opposer, à l’infini, des points de vue relatifs partisans (condamnations moralisatrices notamment) à d’autres, tout aussi relatifs et partisans, mais celui qui ose les confronter, TOUS sans exception, à LA Vérité éternelle absolue. Elle seule, en effet, suffit à tous les invalider dans leur prétention à exprimer l’absolu, LA Vérité absolue, en dehors de laquelle TOUT n’est que mensonges et « croyances au miracle », dans notre monde. Il ne vous est évidemment pas interdit de démontrer le contraire, non seulement pour vous refaire une virginité face à nos plus ou moins lointains descendants confrontés à vos mensonges, à vos « croyances au miracle » et à vos condamnations moralisatrices partisanes d’un XXIe siècle qu’ils regarderont avec la même suffisance que nous considérons celui de François1er par exemple - en nous croyant au summum des idées ! -, mais surtout pour faire triompher – enfin - LA Vérité éternelle absolue. Hélas, que pèse-t-elle pour vous face à vos intérêts de toutes sortes, individuels et collectifs, puisqu’elle vise précisément à les contrarier, à les dénoncer, en démontrant précisément more geometrico vos mensonges et vos « croyances au miracle » ? ! D’ici votre éventuelle démonstration contraire - DEMAIN sans nul doute ! -, vos incohérences de « professeurs de vertu » qui tombent forcément dans le « deux poids, deux mesures » n’échappent pas à quiconque regarde le monde autrement qu’avec des œillères, à l’exemple de vos partisans, tant l’abîme est profond entre vos paroles et vos actes, comme d’innombrables exemples en témoignent au quotidien. Vous vous croyez d’ailleurs tellement vertueux au nom de votre devise favorite, « Je suis vertueux, donc je condamne » - à moins que ce ne soit l’inverse ! -, que Ségolène Royal en l’occurrence n’hésite même pas à reprendre à son compte ce mot d’un grand diseur universel de LA Vérité éternelle : « Aimez-vous les uns, les autres ! », alors que vos condamnations moralisatrices des Autres ont uniquement pour but vos multiples intérêts partisans, quitte à porter tort sciemment à tous ceux qui ne pensent pas comme vous, ne « rêvent » pas comme vous de l’avènement d’un monde idéal - à la saint Glinglin ! Pour ce qui est du moralisme, de la superstition moraliste, comment ne pas évoquer également ce tout dernier propos savoureux de Martine Aubry réclamant sans rire, en songeant à Éric Woerth, le « devoir d’exemplarité », et appelant la morale et l’éthique à la rescousse, quand chacun a en mémoire le calamiteux congrès de Reims avec ses farouches querelles préliminaires et tous ses noms d’oiseau, mais venant de surcroît après son élection « truquée » de Première secrétaire ? ! Quant à Noël Mamère, si proche de vous idéologiquement, il n’est pas en reste, lorsqu’il rêve d’une « république irréprochable », forcément inhérente à des individus et à des groupes d’individus irréprochables, DEMAIN, toujours DEMAIN et seulement DEMAIN, alors que lui-même, ce maire tellement irréprochable, fabrique à lui seul les lois de la République en décrétant ce qui est « absolument » bien et mal pour ses concitoyens, mais en violant précisément la légalité républicaine - vous avez dit « IRRÉPROCHABLE » ? ! Pour en terminer avec le moralisme, la débilité intellectuelle de notre époque est sur ce plan d’autant plus avérée que la morale et l’éthique sont carrément antinomiques, philosophiquement parlant. Rien d’étonnant à ce que vous persistiez à l’ignorer en dépit de l’abondant courrier antérieur, puisque vos multiples intérêts partisans vous conduisent à pratiquer le moralisme, la critique morale des Autres. Il diffère totalement de l’éthique, pourtant, précisément choisie par Spinoza comme titre de son ouvrage majeur. Et pas sans raison, mais en sa qualité de « véritable » philosophe pour avoir compris et admis, comme le Christ, que l’Idéal ou Absolu n’est pas de ce monde - même si de doux dingues, appelés idéalistes ou utopistes, continuent à le pourchasser vainement ! Aussi, conforté par ce mot de Brunner, que je reprends à mon compte : « Je pratique la critique des idées fausses, pas la critique morale », je soumets ma définition personnelle de l’éthique à tous les pseudo-philosophes en général, à savoir ceux qui « absolutisent fictivement le relatif », et à Vincent Peillon en particulier, en tant que prétendu philosophe du PS, mais dont ma lettre du 30 novembre 2000 attend toujours une réponse. La distinction fondamentale entre la morale et l’éthique repose sur la confusion des facultés de notre entendement, laquelle résulte précisément de l’ « absolutisation » fictive du relatif, à savoir le contenu relatif pensé dans et sur (à propos de) notre monde. Ainsi la morale relève-t-elle du seul penser superstitieux avec son dualisme des absolus, en l’occurrence un Bien et un Mal soi-disant absolus, voire sa fable des « absolument » bons et absolument mauvais, alors que, philosophiquement parlant, la coexistence de deux absolus est une impossibilité absolue par définition, comme ceci peut être démontré more geometrico à la manière de Spinoza. L’éthique, à l’inverse, se fonde sur le véritable penser spirituel, celui du UN absolu, Unique, sans incohérence et contradictions contrairement au penser superstitieux – sauf, évidemment, à vous-mêmes ou à quiconque de démontrer le contraire, et il vous suffirait pour cela d’en relever une seule dans la première partie de l’Éthique ! C’est pourquoi, bien loin d’être identiques, j’oppose à votre morale ma définition personnelle de l’éthique : « L’éthique, c’est la morale débarrassée de ses croyances superstitieuses et de ses condamnations moralisatrices partisanes. » Ainsi confrontée à l’éthique, la morale, dépouillée de ses oripeaux, perd même sa raison d’être, car il ne lui reste plus rien pour justifier sa prétention à condamner les Autres en son nom, hormis l’utiliser comme une arme contre eux, ainsi que l’illustre l’actualité la plus brûlante. Évidemment, l’argumentation adéquate, figurant ici et là dans les divers documents annexés, n’interdit ni à Vincent Peillon ni à vous-mêmes de démontrer la fausseté de ma définition argumentée. A défaut, c’est donc bien uniquement sur des fictions, comme je l’affirme et le démontre, que se fondent toutes les condamnations moralisatrices d’hier, d’aujourd’hui et de demain : celles qui ont conduit à empoisonner Socrate, à crucifier le Christ, à brûler Giordano Bruno, à excommunier Spinoza et, de nos jours, à condamner au bûcher médiatique, voire pénalement, Brigitte Bardot, Brice Hortefeux, Jean-Marie Le Pen et Olivier Pétré-Grenouilleau, entre autres, alors que vous n’avez même pas l’honnêteté et le courage intellectuels de débattre sur le fond, en affrontant précisément LA Vérité éternelle absolue : celle, dont vos textes de loi superstitieux et tous vos catéchismes se moquent comme d’une guigne, à commencer par le catéchisme soi-disant universel contemporain, ou Déclaration universelle des droits de l’homme, tout aussi mensonger et inefficace que n’importe quel autre ramassis de vœux pieux religieux et idéologiques dans sa prétention à changer le monde et les humains. En effet, outre le moralisme dont vous usez et abusez sans raison valable, votre penser superstitieux se manifeste également dans votre « croyance au miracle » idéologique de parvenir à l’avènement d’un monde parfait avec des humains imparfaits : cherchez l’erreur ! Son seul résultat tangible est de vous laisser « naïfs, cocus et frustrés » jusqu’à votre dernier jour, ainsi que l’illustre à merveille cette réflexion d’un internaute socialiste anonyme déclarant dans un moment de lucidité : « Craignons de ne plus être là pour assister à l’arrivée de ces heures radieuses ! » - vous avez dit « frustrés » ? ! C’est pourtant sur ces mensonges et ces « croyances au miracle » que vous prospérez, et de surcroît, en condamnant moralement les Autres. Si vous en voulez une preuve concrète entre mille, je livre à votre gouverne cette promesse « éhontée » du précédent Premier secrétaire socialiste, parlant lui aussi sans rire de « cette gauche qui veut changer le monde et qui sait comment le changer. » [François Hollande, LCI, 21 novembre 2004] Et ce, un an à peine avant les émeutes de novembre 2005 ! Depuis lors, les menteurs n’en continuent pas moins à vendre leurs mensonges, mais qui saurait les blâmer de profiter d’une telle naïveté humaine, aussi longtemps que les « rêveurs » ont besoin de rêver pour mieux vivre, et les manipulateurs d’opinion de conforter leur égoïsme inné dans leurs affaires d’amour, d’argent et de gloire, tout comme le premier individu venu, ou groupe d’individus ? En conclusion sur ce point, moralisme et idéologie trompent et manipulent les foules superstitieuses, sauf à vous-mêmes de démontrer le contraire en relevant le défi lancé à la cantonade, voici bien longtemps, à tous les faiseurs d’opinion de l’époque, mis en demeure de m’indiquer concrètement comment éradiquer, de manière définitive et universelle, les sempiternels fléaux de l’humanité, à commencer par la faim et la misère, et d’établir sur la planète, tout aussi universellement et définitivement, liberté idéale, égalité absolue, paix éternelle et démocratie parfaite - entre autres rêves de tous les « croyants au miracle » de notre époque ! La religion et le scientisme sont tout aussi mensongers dans leurs fallacieuses promesses respectives d’éden dans un au-delà, dont personne n’aura forcément conscience, et de « paradis climatique » terrestre à venir - DEMAIN, toujours DEMAIN et seulement DEMAIN ! Cet illusoire paradis climatique terrestre fera assurément la risée de nos plus ou moins lointains descendants, si, d’aventure, ils étaient informés de cette chimère du XXIe siècle dans sa prétention insensée d’établir à terme sur la planète un « climat sur mesure » pour l’éternité. Et ce, précisément, dans un monde où TOUT change et se transforme en permanence sous la seule action incessante du mouvement universel perpétuel des choses de notre monde, êtres humains compris - sauf à vous-mêmes, aux membres du GIEC tout aussi silencieux que vous et à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire en donnant une autre explication argumentée à la transformation inéluctable de TOUT ! D’ici-là, chacun est en mesure de constater que l’accord planétaire sur le climat est loin d’être unanime, comme la conférence de Copenhague l’a suffisamment illustré, et il est même passé au second plan face à des problèmes plus urgents à régler que la soi-disant « catastrophe annoncée », si j’en juge par ce propos de Nicolas Sarkozy : « Notre génération est la dernière à pouvoir faire quelque chose avant la "catastrophe" » - et c’est sur une telle « foutaise » que s’agite notre époque obscurantiste ! Pour ce qui est des religions, ce ne serait qu’un moindre mal d’aider des milliards d’humains à mieux vivre en se fondant sur l’espoir, si la superstition musulmane n’avait pas envahi la sphère publique, depuis une bonne dizaine d’années, pour faire culpabiliser la France et les Français à travers des accusations d’ « islamophobie » et autre « stigmatisation de l’islam », alors que jusque là la religion s’en tenait strictement à la sphère privée – en un temps, où « laïcité » signifiait encore le silence religieux. Or, comme établi dans ma lettre adressée aux soi-disant « Grandes Gueules » de RMC Info, dont copie en annexe, la superstition musulmane, avec ses conflits et attentats interreligieux ainsi que ses pratiques d’un autre âge (sharia, fatwa et djihad), toujours d’actualité mais toujours en contradiction avec les valeurs d’égalité et de liberté prônées par le catéchisme universel contemporain, est particulièrement malvenue pour donner des leçons de morale à la planète entière, comme il en va d’ailleurs de toutes les condamnations moralisatrices. En effet, d’une manière générale, pour faire culpabiliser les Autres, il faudrait être d’abord soi-même irréprochable. Or il n’y a pas, et il n’y aura jamais, d’individus ni de groupes d’individus, TOUS critères d’appartenance confondus, réellement irréprochables - face à l’Idéal, chacun est forcément coupable, coupable de « crime de lèse-Idéal », à commencer par moi ! C’est pourquoi, selon le mot de Brunner déjà cité, je pratique la critique des idées fausses, pas la critique morale, et mon accusation de mensonges et de menteurs se veut donc tout sauf moralisatrice. Elle tomberait d’ailleurs d’elle-même, si vous acceptiez de confronter vos points de vue relatifs partisans à LA Vérité éternelle absolue, en démontrant la fausseté de mes affirmations sur des points très précis de désaccord dans ma dénonciation du penser superstitieux sous toutes ses formes. Si vous ne partagez pas mes opinions sur la religion en général et la superstition musulmane en particulier, en tant que modes d’expression du penser superstitieux, je vous invite déjà à refaire publiquement le procès de Spinoza sur le fond, à savoir sur sa pensée véritablement philosophique, celle qui suffit à invalider tous les dogmes religieux dans leur prétention à exprimer l’Absolu, LA Vérité absolue. Á propos de cette requête, très facile à concrétiser dans notre monde de médias, je vous informe que l’hebdomadaire Marianne et le quotidien Le Monde ont préféré ignorer jusqu’ici cette proposition, tant il doit être juteux de tirer à la Une sur la « stigmatisation de l’islam » pour se prévaloir comme « vertueux » devant l’opinion - mais je ne savais pas que le mensonge conduisait aussi à la « vertu » ! En conclusion, s’il vous venait à l’esprit l’idée saugrenue de me traduire en justice pour « islamophobie », en confondant la légitime critique d’idées dans une république laïque, fussent-elles des dogmes religieux, avec des attaques personnelles contre les musulmans, et pour « racisme », en faisant l’amalgame entre musulmans et Arabes, alors qu’il n’y a pas de « race musulmane » et que des centaines de millions de musulmans à travers le monde ne sont pas Arabes, je préfère vous prévenir que, trivialement parlant, vous prendriez assurément un bock comme jamais auparavant, ainsi que je l’ai également fait savoir à Nicolas Sarkozy par envoi recommandé avec accusé de réception, dont le récépissé postal daté du 8 mars 2010 tient lieu jusqu’ici d’argumentation contraire, sans être encore à ce jour convoqué en justice. Après ce long plaidoyer vous demandant de servir LA Vérité avant vos intérêts partisans de toutes sortes, je vous invite, pour la énième fois, à me faire connaître vos éventuelles objections, intellectuellement et philosophiquement étayées, sur des points très précis de désaccord, car, à défaut, vous manifesteriez, une fois de plus, votre intention délibérée de continuer à colporter les mensonges et les « croyances au miracle » du monde, donc à tromper et à manipuler sciemment l’opinion. Toutefois, dans l’éventualité où vous seriez disposés à faire preuve d’honnêteté et de courage intellectuels, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, mes salutations distinguées. Annexe : Lettre du 22 juin 2010 à Alain Weil

Marseille, le 15 juillet 2010 Objet : P S, J’ACCUSE : « Un "pays de merde", dans un monde de "TARÉS" ! » Parti socialiste 10, rue de Solferino 75007 PARIS Fax : 01 47 05 15 78 [A l’attention de Martine Aubry, Arnaud Montebourg, Annick Lepetit, Benoît Hamon, Bertrand Delanoë, Claude Dilain, Dominique Strauss-Kahn, Elisabeth Guigou, François Hollande, François Patriat, François Rebsamen, Georges Frêche, Harlem Désir, Henri Emmanuelli, Karim Zéribi, Jack Lang, Jean Glavany, Jean-Marc Ayrault, Jean-Marie Le Guen, Jean-Pierre Chevènement, Julien Dray, Laurent Fabius, Lionel Jospin, Malek Boutih, Manuel Valls, Michel Sapin, Olivier Duhamel, Pierre Moscovici, Robert Badinter, Ségolène Royal, Stéphane Le Foll et Vincent Peillon] Mesdames, Messieurs, Ce courrier fait suite à celui du 10 mars dernier adressé nommément à Martine Aubry et à l’attention des caciques socialistes mis en exergue ici. Il avait pour objet, « J’ACCUSE : "Arrêtez de mentir et de tromper l’opinion" ! », et ce n’est donc sûrement pas sans raison qu’il demeure toujours sans réponse à ce jour comme la bonne centaine de lettres envoyée aux uns et aux autres depuis le 30 novembre 2000. Jusqu’ici, en effet, hormis une exception que je tais pour ne pas porter tort à son auteur, tant il abonde dans mon sens en matière de vérité, ou plus exactement de contre-vérités idéologiques, AUCUN d’entre vous n’a eu jusqu’ici l’honnêteté et le courage intellectuels de répondre sur le fond - qu’il soit d’accord ou non, et prétendument philosophe ou non ! Par chance, je ne recherche pas de béni-oui-oui, bien au contraire j’attends seulement vos éventuelles objections fondées sur une argumentation intellectuellement et philosophiquement étayée – hélas, jusqu’à preuve du contraire, elle semble vous faire cruellement défaut, mais ne vous gênez surtout pas pour me démentir sur ce point, arguments à l’appui précisément ! D’ici-là, avant la saint Glinglin j’espère, seule votre obstination dans le silence et le refus de débattre sur le fond suffirait déjà à justifier l’objet de ce nouveau courrier, puisque votre entêtement à occulter le seul et unique véritable débat d’idées témoigne d’un total mépris de LA Vérité, réalité ou Vérité absolue, aussi longtemps que vous n’aurez pas l’honnêteté et le courage intellectuels de confronter votre penser superstitieux, tel qu’il se manifeste au quotidien sur le plan religieux, scientiste, idéologique et moraliste, à LA Vérité éternelle absolue : celle qui suffit à invalider toutes les opinions relatives partisanes de notre monde dans leur prétention à exprimer l’Absolu, ou à parler au nom de l’Idéal - plus exactement, au nom de ce qui est seulement votre fantasme d’Idéal, puisque l’Idéal « en soi » est à jamais inconnaissable pour nous. Vous trouverez de plus amples précisions à ce sujet dans ma lettre du 22 dernier à Alain Weil, entre autre président de BFM, RMC Info et La Tribune, mais il ne vous sera pas interdit de démontrer le contraire et d’établir qu’il est « effectivement possible » de transposer l’Idéal dans le quotidien, par quoi j’entends le devenir changeant et incessant du monde, ainsi que vos mirifiques mais mensongères promesses le font accroire ! Assurément je n’entends pas reprendre ici l’intégralité des arguments exposés dans une centaine de lettres à votre seule intention de responsables socialistes, a fortiori dans les quelques cinq cents lettres envoyées nommément à plus d’une centaine de soi-disant « élites » de l’époque, TOUS milieux confondus [Médias et responsables politiques de tous bords, intelligentsia (prétendus intellectuels et pseudo-philosophes) ainsi qu’associations moralisatrices à sens unique], et je me borne donc à vous renvoyer au document annexé, Mensonges et lâcheté des élites, en soulignant qu’aucune d’entre elles n’a eu jusqu’ici plus que vous l’honnêteté et le courage intellectuels de débattre sur le fond. Je me dois toutefois de vous rappeler que le penser superstitieux en général, dont le vôtre en particulier, sur lequel continue de fonctionner l’humanité comme aux pires époques obscurantistes, se manifeste par ses mensonges, ses « croyances au miracle » et ses condamnations moralisatrices partisanes, c’est-à-dire fondées sur le « deux poids, deux mesures ». Sauf à vous-mêmes d’établir le contraire, ils ne sauraient être l’expression de LA Vérité absolue, du seul fait de leur pluralité et de leur diversité à l’infini, puisque, lorsque deux vérités seulement s’opposent, aucune d’elles ne peut prétendre exprimer l’Absolu, par quoi j’entends ce qui est « absolument absolu », et non relatif, en matière de Beau, de Bon et de Vrai ! Ainsi vos mensonges, vos « croyances au miracle » et autres leçons de morale, érigés en « pseudo-absolu », résultent-ils seulement de l’« absolutisation fictive du relatif », telle que dénoncée par le philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937), héritier spirituel de Spinoza et autres grands diseurs universels de LA Vérité, par ailleurs grand pourfendeur de la « Superstition » dans tous ses modes d’expression à savoir la religion, toutes les religions sans exception (monothéistes ou non) le scientisme ou métaphysique matérialiste, l’idéologie et le moralisme ou superstition moraliste. Ainsi vous n’échappez à aucune des formes du penser superstitieux dans vos pratiques quotidiennes, comme l’actualité brûlante suffit à l’attester notamment en matière de moralisme (Morale et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA Morale. Quelle morale, d’ailleurs, compte tenu de la diversité des catéchismes, religieux ou autres, tel le catéchisme universel contemporain ou Déclaration universelle des droits de l’homme. Or, absolutiser fictivement le relatif est un procédé intellectuellement malhonnête qui consiste à faire passer vos vérités relatives pour LA Vérité absolue, sans oser pour autant l’affronter depuis plus de dix ans - courage, fuyons ! C’est tellement juteux pour vous, électoralement et financièrement de faire culpabiliser les Autres, ainsi que vous en donnez quotidiennement la preuve en jetant aux chiens vos adversaires politiques de bords opposés - voire quand ils ne sont pas des vôtres partisans ! Ainsi en est-il de la toute dernière tirade de Ségolène Royal contre Nicolas Sarkozy sur un plateau télévisé, car elle témoignera, pour l’éternité, du penser superstitieux de l’époque en action sur le plan moralisateur : celui, où les prétendus « vertueux » d’aujourd’hui, d’hier et de demain, en rien moins irréprochables que quiconque, reprochent pourtant aux Autres ce qu’eux-mêmes ont fait hier et referont demain à la première occasion, où leurs intérêts de toutes sortes, individuels et collectifs, l’exigeront - des primaires de campagne présidentielle et élection d’une Première secrétaire, par exemple ! J’estime être d’autant plus légitimé pour accuser nommément Ségolène Royal que j’attends toujours une réponse sur le fond à la quinzaine de lettres adressée entre le 8 mai 2005 et le 5 avril 2008, notamment ma synthèse d’une vingtaine de pages envoyée en recommandé avec accusé de réception, mais dont seul le récépissé postal, en date du 6 avril 2007, tient lieu à ce jour d’argumentation contraire. Dans cet abondant courrier à la disposition de quiconque - Justice incluse ! -, je n’ai eu de cesse de dénoncer notamment son soi-disant « ordre juste » mensonger et ses condamnations moralisatrices incohérentes, comme l’illustre le cas de Georges Frêche : d’abord voué aux gémonies pour « racisme », il fit ensuite partie du comité de campagne présidentielle de Ségolène Royal - sauf à elle-même, bien entendu, d’apporter la preuve du contraire ! Et il ne lui est pas interdit non plus de répondre, sur le fond de préférence, à mon vif réquisitoire contre le continent africain qu’elle a abusivement présenté dans son discours de Dakar comme un « continent vertueux ». RIEN, en effet, ne le justifie au vu de la survivance de l’esclavage, de guerres interethniques culminant en génocide et de conflits interreligieux, sans oublier l’absence quasi générale d’États démocratiques, voire un « racisme » stricto sensu avéré ici et là, envers les albinos par exemple.. Tout ce qui précède suffit à établir, si besoin est, que vous avez uniquement raison sur le fond, non seulement parce que vous refusez obstinément le véritable débat d’idées depuis des années, mais aussi parce que votre morale accusatrice ne se fonde que sur du « vent », des fictions, du blabla tout simplement, ainsi que vous le trouverez amplement développé dans les documents annexés, même si je vous en ai déjà maintes fois informé – que ce soit en vain ne vous donne pas raison sur le fond pour autant ! En effet, par véritable débat d’idées, il ne faut pas entendre celui qui consiste à opposer, à l’infini, des points de vue relatifs partisans (condamnations moralisatrices notamment) à d’autres, tout aussi relatifs et partisans, mais celui qui ose les confronter, TOUS sans exception, à LA Vérité éternelle absolue. Elle seule, en effet, suffit à tous les invalider dans leur prétention à exprimer l’absolu, LA Vérité absolue, en dehors de laquelle TOUT n’est que mensonges et « croyances au miracle », dans notre monde. Il ne vous est évidemment pas interdit de démontrer le contraire, non seulement pour vous refaire une virginité face à nos plus ou moins lointains descendants confrontés à vos mensonges, à vos « croyances au miracle » et à vos condamnations moralisatrices partisanes d’un XXIe siècle qu’ils regarderont avec la même suffisance que nous considérons celui de François1er par exemple - en nous croyant au summum des idées ! -, mais surtout pour faire triompher – enfin - LA Vérité éternelle absolue. Hélas, que pèse-t-elle pour vous face à vos intérêts de toutes sortes, individuels et collectifs, puisqu’elle vise précisément à les contrarier, à les dénoncer, en démontrant précisément more geometrico vos mensonges et vos « croyances au miracle » ? ! D’ici votre éventuelle démonstration contraire - DEMAIN sans nul doute ! -, vos incohérences de « professeurs de vertu » qui tombent forcément dans le « deux poids, deux mesures » n’échappent pas à quiconque regarde le monde autrement qu’avec des œillères, à l’exemple de vos partisans, tant l’abîme est profond entre vos paroles et vos actes, comme d’innombrables exemples en témoignent au quotidien. Vous vous croyez d’ailleurs tellement vertueux au nom de votre devise favorite, « Je suis vertueux, donc je condamne » - à moins que ce ne soit l’inverse ! -, que Ségolène Royal en l’occurrence n’hésite même pas à reprendre à son compte ce mot d’un grand diseur universel de LA Vérité éternelle : « Aimez-vous les uns, les autres ! », alors que vos condamnations moralisatrices des Autres ont uniquement pour but vos multiples intérêts partisans, quitte à porter tort sciemment à tous ceux qui ne pensent pas comme vous, ne « rêvent » pas comme vous de l’avènement d’un monde idéal - à la saint Glinglin ! Pour ce qui est du moralisme, de la superstition moraliste, comment ne pas évoquer également ce tout dernier propos savoureux de Martine Aubry réclamant sans rire, en songeant à Éric Woerth, le « devoir d’exemplarité », et appelant la morale et l’éthique à la rescousse, quand chacun a en mémoire le calamiteux congrès de Reims avec ses farouches querelles préliminaires et tous ses noms d’oiseau, mais venant de surcroît après son élection « truquée » de Première secrétaire ? ! Quant à Noël Mamère, si proche de vous idéologiquement, il n’est pas en reste, lorsqu’il rêve d’une « république irréprochable », forcément inhérente à des individus et à des groupes d’individus irréprochables, DEMAIN, toujours DEMAIN et seulement DEMAIN, alors que lui-même, ce maire tellement irréprochable, fabrique à lui seul les lois de la République en décrétant ce qui est « absolument » bien et mal pour ses concitoyens, mais en violant précisément la légalité républicaine - vous avez dit « IRRÉPROCHABLE » ? ! Pour en terminer avec le moralisme, la débilité intellectuelle de notre époque est sur ce plan d’autant plus avérée que la morale et l’éthique sont carrément antinomiques, philosophiquement parlant. Rien d’étonnant à ce que vous persistiez à l’ignorer en dépit de l’abondant courrier antérieur, puisque vos multiples intérêts partisans vous conduisent à pratiquer le moralisme, la critique morale des Autres. Il diffère totalement de l’éthique, pourtant, précisément choisie par Spinoza comme titre de son ouvrage majeur. Et pas sans raison, mais en sa qualité de « véritable » philosophe pour avoir compris et admis, comme le Christ, que l’Idéal ou Absolu n’est pas de ce monde - même si de doux dingues, appelés idéalistes ou utopistes, continuent à le pourchasser vainement ! Aussi, conforté par ce mot de Brunner, que je reprends à mon compte : « Je pratique la critique des idées fausses, pas la critique morale », je soumets ma définition personnelle de l’éthique à tous les pseudo-philosophes en général, à savoir ceux qui « absolutisent fictivement le relatif », et à Vincent Peillon en particulier, en tant que prétendu philosophe du PS, mais dont ma lettre du 30 novembre 2000 attend toujours une réponse. La distinction fondamentale entre la morale et l’éthique repose sur la confusion des facultés de notre entendement, laquelle résulte précisément de l’ « absolutisation » fictive du relatif, à savoir le contenu relatif pensé dans et sur (à propos de) notre monde. Ainsi la morale relève-t-elle du seul penser superstitieux avec son dualisme des absolus, en l’occurrence un Bien et un Mal soi-disant absolus, voire sa fable des « absolument » bons et absolument mauvais, alors que, philosophiquement parlant, la coexistence de deux absolus est une impossibilité absolue par définition, comme ceci peut être démontré more geometrico à la manière de Spinoza. L’éthique, à l’inverse, se fonde sur le véritable penser spirituel, celui du UN absolu, Unique, sans incohérence et contradictions contrairement au penser superstitieux – sauf, évidemment, à vous-mêmes ou à quiconque de démontrer le contraire, et il vous suffirait pour cela d’en relever une seule dans la première partie de l’Éthique ! C’est pourquoi, bien loin d’être identiques, j’oppose à votre morale ma définition personnelle de l’éthique : « L’éthique, c’est la morale débarrassée de ses croyances superstitieuses et de ses condamnations moralisatrices partisanes. » Ainsi confrontée à l’éthique, la morale, dépouillée de ses oripeaux, perd même sa raison d’être, car il ne lui reste plus rien pour justifier sa prétention à condamner les Autres en son nom, hormis l’utiliser comme une arme contre eux, ainsi que l’illustre l’actualité la plus brûlante. Évidemment, l’argumentation adéquate, figurant ici et là dans les divers documents annexés, n’interdit ni à Vincent Peillon ni à vous-mêmes de démontrer la fausseté de ma définition argumentée. A défaut, c’est donc bien uniquement sur des fictions, comme je l’affirme et le démontre, que se fondent toutes les condamnations moralisatrices d’hier, d’aujourd’hui et de demain : celles qui ont conduit à empoisonner Socrate, à crucifier le Christ, à brûler Giordano Bruno, à excommunier Spinoza et, de nos jours, à condamner au bûcher médiatique, voire pénalement, Brigitte Bardot, Brice Hortefeux, Jean-Marie Le Pen et Olivier Pétré-Grenouilleau, entre autres, alors que vous n’avez même pas l’honnêteté et le courage intellectuels de débattre sur le fond, en affrontant précisément LA Vérité éternelle absolue : celle, dont vos textes de loi superstitieux et tous vos catéchismes se moquent comme d’une guigne, à commencer par le catéchisme soi-disant universel contemporain, ou Déclaration universelle des droits de l’homme, tout aussi mensonger et inefficace que n’importe quel autre ramassis de vœux pieux religieux et idéologiques dans sa prétention à changer le monde et les humains. En effet, outre le moralisme dont vous usez et abusez sans raison valable, votre penser superstitieux se manifeste également dans votre « croyance au miracle » idéologique de parvenir à l’avènement d’un monde parfait avec des humains imparfaits : cherchez l’erreur ! Son seul résultat tangible est de vous laisser « naïfs, cocus et frustrés » jusqu’à votre dernier jour, ainsi que l’illustre à merveille cette réflexion d’un internaute socialiste anonyme déclarant dans un moment de lucidité : « Craignons de ne plus être là pour assister à l’arrivée de ces heures radieuses ! » - vous avez dit « frustrés » ? ! C’est pourtant sur ces mensonges et ces « croyances au miracle » que vous prospérez, et de surcroît, en condamnant moralement les Autres. Si vous en voulez une preuve concrète entre mille, je livre à votre gouverne cette promesse « éhontée » du précédent Premier secrétaire socialiste, parlant lui aussi sans rire de « cette gauche qui veut changer le monde et qui sait comment le changer. » [François Hollande, LCI, 21 novembre 2004] Et ce, un an à peine avant les émeutes de novembre 2005 ! Depuis lors, les menteurs n’en continuent pas moins à vendre leurs mensonges, mais qui saurait les blâmer de profiter d’une telle naïveté humaine, aussi longtemps que les « rêveurs » ont besoin de rêver pour mieux vivre, et les manipulateurs d’opinion de conforter leur égoïsme inné dans leurs affaires d’amour, d’argent et de gloire, tout comme le premier individu venu, ou groupe d’individus ? En conclusion sur ce point, moralisme et idéologie trompent et manipulent les foules superstitieuses, sauf à vous-mêmes de démontrer le contraire en relevant le défi lancé à la cantonade, voici bien longtemps, à tous les faiseurs d’opinion de l’époque, mis en demeure de m’indiquer concrètement comment éradiquer, de manière définitive et universelle, les sempiternels fléaux de l’humanité, à commencer par la faim et la misère, et d’établir sur la planète, tout aussi universellement et définitivement, liberté idéale, égalité absolue, paix éternelle et démocratie parfaite - entre autres rêves de tous les « croyants au miracle » de notre époque ! La religion et le scientisme sont tout aussi mensongers dans leurs fallacieuses promesses respectives d’éden dans un au-delà, dont personne n’aura forcément conscience, et de « paradis climatique » terrestre à venir - DEMAIN, toujours DEMAIN et seulement DEMAIN ! Cet illusoire paradis climatique terrestre fera assurément la risée de nos plus ou moins lointains descendants, si, d’aventure, ils étaient informés de cette chimère du XXIe siècle dans sa prétention insensée d’établir à terme sur la planète un « climat sur mesure » pour l’éternité. Et ce, précisément, dans un monde où TOUT change et se transforme en permanence sous la seule action incessante du mouvement universel perpétuel des choses de notre monde, êtres humains compris - sauf à vous-mêmes, aux membres du GIEC tout aussi silencieux que vous et à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire en donnant une autre explication argumentée à la transformation inéluctable de TOUT ! D’ici-là, chacun est en mesure de constater que l’accord planétaire sur le climat est loin d’être unanime, comme la conférence de Copenhague l’a suffisamment illustré, et il est même passé au second plan face à des problèmes plus urgents à régler que la soi-disant « catastrophe annoncée », si j’en juge par ce propos de Nicolas Sarkozy : « Notre génération est la dernière à pouvoir faire quelque chose avant la "catastrophe" » - et c’est sur une telle « foutaise » que s’agite notre époque obscurantiste ! Pour ce qui est des religions, ce ne serait qu’un moindre mal d’aider des milliards d’humains à mieux vivre en se fondant sur l’espoir, si la superstition musulmane n’avait pas envahi la sphère publique, depuis une bonne dizaine d’années, pour faire culpabiliser la France et les Français à travers des accusations d’ « islamophobie » et autre « stigmatisation de l’islam », alors que jusque là la religion s’en tenait strictement à la sphère privée – en un temps, où « laïcité » signifiait encore le silence religieux. Or, comme établi dans ma lettre adressée aux soi-disant « Grandes Gueules » de RMC Info, dont copie en annexe, la superstition musulmane, avec ses conflits et attentats interreligieux ainsi que ses pratiques d’un autre âge (sharia, fatwa et djihad), toujours d’actualité mais toujours en contradiction avec les valeurs d’égalité et de liberté prônées par le catéchisme universel contemporain, est particulièrement malvenue pour donner des leçons de morale à la planète entière, comme il en va d’ailleurs de toutes les condamnations moralisatrices. En effet, d’une manière générale, pour faire culpabiliser les Autres, il faudrait être d’abord soi-même irréprochable. Or il n’y a pas, et il n’y aura jamais, d’individus ni de groupes d’individus, TOUS critères d’appartenance confondus, réellement irréprochables - face à l’Idéal, chacun est forcément coupable, coupable de « crime de lèse-Idéal », à commencer par moi ! C’est pourquoi, selon le mot de Brunner déjà cité, je pratique la critique des idées fausses, pas la critique morale, et mon accusation de mensonges et de menteurs se veut donc tout sauf moralisatrice. Elle tomberait d’ailleurs d’elle-même, si vous acceptiez de confronter vos points de vue relatifs partisans à LA Vérité éternelle absolue, en démontrant la fausseté de mes affirmations sur des points très précis de désaccord dans ma dénonciation du penser superstitieux sous toutes ses formes. Si vous ne partagez pas mes opinions sur la religion en général et la superstition musulmane en particulier, en tant que modes d’expression du penser superstitieux, je vous invite déjà à refaire publiquement le procès de Spinoza sur le fond, à savoir sur sa pensée véritablement philosophique, celle qui suffit à invalider tous les dogmes religieux dans leur prétention à exprimer l’Absolu, LA Vérité absolue. Á propos de cette requête, très facile à concrétiser dans notre monde de médias, je vous informe que l’hebdomadaire Marianne et le quotidien Le Monde ont préféré ignorer jusqu’ici cette proposition, tant il doit être juteux de tirer à la Une sur la « stigmatisation de l’islam » pour se prévaloir comme « vertueux » devant l’opinion - mais je ne savais pas que le mensonge conduisait aussi à la « vertu » ! En conclusion, s’il vous venait à l’esprit l’idée saugrenue de me traduire en justice pour « islamophobie », en confondant la légitime critique d’idées dans une république laïque, fussent-elles des dogmes religieux, avec des attaques personnelles contre les musulmans, et pour « racisme », en faisant l’amalgame entre musulmans et Arabes, alors qu’il n’y a pas de « race musulmane » et que des centaines de millions de musulmans à travers le monde ne sont pas Arabes, je préfère vous prévenir que, trivialement parlant, vous prendriez assurément un bock comme jamais auparavant, ainsi que je l’ai également fait savoir à Nicolas Sarkozy par envoi recommandé avec accusé de réception, dont le récépissé postal daté du 8 mars 2010 tient lieu jusqu’ici d’argumentation contraire, sans être encore à ce jour convoqué en justice. Après ce long plaidoyer vous demandant de servir LA Vérité avant vos intérêts partisans de toutes sortes, je vous invite, pour la énième fois, à me faire connaître vos éventuelles objections, intellectuellement et philosophiquement étayées, sur des points très précis de désaccord, car, à défaut, vous manifesteriez, une fois de plus, votre intention délibérée de continuer à colporter les mensonges et les « croyances au miracle » du monde, donc à tromper et à manipuler sciemment l’opinion. Toutefois, dans l’éventualité où vous seriez disposés à faire preuve d’honnêteté et de courage intellectuels, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, mes salutations distinguées. Annexe : Lettre du 22 juin 2010 à Alain Weil

Marseille, le 15 juillet 2010 Objet : P S, J’ACCUSE : « Un "pays de merde", dans un monde de "TARÉS" ! » Parti socialiste 10, rue de Solferino 75007 PARIS Fax : 01 47 05 15 78 [A l’attention de Martine Aubry, Arnaud Montebourg, Annick Lepetit, Benoît Hamon, Bertrand Delanoë, Claude Dilain, Dominique Strauss-Kahn, Elisabeth Guigou, François Hollande, François Patriat, François Rebsamen, Georges Frêche, Harlem Désir, Henri Emmanuelli, Karim Zéribi, Jack Lang, Jean Glavany, Jean-Marc Ayrault, Jean-Marie Le Guen, Jean-Pierre Chevènement, Julien Dray, Laurent Fabius, Lionel Jospin, Malek Boutih, Manuel Valls, Michel Sapin, Olivier Duhamel, Pierre Moscovici, Robert Badinter, Ségolène Royal, Stéphane Le Foll et Vincent Peillon] Mesdames, Messieurs, Ce courrier fait suite à celui du 10 mars dernier adressé nommément à Martine Aubry et à l’attention des caciques socialistes mis en exergue ici. Il avait pour objet, « J’ACCUSE : "Arrêtez de mentir et de tromper l’opinion" ! », et ce n’est donc sûrement pas sans raison qu’il demeure toujours sans réponse à ce jour comme la bonne centaine de lettres envoyée aux uns et aux autres depuis le 30 novembre 2000. Jusqu’ici, en effet, hormis une exception que je tais pour ne pas porter tort à son auteur, tant il abonde dans mon sens en matière de vérité, ou plus exactement de contre-vérités idéologiques, AUCUN d’entre vous n’a eu jusqu’ici l’honnêteté et le courage intellectuels de répondre sur le fond - qu’il soit d’accord ou non, et prétendument philosophe ou non ! Par chance, je ne recherche pas de béni-oui-oui, bien au contraire j’attends seulement vos éventuelles objections fondées sur une argumentation intellectuellement et philosophiquement étayée – hélas, jusqu’à preuve du contraire, elle semble vous faire cruellement défaut, mais ne vous gênez surtout pas pour me démentir sur ce point, arguments à l’appui précisément ! D’ici-là, avant la saint Glinglin j’espère, seule votre obstination dans le silence et le refus de débattre sur le fond suffirait déjà à justifier l’objet de ce nouveau courrier, puisque votre entêtement à occulter le seul et unique véritable débat d’idées témoigne d’un total mépris de LA Vérité, réalité ou Vérité absolue, aussi longtemps que vous n’aurez pas l’honnêteté et le courage intellectuels de confronter votre penser superstitieux, tel qu’il se manifeste au quotidien sur le plan religieux, scientiste, idéologique et moraliste, à LA Vérité éternelle absolue : celle qui suffit à invalider toutes les opinions relatives partisanes de notre monde dans leur prétention à exprimer l’Absolu, ou à parler au nom de l’Idéal - plus exactement, au nom de ce qui est seulement votre fantasme d’Idéal, puisque l’Idéal « en soi » est à jamais inconnaissable pour nous. Vous trouverez de plus amples précisions à ce sujet dans ma lettre du 22 dernier à Alain Weil, entre autre président de BFM, RMC Info et La Tribune, mais il ne vous sera pas interdit de démontrer le contraire et d’établir qu’il est « effectivement possible » de transposer l’Idéal dans le quotidien, par quoi j’entends le devenir changeant et incessant du monde, ainsi que vos mirifiques mais mensongères promesses le font accroire ! Assurément je n’entends pas reprendre ici l’intégralité des arguments exposés dans une centaine de lettres à votre seule intention de responsables socialistes, a fortiori dans les quelques cinq cents lettres envoyées nommément à plus d’une centaine de soi-disant « élites » de l’époque, TOUS milieux confondus [Médias et responsables politiques de tous bords, intelligentsia (prétendus intellectuels et pseudo-philosophes) ainsi qu’associations moralisatrices à sens unique], et je me borne donc à vous renvoyer au document annexé, Mensonges et lâcheté des élites, en soulignant qu’aucune d’entre elles n’a eu jusqu’ici plus que vous l’honnêteté et le courage intellectuels de débattre sur le fond. Je me dois toutefois de vous rappeler que le penser superstitieux en général, dont le vôtre en particulier, sur lequel continue de fonctionner l’humanité comme aux pires époques obscurantistes, se manifeste par ses mensonges, ses « croyances au miracle » et ses condamnations moralisatrices partisanes, c’est-à-dire fondées sur le « deux poids, deux mesures ». Sauf à vous-mêmes d’établir le contraire, ils ne sauraient être l’expression de LA Vérité absolue, du seul fait de leur pluralité et de leur diversité à l’infini, puisque, lorsque deux vérités seulement s’opposent, aucune d’elles ne peut prétendre exprimer l’Absolu, par quoi j’entends ce qui est « absolument absolu », et non relatif, en matière de Beau, de Bon et de Vrai ! Ainsi vos mensonges, vos « croyances au miracle » et autres leçons de morale, érigés en « pseudo-absolu », résultent-ils seulement de l’« absolutisation fictive du relatif », telle que dénoncée par le philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937), héritier spirituel de Spinoza et autres grands diseurs universels de LA Vérité, par ailleurs grand pourfendeur de la « Superstition » dans tous ses modes d’expression à savoir la religion, toutes les religions sans exception (monothéistes ou non) le scientisme ou métaphysique matérialiste, l’idéologie et le moralisme ou superstition moraliste. Ainsi vous n’échappez à aucune des formes du penser superstitieux dans vos pratiques quotidiennes, comme l’actualité brûlante suffit à l’attester notamment en matière de moralisme (Morale et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA Morale. Quelle morale, d’ailleurs, compte tenu de la diversité des catéchismes, religieux ou autres, tel le catéchisme universel contemporain ou Déclaration universelle des droits de l’homme. Or, absolutiser fictivement le relatif est un procédé intellectuellement malhonnête qui consiste à faire passer vos vérités relatives pour LA Vérité absolue, sans oser pour autant l’affronter depuis plus de dix ans - courage, fuyons ! C’est tellement juteux pour vous, électoralement et financièrement de faire culpabiliser les Autres, ainsi que vous en donnez quotidiennement la preuve en jetant aux chiens vos adversaires politiques de bords opposés - voire quand ils ne sont pas des vôtres partisans ! Ainsi en est-il de la toute dernière tirade de Ségolène Royal contre Nicolas Sarkozy sur un plateau télévisé, car elle témoignera, pour l’éternité, du penser superstitieux de l’époque en action sur le plan moralisateur : celui, où les prétendus « vertueux » d’aujourd’hui, d’hier et de demain, en rien moins irréprochables que quiconque, reprochent pourtant aux Autres ce qu’eux-mêmes ont fait hier et referont demain à la première occasion, où leurs intérêts de toutes sortes, individuels et collectifs, l’exigeront - des primaires de campagne présidentielle et élection d’une Première secrétaire, par exemple ! J’estime être d’autant plus légitimé pour accuser nommément Ségolène Royal que j’attends toujours une réponse sur le fond à la quinzaine de lettres adressée entre le 8 mai 2005 et le 5 avril 2008, notamment ma synthèse d’une vingtaine de pages envoyée en recommandé avec accusé de réception, mais dont seul le récépissé postal, en date du 6 avril 2007, tient lieu à ce jour d’argumentation contraire. Dans cet abondant courrier à la disposition de quiconque - Justice incluse ! -, je n’ai eu de cesse de dénoncer notamment son soi-disant « ordre juste » mensonger et ses condamnations moralisatrices incohérentes, comme l’illustre le cas de Georges Frêche : d’abord voué aux gémonies pour « racisme », il fit ensuite partie du comité de campagne présidentielle de Ségolène Royal - sauf à elle-même, bien entendu, d’apporter la preuve du contraire ! Et il ne lui est pas interdit non plus de répondre, sur le fond de préférence, à mon vif réquisitoire contre le continent africain qu’elle a abusivement présenté dans son discours de Dakar comme un « continent vertueux ». RIEN, en effet, ne le justifie au vu de la survivance de l’esclavage, de guerres interethniques culminant en génocide et de conflits interreligieux, sans oublier l’absence quasi générale d’États démocratiques, voire un « racisme » stricto sensu avéré ici et là, envers les albinos par exemple.. Tout ce qui précède suffit à établir, si besoin est, que vous avez uniquement raison sur le fond, non seulement parce que vous refusez obstinément le véritable débat d’idées depuis des années, mais aussi parce que votre morale accusatrice ne se fonde que sur du « vent », des fictions, du blabla tout simplement, ainsi que vous le trouverez amplement développé dans les documents annexés, même si je vous en ai déjà maintes fois informé – que ce soit en vain ne vous donne pas raison sur le fond pour autant ! En effet, par véritable débat d’idées, il ne faut pas entendre celui qui consiste à opposer, à l’infini, des points de vue relatifs partisans (condamnations moralisatrices notamment) à d’autres, tout aussi relatifs et partisans, mais celui qui ose les confronter, TOUS sans exception, à LA Vérité éternelle absolue. Elle seule, en effet, suffit à tous les invalider dans leur prétention à exprimer l’absolu, LA Vérité absolue, en dehors de laquelle TOUT n’est que mensonges et « croyances au miracle », dans notre monde. Il ne vous est évidemment pas interdit de démontrer le contraire, non seulement pour vous refaire une virginité face à nos plus ou moins lointains descendants confrontés à vos mensonges, à vos « croyances au miracle » et à vos condamnations moralisatrices partisanes d’un XXIe siècle qu’ils regarderont avec la même suffisance que nous considérons celui de François1er par exemple - en nous croyant au summum des idées ! -, mais surtout pour faire triompher – enfin - LA Vérité éternelle absolue. Hélas, que pèse-t-elle pour vous face à vos intérêts de toutes sortes, individuels et collectifs, puisqu’elle vise précisément à les contrarier, à les dénoncer, en démontrant précisément more geometrico vos mensonges et vos « croyances au miracle » ? ! D’ici votre éventuelle démonstration contraire - DEMAIN sans nul doute ! -, vos incohérences de « professeurs de vertu » qui tombent forcément dans le « deux poids, deux mesures » n’échappent pas à quiconque regarde le monde autrement qu’avec des œillères, à l’exemple de vos partisans, tant l’abîme est profond entre vos paroles et vos actes, comme d’innombrables exemples en témoignent au quotidien. Vous vous croyez d’ailleurs tellement vertueux au nom de votre devise favorite, « Je suis vertueux, donc je condamne » - à moins que ce ne soit l’inverse ! -, que Ségolène Royal en l’occurrence n’hésite même pas à reprendre à son compte ce mot d’un grand diseur universel de LA Vérité éternelle : « Aimez-vous les uns, les autres ! », alors que vos condamnations moralisatrices des Autres ont uniquement pour but vos multiples intérêts partisans, quitte à porter tort sciemment à tous ceux qui ne pensent pas comme vous, ne « rêvent » pas comme vous de l’avènement d’un monde idéal - à la saint Glinglin ! Pour ce qui est du moralisme, de la superstition moraliste, comment ne pas évoquer également ce tout dernier propos savoureux de Martine Aubry réclamant sans rire, en songeant à Éric Woerth, le « devoir d’exemplarité », et appelant la morale et l’éthique à la rescousse, quand chacun a en mémoire le calamiteux congrès de Reims avec ses farouches querelles préliminaires et tous ses noms d’oiseau, mais venant de surcroît après son élection « truquée » de Première secrétaire ? ! Quant à Noël Mamère, si proche de vous idéologiquement, il n’est pas en reste, lorsqu’il rêve d’une « république irréprochable », forcément inhérente à des individus et à des groupes d’individus irréprochables, DEMAIN, toujours DEMAIN et seulement DEMAIN, alors que lui-même, ce maire tellement irréprochable, fabrique à lui seul les lois de la République en décrétant ce qui est « absolument » bien et mal pour ses concitoyens, mais en violant précisément la légalité républicaine - vous avez dit « IRRÉPROCHABLE » ? ! Pour en terminer avec le moralisme, la débilité intellectuelle de notre époque est sur ce plan d’autant plus avérée que la morale et l’éthique sont carrément antinomiques, philosophiquement parlant. Rien d’étonnant à ce que vous persistiez à l’ignorer en dépit de l’abondant courrier antérieur, puisque vos multiples intérêts partisans vous conduisent à pratiquer le moralisme, la critique morale des Autres. Il diffère totalement de l’éthique, pourtant, précisément choisie par Spinoza comme titre de son ouvrage majeur. Et pas sans raison, mais en sa qualité de « véritable » philosophe pour avoir compris et admis, comme le Christ, que l’Idéal ou Absolu n’est pas de ce monde - même si de doux dingues, appelés idéalistes ou utopistes, continuent à le pourchasser vainement ! Aussi, conforté par ce mot de Brunner, que je reprends à mon compte : « Je pratique la critique des idées fausses, pas la critique morale », je soumets ma définition personnelle de l’éthique à tous les pseudo-philosophes en général, à savoir ceux qui « absolutisent fictivement le relatif », et à Vincent Peillon en particulier, en tant que prétendu philosophe du PS, mais dont ma lettre du 30 novembre 2000 attend toujours une réponse. La distinction fondamentale entre la morale et l’éthique repose sur la confusion des facultés de notre entendement, laquelle résulte précisément de l’ « absolutisation » fictive du relatif, à savoir le contenu relatif pensé dans et sur (à propos de) notre monde. Ainsi la morale relève-t-elle du seul penser superstitieux avec son dualisme des absolus, en l’occurrence un Bien et un Mal soi-disant absolus, voire sa fable des « absolument » bons et absolument mauvais, alors que, philosophiquement parlant, la coexistence de deux absolus est une impossibilité absolue par définition, comme ceci peut être démontré more geometrico à la manière de Spinoza. L’éthique, à l’inverse, se fonde sur le véritable penser spirituel, celui du UN absolu, Unique, sans incohérence et contradictions contrairement au penser superstitieux – sauf, évidemment, à vous-mêmes ou à quiconque de démontrer le contraire, et il vous suffirait pour cela d’en relever une seule dans la première partie de l’Éthique ! C’est pourquoi, bien loin d’être identiques, j’oppose à votre morale ma définition personnelle de l’éthique : « L’éthique, c’est la morale débarrassée de ses croyances superstitieuses et de ses condamnations moralisatrices partisanes. » Ainsi confrontée à l’éthique, la morale, dépouillée de ses oripeaux, perd même sa raison d’être, car il ne lui reste plus rien pour justifier sa prétention à condamner les Autres en son nom, hormis l’utiliser comme une arme contre eux, ainsi que l’illustre l’actualité la plus brûlante. Évidemment, l’argumentation adéquate, figurant ici et là dans les divers documents annexés, n’interdit ni à Vincent Peillon ni à vous-mêmes de démontrer la fausseté de ma définition argumentée. A défaut, c’est donc bien uniquement sur des fictions, comme je l’affirme et le démontre, que se fondent toutes les condamnations moralisatrices d’hier, d’aujourd’hui et de demain : celles qui ont conduit à empoisonner Socrate, à crucifier le Christ, à brûler Giordano Bruno, à excommunier Spinoza et, de nos jours, à condamner au bûcher médiatique, voire pénalement, Brigitte Bardot, Brice Hortefeux, Jean-Marie Le Pen et Olivier Pétré-Grenouilleau, entre autres, alors que vous n’avez même pas l’honnêteté et le courage intellectuels de débattre sur le fond, en affrontant précisément LA Vérité éternelle absolue : celle, dont vos textes de loi superstitieux et tous vos catéchismes se moquent comme d’une guigne, à commencer par le catéchisme soi-disant universel contemporain, ou Déclaration universelle des droits de l’homme, tout aussi mensonger et inefficace que n’importe quel autre ramassis de vœux pieux religieux et idéologiques dans sa prétention à changer le monde et les humains. En effet, outre le moralisme dont vous usez et abusez sans raison valable, votre penser superstitieux se manifeste également dans votre « croyance au miracle » idéologique de parvenir à l’avènement d’un monde parfait avec des humains imparfaits : cherchez l’erreur ! Son seul résultat tangible est de vous laisser « naïfs, cocus et frustrés » jusqu’à votre dernier jour, ainsi que l’illustre à merveille cette réflexion d’un internaute socialiste anonyme déclarant dans un moment de lucidité : « Craignons de ne plus être là pour assister à l’arrivée de ces heures radieuses ! » - vous avez dit « frustrés » ? ! C’est pourtant sur ces mensonges et ces « croyances au miracle » que vous prospérez, et de surcroît, en condamnant moralement les Autres. Si vous en voulez une preuve concrète entre mille, je livre à votre gouverne cette promesse « éhontée » du précédent Premier secrétaire socialiste, parlant lui aussi sans rire de « cette gauche qui veut changer le monde et qui sait comment le changer. » [François Hollande, LCI, 21 novembre 2004] Et ce, un an à peine avant les émeutes de novembre 2005 ! Depuis lors, les menteurs n’en continuent pas moins à vendre leurs mensonges, mais qui saurait les blâmer de profiter d’une telle naïveté humaine, aussi longtemps que les « rêveurs » ont besoin de rêver pour mieux vivre, et les manipulateurs d’opinion de conforter leur égoïsme inné dans leurs affaires d’amour, d’argent et de gloire, tout comme le premier individu venu, ou groupe d’individus ? En conclusion sur ce point, moralisme et idéologie trompent et manipulent les foules superstitieuses, sauf à vous-mêmes de démontrer le contraire en relevant le défi lancé à la cantonade, voici bien longtemps, à tous les faiseurs d’opinion de l’époque, mis en demeure de m’indiquer concrètement comment éradiquer, de manière définitive et universelle, les sempiternels fléaux de l’humanité, à commencer par la faim et la misère, et d’établir sur la planète, tout aussi universellement et définitivement, liberté idéale, égalité absolue, paix éternelle et démocratie parfaite - entre autres rêves de tous les « croyants au miracle » de notre époque ! La religion et le scientisme sont tout aussi mensongers dans leurs fallacieuses promesses respectives d’éden dans un au-delà, dont personne n’aura forcément conscience, et de « paradis climatique » terrestre à venir - DEMAIN, toujours DEMAIN et seulement DEMAIN ! Cet illusoire paradis climatique terrestre fera assurément la risée de nos plus ou moins lointains descendants, si, d’aventure, ils étaient informés de cette chimère du XXIe siècle dans sa prétention insensée d’établir à terme sur la planète un « climat sur mesure » pour l’éternité. Et ce, précisément, dans un monde où TOUT change et se transforme en permanence sous la seule action incessante du mouvement universel perpétuel des choses de notre monde, êtres humains compris - sauf à vous-mêmes, aux membres du GIEC tout aussi silencieux que vous et à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire en donnant une autre explication argumentée à la transformation inéluctable de TOUT ! D’ici-là, chacun est en mesure de constater que l’accord planétaire sur le climat est loin d’être unanime, comme la conférence de Copenhague l’a suffisamment illustré, et il est même passé au second plan face à des problèmes plus urgents à régler que la soi-disant « catastrophe annoncée », si j’en juge par ce propos de Nicolas Sarkozy : « Notre génération est la dernière à pouvoir faire quelque chose avant la "catastrophe" » - et c’est sur une telle « foutaise » que s’agite notre époque obscurantiste ! Pour ce qui est des religions, ce ne serait qu’un moindre mal d’aider des milliards d’humains à mieux vivre en se fondant sur l’espoir, si la superstition musulmane n’avait pas envahi la sphère publique, depuis une bonne dizaine d’années, pour faire culpabiliser la France et les Français à travers des accusations d’ « islamophobie » et autre « stigmatisation de l’islam », alors que jusque là la religion s’en tenait strictement à la sphère privée – en un temps, où « laïcité » signifiait encore le silence religieux. Or, comme établi dans ma lettre adressée aux soi-disant « Grandes Gueules » de RMC Info, dont copie en annexe, la superstition musulmane, avec ses conflits et attentats interreligieux ainsi que ses pratiques d’un autre âge (sharia, fatwa et djihad), toujours d’actualité mais toujours en contradiction avec les valeurs d’égalité et de liberté prônées par le catéchisme universel contemporain, est particulièrement malvenue pour donner des leçons de morale à la planète entière, comme il en va d’ailleurs de toutes les condamnations moralisatrices. En effet, d’une manière générale, pour faire culpabiliser les Autres, il faudrait être d’abord soi-même irréprochable. Or il n’y a pas, et il n’y aura jamais, d’individus ni de groupes d’individus, TOUS critères d’appartenance confondus, réellement irréprochables - face à l’Idéal, chacun est forcément coupable, coupable de « crime de lèse-Idéal », à commencer par moi ! C’est pourquoi, selon le mot de Brunner déjà cité, je pratique la critique des idées fausses, pas la critique morale, et mon accusation de mensonges et de menteurs se veut donc tout sauf moralisatrice. Elle tomberait d’ailleurs d’elle-même, si vous acceptiez de confronter vos points de vue relatifs partisans à LA Vérité éternelle absolue, en démontrant la fausseté de mes affirmations sur des points très précis de désaccord dans ma dénonciation du penser superstitieux sous toutes ses formes. Si vous ne partagez pas mes opinions sur la religion en général et la superstition musulmane en particulier, en tant que modes d’expression du penser superstitieux, je vous invite déjà à refaire publiquement le procès de Spinoza sur le fond, à savoir sur sa pensée véritablement philosophique, celle qui suffit à invalider tous les dogmes religieux dans leur prétention à exprimer l’Absolu, LA Vérité absolue. Á propos de cette requête, très facile à concrétiser dans notre monde de médias, je vous informe que l’hebdomadaire Marianne et le quotidien Le Monde ont préféré ignorer jusqu’ici cette proposition, tant il doit être juteux de tirer à la Une sur la « stigmatisation de l’islam » pour se prévaloir comme « vertueux » devant l’opinion - mais je ne savais pas que le mensonge conduisait aussi à la « vertu » ! En conclusion, s’il vous venait à l’esprit l’idée saugrenue de me traduire en justice pour « islamophobie », en confondant la légitime critique d’idées dans une république laïque, fussent-elles des dogmes religieux, avec des attaques personnelles contre les musulmans, et pour « racisme », en faisant l’amalgame entre musulmans et Arabes, alors qu’il n’y a pas de « race musulmane » et que des centaines de millions de musulmans à travers le monde ne sont pas Arabes, je préfère vous prévenir que, trivialement parlant, vous prendriez assurément un bock comme jamais auparavant, ainsi que je l’ai également fait savoir à Nicolas Sarkozy par envoi recommandé avec accusé de réception, dont le récépissé postal daté du 8 mars 2010 tient lieu jusqu’ici d’argumentation contraire, sans être encore à ce jour convoqué en justice. Après ce long plaidoyer vous demandant de servir LA Vérité avant vos intérêts partisans de toutes sortes, je vous invite, pour la énième fois, à me faire connaître vos éventuelles objections, intellectuellement et philosophiquement étayées, sur des points très précis de désaccord, car, à défaut, vous manifesteriez, une fois de plus, votre intention délibérée de continuer à colporter les mensonges et les « croyances au miracle » du monde, donc à tromper et à manipuler sciemment l’opinion. Toutefois, dans l’éventualité où vous seriez disposés à faire preuve d’honnêteté et de courage intellectuels, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, mes salutations distinguées. Annexe : Lettre du 22 juin 2010 à Alain Weil

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